Bénévolat à l’international un véritable atout pour une insertion
professionnelle réussie !

Dans une société où le taux de chômage est grandissant. Les demandes d’emploi sont
toujours plus élevées que les offres proposées.
C’est pourquoi les recruteurs passent de moins
en moins de temps sur les CV (moins d’une minute en moyenne). De fait, à formation et
parcours professionnel équivalents entre candidats, il faut pouvoir se distinguer en sortant
du « lot », le bénévolat à l’international est la solution pour se démarquer.

C’est pourquoi, le volontariat international représente un gain d’expérience intéressant à
la fois sur le plan professionnel et personnel. En effet, la première image donnée au recruteur,
sera l’adaptabilité élevée de la personne dans un environnement qui n’est pas le sien. Il
renvoie l’image d’une personne qui n’est pas motivée que par l’argent, et dont l’intérêt pour
autrui est présent.

A diplôme égal, un CV enrichi d’une expérience de bénévole sera privilégié, car il décrit
quelqu’un qui sait s’investir et s’ouvrir aux autres.

Cette expérience de bénévolat peut également signaler au recruteur, l’existence de
compétences « transversales » du candidat potentiellement redéployables dans un contexte
professionnel, son degré d’altruisme, ou encore une capacité à travailler en équipe.
Les enquêtes qualitatives réalisées auprès des recruteurs sur leur perception du bénévolat
mettent en évidence les nombreuses vertus attribuées au bénévolat en matière de
ressources humaines.

Ainsi sur les marchés du travail anglo-saxons, une pratique répandue consiste à mettre en
avant dans son CV des activités associatives
réalisées pendant les études, avec l’idée que, si
elles n’y figuraient pas, un jeune candidat serait
certainement pénalisé dans sa recherche
d’emploi.

Cette pratique se développe de plus en plus en France, comme étant un gage de qualité
important définissant la personne et dont
l’engagement total est au-delà de l’engagement
professionnel.

Dans les cabinets de recrutement et autres structures pour l’emploi et sociétés de
placement, la masse importante des CV reçus, ainsi que le manque d’originalité dans leur
mise en forme trop souvent conventionnelle, mais enfin et surtout le non-respect des
candidats quant aux pré-requis exigés à
l’étude des candidatures,
ne donnent souvent pas envie aux décideurs de passer à la seconde
phase : l’entretien. De plus, quand on a la
chance d’accéder à cette deuxième phase, cette expérience sera mise en valeur et ce sera la
première chose que le recruteur retiendra dudit candidat. De cette manière, le candidat sera
valorisé et par conséquent « retenu » lors de la sélection finale.

A qui s’adresse le Bénévolat international :
Le bénévolat s’adresse à tous, les volontaires partagent la même envie d’engagement désintéressé dans une action de solidarité internationale. Chaque année, plus nombreux, les candidats souhaitent s’engager utilement, répondre à de vrais besoins tout en
partageant une expérience de vie avec celles et
ceux qui les accueillent.
Les structures d’accueil sont en demande d’échanges, de partage et de transfert de compétences, avant tout dans un esprit solidaire.
Un plus ! Validation enfin reconnue !
Une mission de volontariat peut être valorisée dans le cadre de la validation des acquis de
l’expérience (VAE) Le passeport bénévole délivré par l’association GlobAlong permet de
faire valoir son expérience et reconnaître ces compétences auprès des instances françaises
de la formation et de l’emploi. Ce passeport Bénévole a été créé avec l’appui de l’Association
pour la Formation professionnelle des Adultes (AFPA), du Ministère de l’Éducation Nationale
et de la Vie Associative, de la Caisse des
Dépôts et Consignations, de Pôle Emploi
et de la
Fonda. Les fiches du Passeport Bénévole peuvent être utilisées comme pièces justificatives
pour compléter un dossier de VAE (Validation des Acquis de l’Expérience).

Bonjour, je m’appelle Marie et j’ai participé à une mission de bénévolat international à Dakar, au sein d’une école communautaire dans le quartier de Pikine.Ce projet était pour moi, un défi que j’ai longuement réfléchi pendant plusieurs années, Formatrice en insertion en France, c’était pour moi un passage obligé de passer par le bénévolat international.

Je suis partie deux semaines, et j’ai choisi l’Association GlobAlong pour son sérieux, son éthique et leurs valeurs que je partage également. J’ai été longuement accompagnée et conseillée par l’association pendant toute cette étape de préparation, ce qui m’a énormément rassurée.

Ça y est j’y suis ! je viens d’atterrir à l’aéroport de Dakar « Blaise Diane », moment de panique autour d’une foule dans l’aéroport, je viens enfin d’apercevoir une pancarte avec mon nom dessus. Le coordinateur m’accueille chaleureusement et nous voilà déjà en route
vers le lieu d’hébergement.

Comme me l’avait dit l’équipe de l’association GlobAlong, le choc est là, et les différences avec la métropole se font vite ressentir, heureusement les guides de préparations au départ qui m’ont été remis par Globalong m’ont permis de bien me préparer, notamment celui concernant le choc culturel. … le quartier de Pikine est immense, des gens partout avec une effervescence palpable, une extrême pauvreté visible à chaque coin de rue… Après avoir pris un repas avec la famille d’accueil, dont la gentillesse est impressionnante, il est temps d’aller au lit, demain
la mission humanitaire commence.

Les journées d’introduction et de préparation à la mission m’ont été d’une grande aide, elles permettent de nous familiariser avec les us et coutumes du peuple sénégalais, et fait que la totalité du séjour se passe dans de bonnes conditions. (sécurité …).

Le coordinateur nous a fait découvrir l’Île de Gorée avec l’incontournable « Maison des esclaves » chargée d’émotions, le Lac rose « lac Retba »… Ces sorties nous ont permis de découvrir l’équipe locale  et la famille d’acceuille autrement toujours à l’écoute de nos
questions et nos interrogations sur la vie au Sénégal.

Les enfants de l’école ont une soif d’apprendre qui est extraordinaire, ils sont curieux de tout, et ont une énergie et une gaieté qui est impressionnante. Les bâtiments sont précaires, à l’image du quartier, l’école est petite et surtout la cours de récréation, mais cela n’empêche pas les enfants de s’amuser.

Leurs sourires, leurs gaîtés, sont des émotions qui
resteront à tout jamais gravées dans ma mémoire.Bénévolat international avec Globalong

Les sénégalais sont des gens extrêmement accueillants, d’une bonté et d’une gentillesse extraordinaire. C’est un peuple courageux face à des conditions de vie qui sont difficiles.

Mon objectif à moyen terme y retourner !! ou découvrir d’autres populations africaines mais une chose est sûre ce ne sera pas mon unique mission de volontariat international. 

 

Pour plus d’informations, contactez-nous à l’adresse suivante : info@globalong.com

Que penser de GlobAlong ?

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Les missions de bénévolat au Sénégal en photos, c’est par là !

Pour découvrir les témoignages des participants aux missions de volontariat humanitaire, c’est par ici !

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Le service de volontariat international?

 

Comment créer sa propre association ?
Des idées aux actes !

Que vous soyez adhérents de l’association Globalong ou tout simplement, par désir, de vous engager encore plus sur le long terme, vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir créer votre propre association. Gérer une association à temp plein n’est pas une mince affaire, d’autant plus qu’en cas de litige votre responsabilité personnelle peut être engagée. Créer une association qu’elle soit à but non lucratif ou pas, demande tout de même un
minimum de règles à respecter pour rester
conforme avec la loi.

Puis-je créer mon association si j’ai moins de 18 ans ?

En effet, si un mineur peut sans aucun problème adhérer à une association il n’en est pas de même pour la création ou la gestion d’association. 
Par exemple un mineur de moins de 16 ans ne peut pas créer une association ou intégrer un organe de direction sans en avoir reçu l’accord au préalable de ses représentants légaux.
En revanche, un mineur âgé de 16 à 18 ans peut sans aucun problème et sans aucuns accords préalables, créer ou rejoindre le conseil d’administration d’une association.
Le décret n°2017-1057 du 9 mai 2017 encadre et formalise la création d’association, pour les mineurs de plus de 16 ans qui souhaite s’engager dans cette démarche.Définir l’objet de son association ?
Il existe plusieurs types d’associations, lucratives ou pas, sportives, humanitaires, artistiques, scientifiques, caritatives, médicales, étudiantes, infirmiers, type loi 1901 etc.
Reconnues d’utilité publique ou agréées etc.
Elles peuvent être aussi « déclarées » et faire l’objet d’une déclaration en préfecture et d’une publication au journal officiel ou juste dites « simples » ou « de fait » et n’ont ainsi besoin d’aucunes déclarations officielles.

C’est pour cela qu’il faut toujours bien réfléchir à l’objet de son association et prendre le temps de la réflexion avant de s’engager.

Rédiger les statuts de son association ?

C’est une sorte de contrat signé entre les personnes qui souhaitent créer une association en France. C’est pour ainsi dire l’acte fondateur établi librement (sauf restrictions établies par la loi) et signer par au moins 2 personnes (7 en Alsace Moselle).
Lors de votre déclaration en préfecture vous devrez transmettre une copie des statuts de votre association. Attention dans certains cas particuliers et dans plusieurs départements de France des obligations d’inclusions de différentes sortes peuvent vous être demandées.
Vérifier si vous êtes concernés par ces cas particuliers sur wwxw.associations.gouv.fr
avant de rédiger ou de déposer vos statuts.

Vous pouvez également compléter vos statuts par la rédaction d’un règlement intérieur qui pourra définir plus en détail les conditions d’activités de votre association.
Une fois votre dossier déposé en préfecture, un numéro d’inscription au répertoire national des associations, plus communément appelé RNA vous sera délivré Il est important de savoir que ce fichier est géré sous la responsabilité d’un ministère de l’intérieur et groupe toutes les informations concernant votre association.Engagement humanitaire en Asie - GlobAlong
Si votre association souhaite engager des salariés, faire des demandes de subvention ou si votre activité associative vous conduit à devoir payer de la tva ou l’impôt sur les sociétés, vous serez dans l’obligation de faire la demande d’immatriculation au répertoire sirène de votre association.
 
Pensez à vous renseigner sur les différentes démarches à accomplir sur le site officiel du gouvernement www.associations.gouv.fr

 

Pour plus de renseignements, contactez-nous à l’adresse info@globalong.com.

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La cagnotte en ligne est un outil puissant pour financer votre mission humanitaire.

Vous pourrez ainsi recevoir de l’argent et des encouragements de la part de personnes que vous connaissez ou pas. Généralement, une mission humanitaire est un projet qui plaît beaucoup, notamment pour son but social/environnemental. N’hésitez donc pas à en faire une pour financer votre expérience. 

Détaillez votre projet :
Pour que quelqu’un croit en vous et qu’il soit prêt à faire un don, vous devez détailler un maximum votre projet pour prouver votre
sérieux.
Ainsi, parlez de votre projet, de son déroulement, des dates, des associations partenaires, etc. Il est recommandé de parler de l’impact que vous allez avoir, de vos objectifs : à quoi va servir votre mission ? Combien de personnes vont être aidées ? Montrez que vous connaissez sur le bout des doigts votre mission humanitaire, son organisation et sa finalité.

Expliquez à quoi servira la campagne de crowdfunding.

Quand vous demandez une somme sur votre cagnotte, celle-ci doit correspondre à
votre budget.
Détaillez donc avec précision l’utilisation qui sera faite de l’argent collecté : achat de fournitures, déplacements, dons, etc. Soyez pointilleux sur cette partie car si vous demandez de l’argent sans expliquer pourquoi, peu de chance que votre cagnotte aboutisse au montant désiré. Evidemment, choisissez un montant de collecte qui correspondant à vos besoins ou à une partie du projet. 

Choisissez la plateforme de crowdfunding adéquate.

De nombreuses plateformes existent pour organiser votre campagne. Pour ne pas vous éparpiller, il est important d’en choisir une seule. Attention tout de même, un nombre important de sites prélèvent des frais sur le montant de votre cagnotte humanitaire. Celle qui nous semble la plus pertinente est wweeddoo.com. En effet, le site ne prend aucune commission et pourra vous être encore plus utile. Si vous le souhaitez, il peut vous mettre en relation avec la communauté de porteurs de projets et des mentors spécialisés dans un domaine. En plus de récolter de l’argent gratuitement, la plateforme vous permet également d’obtenir des contacts, des conseils ou du matériel en fonction de vos besoin. Alors, profitez-en !

Communiquez autour de votre campagne.

Une fois votre cagnotte prête et mise en ligne, il faut communiquer ! Pour cela, utilisez tous les moyens de communications à votre disposition. Parlez-en autour de vous, postez un maximum sur vos réseaux sociaux, demandez à vos amis de partager, envoyez le lien de la cagnotte à vos contacts SMS ou email, etc. Vous pouvez également vous rapprocher de la presse locale : si votre projet plaît, il peut être relayé dans le journal de votre ville ! Dans le cas où votre mission se déroule pendant vos études, demandez à votre école ou université d’en parler. 

Pensez à bien animer vos réseaux sociaux tout au long de votre campagne pour tenir informé vos fans. Vidéos, articles, images, infographies : variez les contenus pour plaire au plus grand nombre. Si vous déposez votre projet sur la plateforme wweeddoo, vous pourrez également le mettre régulièrement à jour, dans
la partie actualité, comme un blog ! Bref, soyez inventif et sans relâche ! 

Une bonne campagne de crowdfunding nécessite sérieux et préparation. Prenez donc bien le temps de tout préparer avant de vous lancer. Si c’est le cas, nul doute que votre cagnotte en ligne sera un succès !

Apprendre tout en sauvant la planète, c’est l’idée qu’ont eu Mazin Mukhtar et sa compagne
Parmita Sarma pour permettre à de nombreux enfants, entre 4 et 15 ans, de bénéficier d’un
enseignement dans un pays où d’après l’UNESCO le taux d’analphabétisme touchait, en
2011, près de 30,7% de la population.
C’est en 2016 dans le village de Pahomi, dans l’État d’Assam que le concept est né. L’école
Akshar, qui accueille une centaine d’élèves, a été créée pour inciter les jeunes à trier des déchets en plastique en échange d’une éducation
gratuite

Pour cela, chaque élève doit
rapporter chaque semaine un minimum de 25 déchets à recycler, pour pouvoir
bénéficier de cours. Les déchets sont ensuite collectés et envoyés dans des centres de tri à l’intérieur

même de l’établissement et sont transformés en blocs de construction.
Au sein de cette école des étudiants plus vieux sont rémunérés pour donner cours à des étudiants plus jeunes ce qui leur permet de financer leurs études eux-mêmes. 

L’échange qui s’effectue à l’école Akshar permet aux élèves d’acquérir une conscience écologique et d’en
apprendre davantage sur le recyclage, ainsi que sur les procédés pour réduire l’empreinte
écologique. Une idée de génie quand l’on sait que la capitale de l’Inde, ville la plus polluée
du monde, a récemment perdu 10 ans d’espérance de vie, en effet une partie de la population brûlait du plastique dans le but de se chauffer.

Le deuxième pays le plus peuplé du monde n’a jamais vu l’écologie comme une priorité,
entre 2016 et 2018 l’Inde passe de la 140 ème à la 177 ème place sur l’Indice de Performance
Environnementale (IPE). Ainsi, sensibiliser les jeunes au recyclage et à la préservation de
l’environnement est une bonne manière de les préparer et de leur donner les moyens de
faire face au réchauffement climatique.L’éducation paraît donc indispensable pour donner aux nouvelles générations indiennes tous les outils nécessaires 
pour remédier au réchauffement climatique. 

Mais aussi pour aider les jeunes défavorisés à sortir de leur situation. 

Cependant, même si, depuis le 1 er avril 2010 l’école est obligatoire en Inde, en réalité, une grande partie des enfants entre 6 et 14 ans ne sont pas scolarisés. 

Ceci pour diverses raisons y compris le fait que les écoles les plus réputées soient payantes et très sélectives. L’école Akshar ne souhaite donc pas s’arrêter là et ambitionne l’ouverture de nouveaux campus un peu partout en Inde. 

De ce fait, la création de cette école gratuite en échange du recyclage de déchets plastiques semble être
le parfait compromis pour allier apprentissage et préservation de notre planète. Une belle 
avancée pour l’Inde.

 

Ecrit par Emma POIX

Découvrez notre album photo de l’Inde !

Découvrez quelques témoignages !

Etudiants : pourquoi il faut vous engager sur une mission humanitaire à l’étranger !

 

Sources :

Video Loopsider

Paris Match

Youtube

Unesco

D’ici quelques jours, la production, l’importation, la vente et l’usage de sacs plastiques seront interdits sur tout le territoire tanzanien.

Kassim Majaliwa, le Premier Ministre de la Tanzanie, l’a annoncé : « Le 31 mai sera le dernier jour où l’on pourra utiliser un sac en plastique dans notre pays ».

L’entrée en vigueur de cette mesure, dès le 1er juin 2019, est prévue de longue date. La Tanzanie rejoint une soixantaine de pays engagés contre la pollution plastique dont, par exemple, le gouvernement semi-autonome de Zanzibar (qui fait partie de la Tanzanie), le Rwanda et le Kenya frontaliers.

Une mesure qualifiée de « courageuse » et qui a été mise en place face à de nombreux opposants qui redoutaient des pertes d’emploi et des pertes fiscales.
Son voisin l’Ouganda, par exemple, avait abandonné un projet de loi similaire pour ces raisons-là.

Les entreprises tanzaniennes fabriquant des sacs plastiques sont invitées à créer, produire et distribuer des alternatives éco-responsables.Elles pourraient à présent proposer des sacs réutilisables, en matériaux naturels ou recyclés.

Cette mesure sera accompagnée d’amendes exemplaires pour les contrevenants… y compris pour les voyageurs qui se rendent en Tanzanie.

Dès votre entrée sur le territoire tanzanien, vous devrez laisser tous les sacs plastiques à usage unique (y compris les emballages et les sacs fournis par certaines compagnies aériennes pour transporter les produits liquides de moins de 100 ml ou les cosmétiques, etc.) dans l’avion sous peine de sanctions.

Cette décision est d’autant plus importante que la pollution plastique atteint des records…

Chaque année, ce sont 8 à 12 millions de tonnes de plastiques qui finissent dans nos océans.

Selon WWF, « Plus de 310 millions de tonnes de déchets plastiques ont été générées en 2016, dont un tiers s’est retrouvé dans la nature ».

C’est dès aujourd’hui qu’il faut agir !

On estime que si rien n’est fait pour limiter la production et l’usage du plastique rapidement, la masse de déchets plastiques pourrait encore augmenter de 41% d’ici 2030 et en 2050, il pourrait y avoir plus de plastique que de poissons dans les océans.

Une crise mondiale qui fait réfléchir…

Des solutions existent pour limiter les impacts de la pollution plastique au quotidien !

Chacun d’entre nous a la responsabilité de faire un geste pour réduire au maximum sa consommation de plastique.

Merci à tous pour vos gestes éco-responsables et pour votre engagement solidaire 🙂

Pour en savoir plus, engagez-vous à nos côtés sur un programme d’éco-volontariat et apprenez à combattre la pollution plastique !

 

La Charte de l’éco-volontariat

Découvrez les témoignages des éco-volontaires qui se sont engagés sur des programmes à l’étranger !

Découvrez aussi leurs photos !

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Source : WWF

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À Madagascar, île d’une grande beauté mais où plus de 90% de la population vit sous le seuil de pauvreté, la déforestation inquiète…

Sur l’Île Rouge, l’agriculture intensive de produits agricoles (comme le riz, base de l’alimentation des Malgaches) contribue à la destruction de la forêt tropicale.

En effet, les paysans qui ne possèdent pas beaucoup de terres fertiles détruisent des parcelles entières de forêt pour cultiver leurs récoltes sur de plus grandes surfaces. Les arbres sont abattus et la surface de terre est brûlée afin de produire du charbon de bois.

Comme les agriculteurs n’ont, la plupart du temps, aucun moyen mécanique pour cultiver la terre, ils ne produisent qu’un rendement très faible.

Aujourd’hui, les conséquences de cette pratique se font ressentir : les cultures des plaines ne parviennent plus à être correctement irriguées à cause de la déforestation et de l’érosion des sols, qui ont conduit à l’assèchement des cours d’eau des montagnes. Les populations locales sont désemparées car qui dit mauvaise récolte dit famine

De plus, la déforestation menace de détruire les écosystèmes riches et fascinants de l’île, sa faune et sa flore sauvages dont le lémurien, animal endémique de l’Île Rouge, qui est en danger d’extinction. Afin de protéger cette espèce ainsi que de nombreuses autres espèces menacées par la déforestation à Madagascar, une solution à long terme a été mise en place !

Ce sont de jeunes agriculteurs qui incarnent l’espoir d’un renouveau !

Récemment, des projets de formation-développement, soutenus par des ONG internationales, ont été mis en place.

On encourage ainsi des jeunes issus de communautés défavorisées à s’engager pour la protection de la nature et à apprendre de nouvelles techniques agricoles durables pour sauver la forêt tropicale et sa faune sauvage, pour produire plus et mieux afin de nourrir leurs familles et de vivre de leur labeur sans pour autant anéantir leur environnement.

Ces projets éco-responsables sont une source d’inspiration pour les communautés locales d’autres régions du pays.
Celles-ci ont à leur tour pris conscience des enjeux écologiques de la conservation des forêts tropicales et de tous les trésors naturels qu’elles contiennent.

Merci à ces jeunes agriculteurs qui s’engagent pour sauver les forêts tropicales 🙂

Si, vous aussi, vous souhaitez agir dans le domaine de la protection de l’environnement, vous pouvez vous engager dès aujourd’hui sur une mission d’éco-volontariat à Madagascar.

Pour plus de renseignements, contactez-nous à l’adresse info@globalong.com.

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Sources : BBC News World, Sciences et Avenir

Bonjour,

Je m’appelle Yannick.

Informaticien dans le domaine de la santé, j’ai 41 ans, je suis marié et père de deux filles de 3 et 9 ans.

Je suis parti au Togo dans la ville d’Atakpamé.

J’ai aidé les équipes locales en mathématiques dans deux collèges et en informatique dans un orphelinat (initiation au traitement de texte pour des collégiens et des éducateurs).

Ma motivation à partir fut un profond désir d’aider, concrètement, sur le terrain, des enfants dont les conditions d’apprentissage sont plus difficiles qu’en France.

À cela s’ajoutait l’envie de relever un défi personnel, de me surpasser hors de ma zone de confort et d’en apprendre ainsi davantage sur moi-même.

Oui, il y a des craintes (éloignement familial, chaleur, santé, confort), surtout quand l’échéance du départ approche.
Mais il y a aussi cette petite voix que j’ai décidé d’écouter, celle qui me soufflait qu’il fallait y aller, que l’expérience vaudrait forcément le coup et qu’elle serait inoubliable.
Et ce fut le cas, je vous l’assure !

La population togolaise est formidable, accueillante et tellement souriante !
Les enfants que j’ai eu la chance de rencontrer, que ce soit aux collèges, à l’orphelinat, dans la rue ou dans le quartier de mon lieu de résidence sont incroyablement vivants.
Tout ce petit monde m’a donné force et énergie pendant mon séjour et la magie continue d’agir une fois rentré.

Du point de vue touristique, j’ai eu l’occasion de me rendre à Aklowa et sa superbe cascade. Pour l’atteindre, il faut compter ¾ h de marche assez sportive, mais la récompense est au bout du chemin et elle vaut très largement l’effort fourni : une majestueuse cascade, encaissée dans la verdure. On s’y trouve seul au monde et la baignade est un moment réellement exceptionnel. C’est tout ce dont on a besoin et c’est là : isolement, détente et fraîcheur.

Je recommande les yeux fermés l’association Globalong.
Il est difficile d’accorder sa confiance sur internet de nos jours, j’ai tenté ma chance avec Globalong et je ne fus pas déçu le moins du monde ! L’organisation, l’accompagnement, la disponibilité m’ont impressionné et rassuré dès les premiers échanges.
Inutile de dire que c’est très important d’être épaulé et guidé quand on se lance dans cette aventure avec son lot d’incertitudes.

J’adresse un grand merci à ma famille d’accueil : Richard, Chantal et leurs 3 enfants.
J’ai été formidablement bien reçu, aidé et nourri bien sûr.
Séjourner en famille d’accueil est très enrichissant et les discussions vous apportent un regard différent sur bien de sujets, un nouvel angle de vue.

Mes pensées sont également destinées à ma femme qui, en acceptant de s’occuper de nos deux filles pendant deux semaines, a rendu mon séjour possible.
Et enfin, à mes amis et collègues, pour leurs mots touchants et encourageants.

Je conclurai en précisant qu’avant de partir, j’ai parcouru quelques forums sur internet.
Certains internautes considéraient qu’il était plus utile, plus « rentable », pour le prix de la mission, de rester chez soi et d’envoyer des dons.

Pour ma part, je pense que ce n’est pas si simple.
En se déplaçant, on montre aux enfants d’un pays moins développé que des Occidentaux s’intéressent à eux, croient en leur chance et s’impliquent pour les aider à construire leur destin.
En leur proposant de poser des questions sur la vie en France, l’éducation par exemple, en échangeant, on leur apprend aussi.
Il est impossible de comparer ces apports humains et l’argent, alors pourquoi le faire ?

Le mot de la fin : n’hésitez pas à tenter l’expérience !

Yannick

 

 

Découvrez le programme d’enseignement au Togo sur lequel Yannick s’est engagé !

Découvrez les photos du Togo de nos adhérents

Découvrez les témoignages des bénévoles engagés au Togo

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Depuis le 1er avril, les ressortissants français (et britanniques) peuvent faire une demande de visa en ligne pour les séjours de moins de 60 jours en Thaïlande… et le recevoir en 72h seulement !
Voir conditions ci-dessous

Plus besoin de se déplacer dans une ambassade ou un consulat avant votre départ pour des vacances d’1 à 2 mois en Thaïlande.

En quelques clics, vous pouvez en faire la demande depuis votre ordinateur via une plateforme en ligne.

La procédure s’effectue en 3 étapes :

  • Remplir un formulaire
  • Joindre des copies des pièces justificatives
  • Régler les frais de visa par carte bleue

Vous recevrez généralement le e-visa sous 72h après votre demande en ligne.

À votre arrivée en Thaïlande, vous présenterez ce document aux services de l’immigration directement à l’aéroport.

Il s’agit d’un e-visa valable pour une durée de 60 jours. Ce visa est renouvelable pour 30 jours supplémentaires.
Vous devez en faire la demande au bureau de l’immigration (une fois dans le pays) au minimum 7 jours avant la fin de validité de votre premier e-visa.

À noter :

  • les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 30 jours en Thaïlande
  • votre séjour en Thaïlande ne peut en aucun cas dépasser 90 jours en tout
  • votre passeport doit être valable est au moins 6 mois après votre retour de mission

Les adhérents qui souhaitent s’engager en Thaïlande doivent impérativement contacter le référent de l’association Globalong qui s’occupe de leur dossier afin de faire leur procédure de visa.

Pour en savoir plus sur la nouvelle procédure de e-visa, cliquez ici !

Découvrez les programmes de bénévolat international en Thaïlande

Découvrez les programmes de bénévolat international en Thaïlande – Udon Thani

Découvrez les programmes de bénévolat animalier en Thaïlande

Découvrez les photos des adhérents qui se sont engagés en Thaïlande

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Source : e-visa-tourisme.com

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NB : ces informations vous sont fournies de bonne foi et à titre indicatif. L’association GlobAlong ne peut être tenue responsable en cas d’inexactitude ou de changements.

C’est le défi du moment sur Twitter et Instagram. Le « Trash Tag Challenge » incite les internautes du monde entier à se mobiliser pour la protection de l’environnement. Un défi utile qui encourage tout le monde à agir !

Le Trash Tag Challenge, quézako ?

Après plusieurs challenges divertissants (ou contestés) comme le « Ice Bucket Challenge » (qui consistait à se renverser un seau d’eau glacé sur la tête afin de lever des fonds), le « Wash in 5 challenge » (économiser l’eau en prenant des douches de moins de 5 minutes), le « Mannequin challenge » (rester figé pendant quelques minutes en groupe) ou le « 10 Year Challenge » (publier deux photos prises à dix ans d’intervalle), le « Trash Tag Challenge » a conquis la toile ces derniers jours !

Initié par Younes Drici Tani, écologiste et activiste algérien (voir photo ci-contre), ce mouvement éco-responsable fait à appel à « tous les jeunes qui s’ennuient » et leur propose de se mobiliser pour nettoyer un lieu pollué près de chez eux et à ensuite partager le résultat de leurs efforts en ligne.

Pour participer au « Trash Tag Challenge« , il faut s’équiper de bonne volonté, d’une paire de gants, de sacs poubelles… et d’un appareil photo !

Vous choisissez un site couvert de déchets, vous prenez une photo en arrivant, vous ramassez les déchets et vous reprenez une photo après avoir tout nettoyé. Enfin, vous postez le montage photo avant/après sur les réseaux sociaux accompagné du hashtag #TrashChallenge.

Qui peut participer au Trash Tag Challenge ?

Tout le monde ! 

Ce défi peut s’effectuer seul(e) ou en groupe : un bon moyen de se rassembler autour d’une bonne cause !

Les photos avant/après prises dans de nombreux pays sont bluffantes et témoignent d’une prise de conscience collective et d’un engagement fort pour l’écologie reflété par d’autres actions récentes telles que la Marche pour le Climat.

En effet, ce défi permet de sensibiliser le grand public au problème de la pollution et montre qu’on a tous notre rôle à jouer pour protéger la nature et la planète.

Alors, à vos sacs poubelle !

Les adhérents de l’association Globalong engagés pour la protection de l’environnement !

Tout au long de l’année, de nombreux programmes d’éco-volontariat accueillent des bénévoles engagés pour la protection environnementale partout dans le monde.

Certains programmes sont consacrés à la conservation de la faune sauvage.

D’autres ont pour objectif de préserver les éco-systèmes (reboisement, conservation du littoral, programmes dans des parcs nationaux, etc.).

Ces programmes sont ouverts à toutes celles et à tous ceux qui souhaitent agir sur le terrain et accomplir quelque chose d’utile, en immersion totale dans un autre pays, sans formation ou compétences particulières (voir les détails des programmes sur notre site).

Vous souhaitez rejoindre le mouvement du #TrashChallenge ?
Lancez-vous et envoyez-nous vos photos avant/après à l’adresse : info@globalong.com.
Nous les partagerons avec plaisir sur nos réseaux sociaux !

Que vous soyez chez vous ou engagé(e) sur un programme de volontariat international, vous aussi vous pouvez participer à ce défi viral !

Merci pour votre engagement éco-responsable 🙂

Engagez-vous sur une mission d’éco-volontariat à l’étranger !

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