C’est le défi du moment sur Twitter et Instagram. Le « Trash Tag Challenge » incite les internautes du monde entier à se mobiliser pour la protection de l’environnement. Un défi utile qui encourage tout le monde à agir !

Le Trash Tag Challenge, quézako ?

Après plusieurs challenges divertissants (ou contestés) comme le « Ice Bucket Challenge » (qui consistait à se renverser un seau d’eau glacé sur la tête afin de lever des fonds), le « Wash in 5 challenge » (économiser l’eau en prenant des douches de moins de 5 minutes), le « Mannequin challenge » (rester figé pendant quelques minutes en groupe) ou le « 10 Year Challenge » (publier deux photos prises à dix ans d’intervalle), le « Trash Tag Challenge » a conquis la toile ces derniers jours !

Initié par Younes Drici Tani, écologiste et activiste algérien (voir photo ci-contre), ce mouvement éco-responsable fait à appel à « tous les jeunes qui s’ennuient » et leur propose de se mobiliser pour nettoyer un lieu pollué près de chez eux et à ensuite partager le résultat de leurs efforts en ligne.

Pour participer au « Trash Tag Challenge« , il faut s’équiper de bonne volonté, d’une paire de gants, de sacs poubelles… et d’un appareil photo !

Vous choisissez un site couvert de déchets, vous prenez une photo en arrivant, vous ramassez les déchets et vous reprenez une photo après avoir tout nettoyé. Enfin, vous postez le montage photo avant/après sur les réseaux sociaux accompagné du hashtag #TrashChallenge.

Qui peut participer au Trash Tag Challenge ?

Tout le monde ! 

Ce défi peut s’effectuer seul(e) ou en groupe : un bon moyen de se rassembler autour d’une bonne cause !

Les photos avant/après prises dans de nombreux pays sont bluffantes et témoignent d’une prise de conscience collective et d’un engagement fort pour l’écologie reflété par d’autres actions récentes telles que la Marche pour le Climat.

En effet, ce défi permet de sensibiliser le grand public au problème de la pollution et montre qu’on a tous notre rôle à jouer pour protéger la nature et la planète.

Alors, à vos sacs poubelle !

Les adhérents de l’association Globalong engagés pour la protection de l’environnement !

Tout au long de l’année, de nombreux programmes d’éco-volontariat accueillent des bénévoles engagés pour la protection environnementale partout dans le monde.

Certains programmes sont consacrés à la conservation de la faune sauvage.

D’autres ont pour objectif de préserver les éco-systèmes (reboisement, conservation du littoral, programmes dans des parcs nationaux, etc.).

Ces programmes sont ouverts à toutes celles et à tous ceux qui souhaitent agir sur le terrain et accomplir quelque chose d’utile, en immersion totale dans un autre pays, sans formation ou compétences particulières (voir les détails des programmes sur notre site).

Vous souhaitez rejoindre le mouvement du #TrashChallenge ?
Lancez-vous et envoyez-nous vos photos avant/après à l’adresse : info@globalong.com.
Nous les partagerons avec plaisir sur nos réseaux sociaux !

Que vous soyez chez vous ou engagé(e) sur un programme de volontariat international, vous aussi vous pouvez participer à ce défi viral !

Merci pour votre engagement éco-responsable 🙂

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Innover pour que les femmes aient une place équitable dans la société !

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, cette année l’innovation est au cœur de la dynamique visant à encourager l’égalité hommes-femmes à travers le monde.

«Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement » – voilà le thème de cette journée qui garde toute son importance en 2019, au vu des inégalités qui perdurent.

À l’origine de cette problématique majeure, c’est l’inégalité des chances dans le domaine de l’éducation qu’il faut combattre : les filles ont toujours moins d’opportunités d’aller à l’école, de s’instruire et de poursuivre des études que les garçons, ce qui est un véritable frein au développement social de nombreux pays.

En mettant l’accent sur les droits des filles et des femmes, dont le droit à l’éducation dans les pays en voie de développement en particulier, on leur permet de devenir des pionnières dans le domaine de l’innovation et actrices du changement dans leur société.

De plus, on permet aux garçons et aux hommes de participer activement à ce mouvement social inclusif en soutenant les droits de leurs filles, de leurs femmes, de leurs sœurs, cousines, amies et collègues afin d’atteindre ensemble des objectifs de développement social, économique et culturel.

En construisant les bases d’une société plus égalitaire, on a tous à y gagner !

Aujourd’hui, mettons les femmes pionnières et championnes de l’innovation à l’honneur : leur expérience de vie est un véritable moteur pour que les filles et les femmes du monde entier (re)prennent confiance en leurs aptitudes et accomplissent les projets qui leur tiennent à cœur.

Le blog de Pénélope Bagieu, « Les Culottées », présente 30 portraits de femmes fortes et déterminées à faire bouger les choses !

Si vous aussi vous souhaitez encourager le droit à l’éducation et l’émancipation des femmes dans des pays en voie de développement, vous pouvez vous engager comme bénévole international(e) et agir dès aujourd’hui ! 

Les équipes locales ont grandement besoin de volontaires qui partagent leurs valeurs et leurs objectifs : alphabétisation, santé, émancipation économique, développement agricole, etc.

Vous pouvez vous rendre utile dans de nombreux domaines d’action et soutenir les filles et les femmes qui n’ont pas toujours eu la chance d’accéder à l’éducation et à l’autonomie économique… et qui ont pourtant tellement de potentiel !

À toutes les pionnières de l’égalité hommes-femmes : merci pour vos actions et ensemble, continuons d’innover pour une société plus égalitaire ! 

 

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“Pour désirer laisser des traces dans le monde, il faut en être solidaire.” – Simone de Beauvoir, auteure

Aujourd’hui, les ONG (organisations non gouvernementales) sont à l’honneur : le 27 février, c’est la journée mondiale des ONG !

Fondée en 2009 et officiellement reconnue par l’ONU en 2014, cette journée a pour objectif de saluer l’engagement des ONG, grandes et petites, et de souligner leur importance dans le développement mondial.

Déclarées d’utilité publique, les ONG oeuvrent à travers le monde :

  • pour le respect des droits de l’Homme (des droits fondamentaux qui garantissent la liberté et la dignité des personnes)
  • pour le développement durable (économique, social, médical et environnemental)
  • pour la protection des écosystèmes et de la faune sauvage 

Cet engagement solidaire est d’autant plus indispensable lorsque nous traversons nous-même une situation de crise.
Seuls la solidarité et le partage peuvent nous aider à nous recentrer sur l’essentiel, à nous tourner vers les autres plutôt que de nous replier sur nous-même, à faire ressortir notre humanité.

Soutenir une ONG, aujourd’hui, c’est un acte citoyen devenu essentiel :

  • pour venir en aide aux populations défavorisées du monde entier dont les besoins essentiels ne sont pas toujours respectés
  • pour donner aux communautés marginalisées les moyens de vivre dans des conditions décentes et de se développer
  • pour promouvoir l’éducation, la formation, l’acquisition de compétences professionnelles et donner à tous une chance de se construire un avenir meilleur
  • pour faire un geste solidaire en tant que citoyen du monde, donner sans rien attendre en retour, apprendre des autres, se rendre utile, partager ses connaissances

Nous pouvons tous agir à notre niveau au quotidien ou pendant une période de bénévolat pour essayer d’avoir un impact positif dans le monde – pour laisser une trace.

Grâce aux ONG, notre action individuelle devient collective et a un plus grand impact.

Ensemble, nous pouvons soutenir des actions sur le terrain au niveau local ou international dans différents domaines.

Et vous, êtes-vous prêt(e) à soutenir une ONG aujourd’hui ?

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Bonne nouvelle pour la biodiversité ! La grenouille bolivienne Roméo, qui vivait seule dans un aquarium du Muséum d’histoire naturelle de Cochabamba depuis dix ans, va pouvoir trouver une partenaire !

On pensait qu’il était le dernier de son espèce. Avec une espérance de vie d’une quinzaine d’années, pour cette grenouille aquatique de Sehuencas (Telmatobius yuracare), la menace de l’extinction était imminente

Autrefois, les grenouilles aquatiques de Sehuencas peuplaient les rivières des zones humides des forêts boliviennes.
L’espèce comptait de nombreux individus, jusqu’à ce que le changement climatique, la destruction de leur habitat naturel et la pollution, entre autres choses, ne menace leur écosystème.

C’est pourquoi une collecte de fonds, en partenariat avec le site de rencontres Match.com et l’ONG Global Wildlife Conservation, a été lancée à l’occasion de la St Valentin, le 14 février 2018, pour financer des expéditions dans l’espoir de localiser d’autres amphibiens de cette espèce.

Plus de 20 000 euros ont été récoltés, permettant d’organiser une action sur le terrain. À l’heure actuelle, 4 expéditions de 6 jours ont déjà eu lieu. On envisage d’en organiser d’autres jusqu’à la fin de la saison des pluies, au mois de mars 2019.

C’est dans les bois nuageux de Bolivie, au mois de novembre 2018, que les scientifiques ont découvert Juliette ainsi que trois mâles et une jeune femelle de la même espèce que Roméo. C’est d’ailleurs dans cette région que Roméo avait été trouvé, dix ans plus tôt !

La rencontre entre les deux grenouilles aura lieu un an jour pour jour après le lancement de la campagne de sensibilisation : le 14 février 2019 !

D’après Teresa Camacho Badani, la responsable du département d’herpétologie du Muséum d’histoire naturelle de Cochabamba et chef de l’expédition, les deux grenouilles ont des tempéraments très différents : alors que Roméo est « très calme, un peu timide et lent », Juliette, elle, est « très énergique, nage beaucoup, mange beaucoup et essaie parfois de s’échapper ». Pas d’inquiétude de son côté : souvent, les opposés s’attirent !

Une première rencontre porteuse d’espoir : on pourrait, à terme, réintroduire la grenouille aquatique de Sehuencas dans son milieu naturel.

Beaucoup de projets de préservation de la faune sauvage reposent sur des dons et le soutien de volontaires ! L’enjeu est de taille : conserver la biodiversité dont le déclin actuel est très inquiétant. Si cette cause vous tient à coeur, devenez bénévole !

Si vous souhaitez vous engager sur un programme d’éco-volontariat international pour la préservation de la biodiversité, contactez-nous à info@globalong.com.

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Sources : BBC Science / Sciences et avenir

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Une étude alarmante publiée en 2017 par des chercheurs d’Amérique du Nord a révélé qu’environ 30% des espèces animales vertébrées sont en voie d’extinction.

Parmi elles, se trouvent certains des animaux les plus emblématiques du continent africain : guépards, lions, gorilles, girafes, éléphants, hippopotames ainsi que de nombreuses autres espèces.

Cela représente un véritable « anéantissement biologique » au point que nous risquons de voir disparaître plus d’espèces en quelques années seulement qu’au cours de ces derniers siècles.

Parmi les combats qui sont devenus une priorité absolue, on trouve :

Toute action de sensibilisation écologique est nécessaire afin de limiter l’ampleur du phénomène.

Au Kenya, de nouvelles pièces de monnaie représentant lions, éléphants, girafes et rhinocéros font d’une pierre deux coups.

D’abord, elles mettent en valeur l’engagement du pays à respecter l’environnement et la faune sauvage locale.
Ensuite, elles confirment la volonté du peuple kényan de ne pas avoir le portrait d’une personne – un chef d’état notamment, comme cela a été le cas par le passé – représenté sur leurs pièces et billets.

Une loi adoptée en 2010 en avait décidé ainsi, c’est, depuis le mois de décembre 2018, chose faite !

« Un grand changement », d’après l’actuel président Uhuru Kenyatta.

Si vous souhaitez soutenir notre combat pour la diversité biologique, vous pouvez vous engager sur un programme de bénévolat  afin d’oeuvrer aux côtés des populations locales et les aider à préserver leur faune et leur flore.

Si vous voulez en savoir plus sur les missions d’éco-volontariat et de conservation des espèces animales menacées, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse : info@globalong.com.

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Sources : Le Monde Afrique, BBC World

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Témoignage de Marcela, adhérente de l’association GlobAlong engagée à Madagascar

Mon expérience au centre pour enfants et jeunes en difficulté à Madagascar a été merveilleuse dès le début !

Le jour-même où je suis arrivée, deux petites filles m’ont fait un énorme câlin alors que c’était la première fois qu’elles me voyaient !
C’est à ce moment que j’ai su que j’allais recevoir plus d’amour que je n’allais en donner.
Mais au fond, je me suis rendue compte aussi que cela signifiait un manque d’affection de la part de leur famille et que d’une certaine manière, j’étais là-bas pour une bonne raison.

J’ai rencontré des enfants magnifiques, chacun ayant une histoire différente. Même si c’était très difficile pour moi de communiquer avec eux en raison à la langue (malgache), leur générosité et leur volonté de partager avec moi ont permis une communication venue du coeur.

Le climat, la nourriture et la langue ont été des aspects un peu difficiles pour moi, mais face à tout ce que j’ai vécu, elles sont restées comme des choses très peu importantes.
En fait, elles ont fait partie de mon expérience comme de bonnes choses.
Le fait de manger tous les jours du riz, le fait de ne pas comprendre les enfants quand ils parlaient entre eux et le fait d’avoir très froid dans le continent où l’on pense qu’il fait chaud tout le temps, ont enrichi cette aventure.
Tout cela a signifié sortir de ma vie normale pour comprendre l’existence des cultures extraordinairement différentes.

Le fait de me lever chaque jour motivée pour voir les enfants du centre a été très joli pour moi.
Rien ni personne ne m’a obligée à aller dans un pays se trouvant de l’autre côté du monde.
Cela a été juste mon souhait d’aider, de servir à une société qui en a besoin et j’ai adoré.

Cela a été juste trois semaines, mais ces trois semaines ont changé ma vie !

J’ai eu aussi l’opportunité de partir en voyage et connaître un peu le pays. Les paysages de Madagascar sont incroyables. J’ai vu les très célèbres baobabs et les lémuriens, que l’on trouve uniquement là-bas. J’ai dû traverser le pays, mais cela en a valu la peine.
Madagascar est un pays qui, malgré sa richesse naturelle, a une problématique sociale très forte et c’est pour cela qu’il faut continuer à travailler pour l’amélioration des conditions de ses habitants.

Particulièrement, mon engagement bénévole au centre pour enfants et jeunes en difficulté a été très positif. Il s’agit d’un centre dédié au recyclage et à l’autosuffisance à travers l’agriculture, l’élevage et la vente d’objets faits par les filles du centre. C’est admirable !
En général, j’ai trouvé qu’il s’agissait d’un centre où vraiment la priorité est les enfants.
On ne peut pas nier qu’il y a de choses à améliorer, comme le manque de personnes professionnelles qui s’occupent des enfants handicapés ou des enfants avec de profonds problèmes psychologiques. En tout cas, on voit l’effort qu’ils font pour protéger et prendre soin des enfants. À la fin, la famille sera toujours la seule institution irremplaçable.
Les centres comme celui-ci font le maximum et les bénévoles comme moi doivent continuer à rendre visite aux enfants pour leur donner de l’espoir au milieu de leurs problèmes sociaux.

Les enfants que j’ai rencontrés à Madagascar resteront pour toujours dans mes pensées et mon coeur. Maintenant, c’est l’heure pour moi de travailler pour les enfants de mon pays, la Colombie.

Mes entiers remerciements à l’équipe de Globalong pour m’avoir permis de vivre cette expérience ! Un grand merci !

Cordialement,

Marcela

N’hésitez pas à nous contacter par mail à l’adresse info@globalong.com pour plus de renseignements.

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Un ingénieur béninois invente un cuiseur hybride (solaire et biomasse) pour lutter contre la déforestation et promouvoir le développement durable.

« Si rien n’est fait pour stopper la coupe de bois, le Bénin sera un désert d’ici les 50 prochaines années. »

D’après un reportage de la BBC, la situation devient critique : le Bénin (pays francophone d’Afrique de l’Ouest) a un taux de déforestation annuelle parmi les plus élevés au monde.

Chaque année, ce sont 70 000 hectares de forêt qui disparaissent. Plus de 2/3 de ce bois, transformé en charbon, est destiné à un usage domestique (pour la cuisine) partout dans le pays.

Pour faire face à ce problème, Romuald Djivoessoun, un ingénieur béninois, a mis au point un cuiseur hybride fonctionnant grâce à l’énergie solaire et à la combustion de résidus végétaux.

Cet outil écologique – excellente alternative à l’usage du charbon de bois – permet de produire l’électricité nécessaire pour alimenter le cuiseur, allumer trois ampoules électriques et recharger un téléphone portable. Pour la population locale, l’achat de ce cuiseur éco-responsable est un réel investissement.

En effet, à l’heure actuelle, de nombreuses familles béninoises n’ont pas les moyens d’en acheter un : alors qu’un cuiseur coûte 55 000 francs CFA, le salaire mensuel moyen au Bénin est de moins de 40 000 francs CFA.
Or, à moyen et long terme, l’utilisation d’un cuiseur hybride est beaucoup plus économique.

Malgré le succès croissant de cette invention qui a le potentiel d’apporter une solution concrète, écologique et économique au problème de la déforestation au Bénin, la production des cuiseurs reste, à l’heure actuelle, locale et artisanale.

Ce type d’innovations est la clé pour promouvoir un développement durable dans le respect des besoins et des usages locaux.

Si, vous aussi, vous souhaitez mettre vos talents d’innovation et vos compétences au profit du développement durable d’un pays en voie de développement, engagez-vous comme bénévole à l’international et agissez aux côtés des populations locales !

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse info@globalong.com

 

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Source : BBC News Afrique, Le Griot, PNUD

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Témoignage de Thibaud, adhérent de l’association GlobAlong et bénévole au Vietnam

Je souhaitais découvrir la culture vietnamienne en proposant mon aide à des personnes en difficulté, sans rien attendre en retour.

La période d’introduction s’est très bien passée ! L’étudiante en charge de la visite de la ville ainsi que celle qui m’a donné le cours de vietnamien étaient vraiment sympas, très enthousiastes et curieuses.

La période de bénévolat s’est très bien passée aussi, c’était trop court !

En voici les moments forts :

Ho Chi Minh City, jeudi 16 août 2018, 21h :

Dans une maison à quatre étages hébergeant quelques volontaires (italiens, hollandais, américains, slovaques, vietnamiens et j’en passe), je découvre une ambiance internationale joviale et constate rapidement que mon anglais est bien plus « rouillé » que prévu…

Mes premières discussions et tentatives d’humour virent au casse-tête ! Mais ne possédant que peu de temps devant moi, je suis bien décidé à profiter de chaque instant présent et débute rapidement par une présentation de la culture et l’histoire du Vietnam et une visite de la ville, réalisées par des étudiants vietnamiens volontaires.

Rires, découvertes, visites, premières Street Food sont au rendez-vous.

Je suis notamment épaté par l’accueil chaleureux des Vietnamiens, souriants et bienveillants.
Leur regard est doux (et non agressif, suspicieux ou vénal comme dans d’autres pays que j’ai eu l’occasion de visiter) et leur curiosité envers la France (que très peu ont eu et auront la chance de visiter) est agréable.

C’est avec beaucoup d’émotions que je découvre, dans les jours qui suivent, l’orphelinat.
Une cinquantaine d’enfants de moins de sept ans, tous plus dynamiques les uns que les autres, vivent en communauté dans un établissement quelconque du centre-ville de Saïgon.

Ils jouent, se chamaillent, regardent la TV, seuls les plus grands suivent des cours et apprennent les bases de la langue vietnamienne.

Les nouveaux nés au rez-de-chaussée, les filles et garçons plus âgées répartis sur deux autres étages, peu de monde rend visite à ces jeunes dont la majorité a été abandonnée par leur parent à leur plus jeune âge.

« Ils ne sont pas adoptables », d’après le centre qui les héberge puis les éduque jusqu’à leur majorité avant que ces-derniers ne soient livrés à eux-mêmes.

« Si quelques familles sont bienveillantes, beaucoup utiliseraient la compassion de l’enfant adopté afin de gagner de l’argent dans la rue. Leur avenir n’en serait que plus sombre. »

Je décide de passer la majorité de mon temps dans un centre pour enfants en situation de handicap.
Les trente jeunes enfants handicapés du centre sont âgés de trois mois à quinze ans pour la plupart.
Ils ont des difficultés à marcher, à respirer, à manger, à avaler, à parler, à réagir même parfois…

La dizaine d’aide-soignants ne parlant pas anglais, la communication est complexe et se fait à travers des signes ou quelques sourires.
Il s’agit de comprendre rapidement comment fonctionne chaque enfant, quelles sont les difficultés des uns, les plaisirs des autres, pour s’adapter au plus vite à leur quotidien et tenter d’apporter un peu de bonheur dans leur vie.

Arriver à décrocher un rire, ou ne serait-ce que capter l’attention de certains enfants est un réel combat pour tous les volontaires présents.

La présence d’un groupe d’étudiants français en psychologie, un autre de Japonais et de quelques autres Européens nous permet de porter une assistance presque individuelle à chaque enfant.
Balades autour du temple, danses et animations en musique, préparation de la nourriture, deux repas donnés par jour, différentes tâches ménagères rythment notre quotidien.

Les enfants possèdent tous un fort caractère et nous mettent en difficulté à plusieurs reprises (refus de manger, crises, communication inexistante…) et notre patience est alors mise à rude épreuve.

Mais les nombreux moments où l’on entreprend des choses simples comme pousser la chansonnette et l’on se laisse emporter par une imagination débordante tel qu’un enfant pourrait le faire afin de leur offrir quelques instants de joie et de réconfort demeurent les plus forts.

Apporter un peu d’amour, d’affection à ces enfants est une priorité de chaque instant.

On s’attache très vite à ces bouts de choux qui méritent comme tous de vivre des moments de partage, de jouir d’une complicité certes éphémère mais authentique.

En fin de voyage, le départ est chargé d’émotions au centre et dans l’orphelinat : plusieurs cadeaux sont offerts aux enfants comme aux aide-soignants.

Je visite de nouveau le marché local (Ben Tanh Market) pour y acheter quelques souvenirs.
Je tente les saveurs japonaises avec huit Japonais, un Coréen et un Breton pour y voir la finale des J.O. d’Asie Japon-Corée. Très bonne ambiance, des plats très spéciaux du Japon comme on a peu l’habitude de manger sont commandés, l’atmosphère est détendue et joyeuse.
Nous rejoignons d’autres volontaires à Bùi Viện pour y terminer la soirée.

J’ai également eu l’occasion de faire des excursions après mon programme. J’ai visité Vung Tau et  le Delta du Mékong.

J’ai fait des rencontres intéressantes : des rooftops avec des Italiens eux aussi volontaires, un foot avec des Vietnamiens grâce à mon superviseur , un restaurant japonais avec une dizaine de japonais rencontrés via le foot, un trip en scooter avec deux Françaises rencontrées via les groupes Facebook…

Cette expérience m’a appris à partager, à communiquer avec des jeunes en difficulté, à relativiser sur les choses qui nous arrivent…

Ce sont des valeurs qui me sont chères et que j’ai pu alimenter concrètement à travers une telle expérience.

J’ai eu beaucoup de difficultés lors de mon retour en France : la reprise d’une routine au travail, la fatigue, le changement de climat… J’ai notamment été malade plusieurs jours mais ce sont des choses par lesquelles je repasserais sans hésiter pour vivre de nouveau une telle expérience !

Mon conseil aux adhérents qui souhaitent s’engager au Vietnam ?

Tentez l’expérience ! Il s’agit de donner de son temps pour une cause à laquelle on croit, avec un total désintérêt. Un élan de générosité qui n’a de sens que s’il est collectif.

Choisissez une destination pour laquelle culture, histoire ou autre découverte vous donnent envie. Une telle expérience doit rester un plaisir de chaque instant !

Thibaud

Pour plus d’informations sur les missions humanitaires ou les stages à l’international, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse :

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Découvrez le programme de bénévolat dans un orphelinat sur lequel Thibaud s’est engagé !

Découvrez le programme de bénévolat dans un centre pour enfants en situation de handicap sur lequel Thibaud s’est engagé !

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« Il ne peut y avoir de développement durable sans paix ni de paix sans développement durable. »

Ce message du Programme de développement durable à l’horizon 2030 (ou Programme 2030) adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 25 septembre 2015 est clair :  pour permettre aux peuples du monde entier de s’épanouir, il faut instaurer un idéal de paix pérenne.

Les conflits armés entraînant à la fois la dévastation de régions entières et un flux de migrations forcées, le terrorisme, la montée de l’extrémisme et de la haine participent à renforcer les violences et les divisions.

Pour combattre tous ces obstacles à la paix, nous devons agir ensemble ! Nous devons promouvoir un climat de solidarité, d’entraide, de tolérance et de dialogue afin de donner une chance aux individus et aux peuples opprimés de se reconstruire, d’avoir accès aux soins, à l’éducation et d’avoir confiance en un avenir meilleur.

« Sois le changement que tu veux voir dans ce monde. » – Gandhi

Vous voulez agir pour la paix mais vous ne savez pas comment vous y prendre pour apporter votre pierre à l’édifice ?

 Pas de panique ! Pas besoin d’être expert(e) en droits de l’Homme pour faire une différence.

Au contraire, tous les actes de solidarité aident à renforcer l’idéal de paix. Chaque acte de solidarité a un impact positif dans la vie d’une personne ou d’un groupe de personnes, qui, à leur tour, pourront être amenés à agir dans la même optique.

Voici quelques idées simples que vous pourriez mettre en pratique au quotidien. 

Nous avons tous un rôle à jouer !

  • « Pay it forward » (en français : payez d’avance) : faites une bonne action de manière désintéressée, donnez sans rien attendre en retour, faites le premier pas, envoyez des ondes positives dans le monde et le karma se chargera du reste !
  • Adoptez une attitude solidaire : communiquez avec vos proches et les membres de votre communauté, écoutez-les, aidez-les à trouver des solutions aux problèmes du quotidien, échangez des paroles encourageantes à quelqu’un qui traverse une période difficile, félicitez les efforts et les accomplissements de personnes de votre entourage, proposez de l’aide à une personne âgée de votre communauté, engagez-vous auprès d’une association caritative, devenez bénévole international et soutenez les communautés défavorisées de pays en voie de développement, parrainez un enfant issu d’une communauté défavorisée dans un pays en voie de développement, levez des fonds ou faites un don à une
    association humanitaire
    , etc. Tous ces « petits » gestes peuvent avoir un grand impact !
  • Souriez : dans un monde où nous sommes de plus en plus stressés et pressés, le fait de sourire et de partager sa bonne humeur autour de soi, c’est un acte tellement simple, devenu tellement rare mais pourtant tellement important ! Alors voyez le bon côté des choses et souriez ! Vous inspirerez sûrement votre entourage à adopter une approche plus positive de la vie.

Merci pour votre engagement !

Participez à un programme de volontariat humanitaire !

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Source : ONU

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Témoignage de Benoît, adhérent de l’association GlobAlong et bénévole en Jamaïque

Je voulais découvrir ce pays car je suis un grand fan de reggae et j’ai beaucoup lu de livres sur l’Histoire de la Jamaïque, de ses grandes figures et sur l’histoire du mouvement rastafari et aussi l’histoire du reggae.

Il me fallait donc découvrir ce pays par moi-même, en vrai, afin de me faire une réelle idée.

Tout a été parfait me concernant. 

Rien à redire sur les services proposés par l’association GlobAlong, donc je ne vois rien à améliorer.

Je recommanderais l’association GlobAlong pour le sérieux du suivi des dossiers depuis l’inscription, en passant par tous les mails pour bien préparer le voyages avec les fiches techniques très utiles – le sérieux du suivi une fois en mission et ensuite le suivi une fois la mission terminée. Bref Globalong ne perd pas dans la nature ses adhérents, au contraire, le suivi est parfait !

L’introduction organisée par Maureen s’est passée le samedi dès mon arrivée – une bonne prise en charge où il m’a été expliqué le fonctionnement de la structure d’accueil ainsi que les missions que j’allais faire.

Ma période de bénévolat s’est très bien passée.

Je suis ravi d’avoir pu mettre mes compétences professionnelles au profit du programme environnemental en Jamaïque.

La seconde mission au jardin botanique a été très enrichissante culturellement parlant.

Maureen organise également pour les volontaires les excursions le week-end. 

Cela se fait en réunion et de façon consensuelle avec tous les missionnaires. Donc très bonne organisation, Maureen propose des tours très intéressants.

J’ai pu rencontrer dans l’organisme d’accueil toute la famille qui gère le programme.

Il était très plaisant de discuter avec chacun qui était très ouvert avec nous, et d’apprendre ainsi, avec eux, la culture jamaïcaine.

Cette expérience m’a montré que partir en bénévolat nous donne une vision du pays très différente de celle que l’on a lorsque l’on part en simple touristes.

J’ai beaucoup apprécié l’immersion totale dans laquelle nous étions, et en cela, c’est très intéressant de voyager via du bénévolat, et très gratifiant de se dire que notre travail n’est pas inutile.

Le conseil que je donnerais aux futurs adhérents souhaitant s’engager en Jamaïque ?

Il faut bien préparer le voyage et sa valise (les fiches GlobAlong sont très bien pour faire penser à tout) et ensuite partir sans se projeter et surtout une fois sur place vivre tout simplement les moments présents et profiter de chaque minutes, de chaque enseignement reçu.

Benoît

 

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