Témoignage de Benoît, adhérent de l’association GlobAlong et bénévole en Jamaïque

Je voulais découvrir ce pays car je suis un grand fan de reggae et j’ai beaucoup lu de livres sur l’Histoire de la Jamaïque, de ses grandes figures et sur l’histoire du mouvement rastafari et aussi l’histoire du reggae.

Il me fallait donc découvrir ce pays par moi-même, en vrai, afin de me faire une réelle idée.

Tout a été parfait me concernant. 

Rien à redire sur les services proposés par l’association GlobAlong, donc je ne vois rien à améliorer.

Je recommanderais l’association GlobAlong pour le sérieux du suivi des dossiers depuis l’inscription, en passant par tous les mails pour bien préparer le voyages avec les fiches techniques très utiles – le sérieux du suivi une fois en mission et ensuite le suivi une fois la mission terminée. Bref Globalong ne perd pas dans la nature ses adhérents, au contraire, le suivi est parfait !

L’introduction organisée par Maureen s’est passée le samedi dès mon arrivée – une bonne prise en charge où il m’a été expliqué le fonctionnement de la structure d’accueil ainsi que les missions que j’allais faire.

Ma période de bénévolat s’est très bien passée.

Je suis ravi d’avoir pu mettre mes compétences professionnelles au profit du programme environnemental en Jamaïque.

La seconde mission au jardin botanique a été très enrichissante culturellement parlant.

Maureen organise également pour les volontaires les excursions le week-end. 

Cela se fait en réunion et de façon consensuelle avec tous les missionnaires. Donc très bonne organisation, Maureen propose des tours très intéressants.

J’ai pu rencontrer dans l’organisme d’accueil toute la famille qui gère le programme.

Il était très plaisant de discuter avec chacun qui était très ouvert avec nous, et d’apprendre ainsi, avec eux, la culture jamaïcaine.

Cette expérience m’a montré que partir en bénévolat nous donne une vision du pays très différente de celle que l’on a lorsque l’on part en simple touristes.

J’ai beaucoup apprécié l’immersion totale dans laquelle nous étions, et en cela, c’est très intéressant de voyager via du bénévolat, et très gratifiant de se dire que notre travail n’est pas inutile.

Le conseil que je donnerais aux futurs adhérents souhaitant s’engager en Jamaïque ?

Il faut bien préparer le voyage et sa valise (les fiches GlobAlong sont très bien pour faire penser à tout) et ensuite partir sans se projeter et surtout une fois sur place vivre tout simplement les moments présents et profiter de chaque minutes, de chaque enseignement reçu.

Benoît

 

Pour plus d’informations sur les missions humanitaires ou les stages à l’international, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse :

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Découvrez les programmes de bénévolat en Jamaïque !

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Témoignage de Rémy, adhérent de l’association Globalong et bénévole au Sri Lanka

Bonjour,

Ma mission s’est déroulée dans d’excellentes conditions, le centre a été formidable avec moi et j’ai appris énormément de choses.

J’ai eu la sensation d’être vraiment utile, autant à la préservation des tortues marines qu’à l’enseignement de l’anglais aux « monks » (moines bouddhistes) !

Une grosse partie de mon travail consistait à faire les visites, la plupart du temps en anglais et à entretenir le centre et sa plage.

Les visites devaient sensibiliser les gens à l’importance de la protection des tortues marines, ainsi qu’à la difficulté de sauvegarder les différentes espèces.

L’entretien des lieux permettait aux tortues de vivre dans de bonnes conditions, mais aussi d’être relâchée sur une plage la plus propre possible.

J’ai constaté aussi que beaucoup d’étrangers se montrent sensibles à la cause animale et aux règles destinées à les protéger.

C’est parfois moins vrai pour la population locale.

De plus, plusieurs membres du personnel du centre ont du mal à s’exprimer autrement qu’en cingalais.

Néanmoins, leur grande gentillesse compense largement ce dernier détail.

Je me suis retrouvé seul volontaire pendant 1 semaine, ce qui est à la fois bien pour s’immerger dans le staff du centre, et dommage car on rencontre ainsi moins de personnes. Je recommande cette mission pour une durée supérieure à 2 semaines.

Merci aussi à vous, Globalong, pour proposer des missions de ce genre et pour m’avoir épaulé et suivi avant et pendant la mission.

Merci beaucoup, encore !

Rémy

 

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Découvrez le programme de bénévolat sur lequel Rémy s’est engagé !

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Trop petites pour être recyclées, les pailles en plastique finissent souvent dans la nature. Elles entrent notamment dans le top 10 des déchets trouvés dans les mers et les océans.

Dangereuses pour l’environnement et en particulier pour la faune marine (mammifères marins, oiseaux marins, poissons et tortues peuvent les ingérer, se blesser, mourir d’étouffement, etc.), les pailles en plastique sont un désastre écologique à grande échelle.

Il est temps d’agir pour l’interdiction des pailles en plastique ! 

Si l’utilisation des pailles est bien pratique, nous devons trouver une alternative aux pailles en plastique de toute d’urgence !

Car les pailles ne datent pas d’hier… contrairement à la pollution plastique ! En effet, elles auraient été inventées par les Sumériens au IVème millénaire avant J.C …. pour boire de la bière.

Fabriquées dans divers matériaux au fil des siècles (il y a des siècles : or et lapis-lazuli,  métal, seigle – actuellement : papier, inox, verre, bambou, amidon de maïs, pâtes alimentaires – bientôt : algues compostables, etc.), ce n’est qu’à la fin du XXème siècle que les pailles en plastique ont envahi notre quotidien.

Des modes telles que la restauration rapide, les smoothies et boissons à emporter ont amplifié leur utilisation ces dernières années.

Les problèmes majeurs des pailles en plastique sont qu’elles sont à la fois à usage unique et non biodégradables.

En France, chaque année, ce sont plus de 3,2 milliards de pailles en plastique qui sont consommées rien que dans l’industrie de la restauration rapide – soit 8,8 millions par jour !

Consommées et jetées après quelques minutes d’utilisation seulement, les pailles en plastique sont ainsi prêtes à polluer la nature, les mers et les océans pour des centaines d’années (c’est le temps qu’elles mettent à se décomposer).

Mc Donald’s France engagé pour mettre un terme à l’utilisation des pailles en plastique

Après la suppression progressive des sacs en plastique dans la grande distribution, dans la restauration rapide, on commence à prendre l’initiative de bannir les pailles en plastique.

Depuis le 18 juin 2018, Mc Donald’s France lance une phase de test pour, dans un deuxième temps, offrir une solution alternative à la paille en plastique :  il s’agira soit d’une paille sans matières plastiques (à base de papier, comme dans les franchises du groupe en Angleterre depuis mars 2018), soit d’un gobelet sans paille (avec couvercle à fermeture intégrée).

Chaque jour, environ 1,7 millions de Français mangent dans l’un des restaurants du groupe – cette initiative aura donc un impact fort pour la protection de l’environnement !

À présent, Quick, Burger King, Starbucks… à qui le tour ?

Soyons éco-responsables : refusons d’utiliser des pailles en plastique !

Nous ici, en tant qu’individus, avons notre rôle à jouer dans la préservation de notre écosystème.

Nous pouvons dès aujourd’hui dire non aux pailles en plastique !

environnemental- nature - globAlongComment ? C’est tout simple : en investissant dans une paille éco-responsable et portative !
Apportez-la partout avec vous (elle ne prend pas de place, peut être glissée dans une pochette/un sac, utilisée et lavée de nombreuses fois) et refusez systématiquement la paille en plastique que l’on vous tend. Votre geste fera une différence !

De plus, une paille éco-responsable et durable ne coûte que quelques euros seulement !

À titre d’exemple, vous pouvez acheter des pailles en papier pour environ 10€ les 150 pièces, des pailles en inox pour environ 7€ les 6 pièces, des pailles en verre pour environ 10€ les 8 pièces.

Ces pailles réutilisables sont souvent vendues avec un goupillon pour le nettoyage.

Alors, un petit geste éco-responsable au quotidien, ce n’est pas la mer à boire pour sauver nos océans !

Devenez éco-volontaire à l’occasion du World Clean Up Day, le 15 septembre !

Le 15 septembre, participez au World CleanUp Day avec l’Association Globalong.

Des événements sont organisés dans plus de 150 pays.

Rejoignez un groupe d’éco-volontaires en vous inscrivant à un événement ou bien… créez le vôtre !

L’essentiel est de participer à ce mouvement mondial afin de faire un geste pour la protection de notre environnement, le tout dans la bonne humeur et aux côtés d’éco-responsables engagés.

Tout le monde peut participer !

Devenez éco-volontaire à l’international

En outre, si vous souhaitez agir pour la protection de l’environnement, de la faune sauvage ou des océans, vous pouvez vous engager sur un projet d’éco-volontariat à l’international ! 

Vous serez amené(e) à oeuvrer pour la conservation d’espèces menacées, pour la protection de la nature (parcs nationaux, réserves, littoral et océans), pour la sensibilisation des populations locales aux questions environnementales tout en découvrant un nouveau pays, une nouvelle culture aux côtés d’éco-volontaires du monde entier ! 

Source : Bas les pailles

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Lutter contre la pollution plastique – véritable fléau contemporain qui a des conséquences désastreuses sur la faune, la flore et les océans de notre planète, au point de devenir une réelle menace pour la biodiversité – c’est devenu une priorité absolue !

Certains pays ont mis en place des solutions à la fois originales et efficaces pour lutter contre la pollution plastique, dont nous pourrions tous nous inspirer !

En attendant l’interdiction des objets en plastique à usage unique en France (d’ici 2025, « des substituts plus écologiques » devraient les remplacer dans les magasins, d’après le ministre de la Transition écologique), allons faire un petit tour du côté de la Namibie et de l’archipel des Palaos…

Les sacs plastique interdits dans tous les parcs nationaux en Namibie !

Lancée en mars 2017, la campagne pour un environnement sans plastique en Namibie (Plastic Free Environment in Namibia) décourage l’usage des sacs plastique (notamment quand ils ne sont utilisés qu’une seule fois) aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural.

Ce mouvement éco-responsable a pris de l’ampleur dernièrement car depuis le mois de juillet 2018, les sacs plastiques ne sont plus les bienvenus dans les parcs nationaux de Namibie !

Comme le temps de dégradation du plastique peut prendre jusqu’à 1 000 ans, les sacs plastique sont une véritable menace pour l’environnement.

La Namibie compte des parcs nationaux parmi les plus beaux du monde : la faune et la flore locale sont une richesse dont les Namibiens sont bien conscients et qu’ils souhaitent préserver !

En conséquence, il est dorénavant interdit d’entrer dans l’un des parcs nationaux de ce pays d’Afrique du Sud-ouest avec des sacs plastiques – sous peine de se les faire confisquer !

À noter : à ce jour, seuls 40 pays ont pris des mesures pour interdire l’usage du plastique. Certains pays africains en font partie : le Rwanda en décourage l’usage par le biais d’amendes tandis qu’en Afrique du Sud, des taxes sur le plastique ont été introduites.

Une charte environnementale au nom des enfants des Palaos !

Pour préserver ses îles et les eaux territoriales qui les entourent, la République des Palaos a mis en place une charte environnementale. 

À leur arrivée à l’aéroport, les voyageurs doivent signer la charte éco-responsable devant un officier de l’immigration afin de pouvoir entrer dans le pays et profiter du cadre paradisiaque que ses habitants ont bien l’intention de conserver !

La charte environnementale imprimée dans le passeport des visiteurs et écrite au nom des enfants de îles des Palaos, est un engagement à respecter les ressources naturelles locales. 

Elle a pour but de sensibiliser ses nombreux visiteurs au problème de la pollution plastique.

En effet, plus de 160 000 touristes s’y rendent chaque année – soit l’équivalent de 8 fois la population de cet archipel du Pacifique.

Chaque pollueur pris sur le fait encourt des amendes salées !

À suivre : pour lire la deuxième partie de ce dossier, connectez-vous au blog de l’Association GlobAlong dès le 27/08/2018 !

Source : Culture Pub

 

 

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Un héritage social, culturel et linguistique en danger !

Héritiers d’une grande richesse et diversité culturelles et linguistiques, les peuples autochtones partagent une réalité difficile : souvent expulsés de leurs terres, privés de leurs ressources et marginalisés, leurs cultures ne sont pas toujours reconnues et leurs droits ne sont pas toujours respectés.

Aujourd’hui, il existe plus de 5 000 peuples autochtones dans le monde entier

Cela représente 5% de la population mondiale, soit 370 à 500 millions de personnes qui vivent dans 90 pays et qui parlent la majorité des 7 000 langues de la planète.

D’après Amnesty International, « depuis des décennies, les peuples autochtones demandent la reconnaissance de leur identité, de leur mode de vie, de leurs terres, territoires et ressources naturelles mais, malgré leurs efforts, ils continuent d’être victimes de discriminations et d’injustices ».

Malgré des progrès notables et malgré la lutte pacifique de ces peuples, la reconnaissance officielle de leurs droits n’est malheureusement pas encore d’actualité pour tous les peuples autochtones du monde entier.

De nombreux peuples autochtones (entre 40 et 80% selon les régions) vivent désormais en zone urbaine malgré leurs cultures ancestrales des grands espaces. Leurs migrations sont en partie dues à la perte de leurs territoires mais sont également dues à des conflits, à des persécutions ainsi qu’aux conséquences désastreuses de l’industrialisation ou du changement climatique sur leurs terres.

La Journée internationale des peuples autochtones, célébrée chaque année le 9 août, permet de mettre en lumière les défis rencontrés par ces peuples et d’envisager des solutions pour défendre leurs droits et promouvoir leurs cultures et leurs traditions.

Le thème de la Journée internationale des peuples autochtones pour l’année 2018 est axé sur « la situation actuelle des territoires autochtones, les causes profondes de la migration, les mouvements transfrontaliers et les déplacements, tout en mettant un accent particulier sur les peuples autochtones vivant dans les zones urbaines et au-delà des frontières internationales ».

A la rencontre des peuples autochtones d’Amérique centrale

Si vous souhaitez soutenir des peuples indigènes et lutter à leurs côtés pour la protection de leurs droits, de leurs cultures et de leurs us et coutumes, vous pouvez les aider en direct en vous engageant comme bénévole auprès d’une association.

Ainsi, vous pourriez découvrir le mode de vie de la communauté Otovalo en immersion totale, dans la province d’Imbabura, à 110 kilomètres de Quito ou celui de la communauté Shuar, à 50 kilomètres au sud de Quito.
Vous pourriez apprendre quelques mots de leur langue, apprendre à connaître leurs traditions et aider cette communauté indigène dans leurs activités quotidiennes : agriculture durable, créations artisanales, médecines alternatives avec des plantes de la jungle, enseignement aux enfants, etc.

Sandy, sage-femme bénévole dans la communauté Otovalo, nous raconte son expérience :

« Ma deuxième famille (d’accueil) est une famille indigène. Et ils ont leur propre culture, c’était génial de pouvoir partager ça tous les jours !

Ils m’ont emmenée avec eux pour un baptême ou encore le 02/11, le jour de la fête des morts, où ils vont au cimetière et mangent sur les tombes des morts, et partagent leur nourriture entre eux. Et le meilleur, ils m’ont emmenée faire une marche (difficile pour moi, parce que j’étais malade et aucune énergie, donc les 1000 m de dénivelé, je les ai bien sentis passer…) où nous faisions des pauses de culture botanique (ce qui m’aidait à reprendre mon souffle aussi) et avec une vue magnifique au sommet ! Parmi les étudiants de l’école et d’autres que j’ai rencontrés à l’hôpital (où j’effectuais mon stage médical), j’ai fait de belles rencontres !

Rosita, la seule sage-femme de l’hôpital, c’est une femme indigène et elle m’a fait partager sa connaissance obstétricale associée à sa culture indigène. Malheureusement, j’aurai aimé passer plus de temps avec elle pour qu’elle m’en apprenne encore plus ! »

Comme Sandy, à votre retour de mission, vous pourrez témoigner de votre expérience sur les réseaux sociaux afin de sensibiliser d’autres personnes aux défis auxquels ces communautés sont confrontées et militer pour la défense des droits de tous les peuples autochtones du monde.

Engagez-vous sur une mission de bénévolat en Equateur !

Découvrez le témoignage de Sandy, bénévole en Equateur auprès de la communauté indigène des Otovalos

Découvrez des photos des missions en Equateur

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Sources : Amnesty International, UNESCO

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Un combat fondamental pour garantir un avenir meilleur aux générations futures

L’éducation est un droit pour chacun(e) d’entre nous.

L’éducation devrait aussi être une priorité pour promouvoir le développement mondial.

De réels progrès dans le domaine de l’éducation sont visibles au niveau mondial, surtout depuis ces dernières décennies.

Malgré ces avancées, des millions de personnes n’ont toujours pas accès à une éducation de base.

Véritable frein au développement des pays, l’analphabétisme est également un facteur de pauvreté pour les populations concernées.

Les personnes qui en sont privées sont majoritairement des filles et des femmes.

Quand d’autres problématiques vitales doivent être gérées de toute urgence (comme le maintien d’un climat de paix, l’accès à l’eau potable, à la nourriture, aux soins médicaux et la protection de l’environnement et des populations face aux catastrophes naturelles et aux changements climatiques, entre autres), les efforts pour encourager l’éducation des populations les plus vulnérables passent parfois au second plan.

Or, c’est un combat urgent et fondamental pour garantir l’avenir de certaines régions et offrir une meilleure qualité de vie à leurs habitants !

Chaque année, le 7 août, on célèbre dans le monde entier la Journée internationale de l’éducation – une journée de sensibilisation à la question du droit à l’éducation.

L’éducation en chiffres

  • Aujourd’hui, on estime à plus de 750 millions le nombre de personnes analphabètes dans le monde. 2/3 de ces personnes (soit 500 millions) sont des femmes.
  • Environ 263 millions d’enfants, d’adolescents et de jeunes à travers le monde – soit 1 sur 5ne sont pas scolarisés.
  • Plus de 61 millions d’enfants dans le monde ne sont pas scolarisés (dont la moitié, soit plus de 30 millions, en Afrique).
  • Environ 152 millions d’enfants doivent travailler.
  • Des dizaines de millions d’enfants vivent dans la rue.

Quelles solutions ?

Nous avons tous un rôle à jouer si nous voulons soutenir le droit à l’éducation des plus vulnérables !

Même si vous n’avez pas une formation d’enseignant(e), vous pouvez agir dès aujourd’hui – nous avons tous quelque chose à apporter !

Si la question de l’éducation pour tous vous tient à cœur et que vous souhaitez faire une différence, vous pourriez vous engager sur un projet en tant que bénévole !

Participez à un projet local :

Soutien scolaire : vous pouvez soutenir les enfants ou les jeunes en difficulté scolaire en donnant un peu de votre temps à une association. Vous pourriez intervenir dans des ateliers d’aide à la lecture ou d’aide aux devoirs afin d’aider ces enfants et ces jeunes à mieux s’en sortir tout au long de leur scolarité.

Alphabétisation : vous pouvez aider les associations à dispenser des cours de français courant aux personnes (populations locales ou migrants) qui ne savent pas lire ou écrire ou des cours de mathématiques basiques aux personnes qui ne savent pas compter, afin de les aider dans leur quotidien.

Participez à un projet à l’international :

Parrainage : en parrainant un enfant issu d’une communauté défavorisée dans un pays en voie de développement, vous l’aidez à avoir accès à une éducation de base et à se construire un avenir meilleur !

Don de matériel scolaire et de livres : vous pouvez faire don de matériel scolaire et de livres à une association pour une école située dans un pays en voie de développement. Contactez une association fiable qui agit sur le terrain, proposez-leur d’organiser une levée de fonds pour acheter du matériel sur place ou pour acheminer du matériel que vous avez déjà chez vous.

Mission d’enseignement bénévole : devenez bénévole international(e) et rejoignez une équipe pédagogique dans un pays en voie de développement. Les écoles manquent souvent de moyens et d’enseignants mais les élèves ont tellement l’envie d’apprendre que vous vous rendrez très vite compte de l’impact de votre action dans la vie de ces enfants ! Vous découvrirez une nouvelle culture et reviendrez changé(e) !

Si vous n’avez pas d’expérience pédagogique mais que vous voulez vous lancer, n’hésitez plus ! Vous trouverez quelques conseils pour animer la classe ici !

Découvrez le témoignage de Muriel et Guilhem, enseignants bénévoles à Madagascar !

Sources : UNESCO

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Dans un monde où de nombreuses crises nous divisent (guerres, terrorisme, racisme, individualisme, etc.), il est urgent d’agir en faveur de la solidarité et de l’harmonie sociale afin de tisser des liens solides entre les pays, les peuples, les individus.

Les valeurs familiales et communautaires ont évolué au fil du temps. Malgré les technologies qui sont censées faciliter la communication, des millions de personnes, notamment dans les grandes métropoles occidentales, vivent isolées, repliées sur elles-mêmes.

L’amitié est un moteur qui rapproche, qui nous pousse à aller les uns vers les autres, à dialoguer, à partager et à accepter nos différences, à avancer ensemble.

C’est une valeur fondamentale pour garantir la paix et promouvoir un sentiment de bien-être, de confiance et de sécurité intérieure, tant à l’échelle individuelle que nationale ou mondiale.

La Journée internationale de l’amitié est célébrée chaque année le 30 juillet. Elle a été proclamée par l’Assemblée Générale de l’ONU en 2011 afin de promouvoir une culture de la paix grâce à l’éducation, au développement durable, au respect des droits des hommes, des femmes et des enfants partout dans le monde.

L’amitié commence généralement dans son entourage personnel mais pourquoi s’arrêter là ? Elle n’a pas de frontières !

Le voyage favorise la découverte de nouvelles cultures et l’amitié entre les peuples.

Pourtant, il n’est pas toujours facile d’aller à la rencontre de la population locale d’un pays que l’on ne connaît pas.

Le bénévolat international permet de vivre une expérience authentique, utile et gratifiante, en immersion totale.

Les volontaires peuvent s’intéresser à une problématique dans des domaines tels que l’humanitaire, le développement durable (social, éducatif, médical, environnemental,etc.) et donner de leur temps pour une cause qui leur tient à cœur.

Le fait de participer au développement durable d’une région permet aux volontaires de partager leurs valeurs avec des communautés défavorisées ou avec d’autres éco-volontaires engagés, dans un pays qu’ils souhaitent découvrir autrement.

En devenant bénévole ou en effectuant votre stage étudiant à l’étranger, vous tisserez des amitiés fortes !

Nous avons tellement à apprendre des communautés issues de pays en voie de développement qui entretiennent des valeurs simples mais essentielles, que nous avons tendance à oublier au quotidien dans nos vies surchargées.

Si vous souhaitez prendre du recul sur votre mode de vie et redonner du sens à vos actions, inspirez-vous de ces personnes défavorisées souriantes, joyeuses, optimistes malgré un quotidien difficile et un manque de moyens, qui peuvent nous enseigner des valeurs universelles telles que la solidarité, l’entraide et le partage.

Ensemble, partageons nos richesses respectives pour créer le dialogue entre les peuples et vivre de manière plus sereine en cultivant nos liens d’amitié à l’international !

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Un pays qui ne laisse pas indifférent !
Destination envoûtante, pays des extrêmes où beauté et misère se côtoient…

L’idée que l’on peut se faire de l’Inde (pauvreté, insalubrité, conditions d’hygiène précaires) peut décourager certains voyageurs.

Et pourtant, il y a tant de bonnes raisons de découvrir ce pays !

L’héritage historique et culturel de l’Inde est d’autant plus riche que le pays est immense. LInde du Nord et l’Inde du Sud présentent de grandes différences au niveau de la langue (21 langues officielles et 1 600 dialectes en tout), des paysages, de la nourriture, etc.

L’Inde est un pays jeune (la moitié de la population a moins de 25 ans), multiculturel et accueillant.

Malgré ses difficultés, c’est un pays où les couleurs, les coutumes et les sourires des habitants respirent la joie de vivre, où la richesse de la faune et de la flore locale vous garantit un dépaysement total.

L’art de vivre indien – gastronomie (curry et épices orientales), médecines douces (ayurveda), danse, films et comédies musicales (Bollywood) – s’exporte dans le monde entier depuis plusieurs années.

Visiter l’Inde peut vous changer la vie 

Beaucoup de personnes souhaitant visiter l’Inde cherchent à donner un sens à leur vie : c’est un pays qui secoue mais où la spiritualité a une place importante – cela encourage les visiteurs à relativiser, à se poser les bonnes questions et à revenir à l’essentiel une fois de retour chez eux.

Toutefois, si vous visitez l’Inde pour la première fois, vous verrez la misère extrême et la mendicité omniprésentes : ainsi, il est important de se préparer mentalement aux situations auxquelles vous risquez d’être confronté(e) lorsque vous serez sur place.

Le « syndrome de l’Inde » est une forme de choc culturel qui affecte les voyageurs occidentaux attirés par le pays de « tous les possibles ».

Or, en Inde, les codes sociaux n’ont rien à voir avec ceux auxquels nous sommes habitués, ce qui peut créer un décalage entre cette nouvelle expérience et la réalité qui vous attend de retour à la maison.

Chacun réagit à sa façon mais une chose est sûre : découvrir l’Inde changera votre vie et éventuellement votre manière d’appréhender les choses et votre mode de vie. 

Parfois, il peut être difficile pour certains visiteurs de se reconnecter à leur réalité…

Il serait dommage de se priver de cette expérience pour autant ! L’Inde a tellement à offrir !

L’idéal est d’être bien préparé(e), conseillé(e), entouré(e) et soutenu(e) avant, pendant et après votre voyage en Inde afin de limiter les effets de ce phénomène.

Si vous pouvez voyager en Inde accompagné(e) – au moins pour la première fois – et partager votre ressenti, discuter de ce que vous vivez avec d’autres personnes pendant et après votre voyage, vous vivrez mieux le choc culturel.

S’engager sur une mission humanitaire en Inde

Vous voulez découvrir l’Inde autrement ?

Si vous souhaitez donner de votre temps et vous rendre utile sur le terrain, vous pourriez même envisager de participer à une mission de volontariat en Inde !

De nombreux projets humanitaires manquent cruellement de moyens.
Ces solutions éthiques de développement local ont un impact significatif dans la vie des populations locales alors si vous vous sentez capables de relever le défi, lancez-vous !
Vous rentrerez changé(e) et rapporterez un peu de la sagesse ancestrale indienne avec vous.

Que vous souhaitiez agir dans le domaine social, médical, environnemental ou éducatif (entre autres), vous trouverez un programme de bénévolat humanitaire qui vous correspond.

Quoi de mieux que de découvrir le pays en immersion totale, au contact direct des populations locales ?

Votre engagement contribuera à la fois à améliorer les conditions de vie des communautés défavorisées que vous venez soutenir et à apprendre des choses sur vous-même.

 

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse : info@globalong.com.

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Le saviez-vous ?

Pays d’Amérique centrale connu pour ses plages, ses volcans et sa biodiversité,

le Costa Rica est le pays le plus écolo du monde !

Au centre des discussions : son utilisation quasi exclusive des énergies renouvelables……

Le Costa Rica montre l’exemple en matière de développement durable !

D’après un rapport du Centre National de l’énergie datant du 18 Novembre 2017, le Costa Rica vivait depuis 300 jours grâce à de l’électricité provenant à 100% d’énergies renouvelables (hydro-électrique, éolienne, géothermique, solaire ou même biomasse).

2017 vient pulvériser le record de l’année 2016 durant laquelle le pays a vécu 250 jours grâce à l’électricité verte, remplissant ainsi l’objectif des Costaricains de protéger les ressources naturelles du pays et de s’impliquer davantage dans le développement durable.

Il faut dire aussi que le pays possède des avantages naturels indéniables, dont trois ressources principales : l’eau, la chaleur de la Terre et le vent.

Grâce à de grandes forêts étendues qui favorisent l’absorption du carbone, grâce à une activité volcanique qui favorise la géothermie ou encore grâce à une eau abondante qui apporte un grand potentiel hydroélectrique, le Costa Rica peut s’appuyer sur ses richesses naturelles pour produire une énergie favorable à la lutte contre le réchauffement climatique.

De plus, le pays ne possède que très peu d’industries majeures, ce qui limite les besoins en énergie de la population.

Mais qu’est-ce que le Costa Rica a mis en place pour atteindre ses objectifs éco-responsables ?

Au niveau hydraulique, le pays a inauguré en 2016 l’usine hydroélectrique la plus puissante d’Amérique centrale (300MW).

Concernant la géothermie, comme le pays bénéficie d’une activité volcanique importante, une demi-douzaine d’usines électriques ont vu le jour sur les flancs du volcan de Miravalles, captant la chaleur par des puits profonds de plus de 1 600 mètres, assurant aux entreprises une capacité de plus de 160 MW.

Le Costa Rica possède aussi des parcs éoliens dans les montagnes et l’énergie solaire est en croissance mais ne comble qu’une très petite part de la production électrique à l’heure actuelle.

Suivons l’exemple du Costa Rica !

Il serait plus ou moins difficile d’appliquer le modèle costaricain à d’autres pays du monde dont la production d’énergie est largement supérieure.

En outre, de nombreux pays reposent toujours en grande partie sur les énergies fossiles.

Mais nous pouvons toujours nous en inspirer et modifier notre mode de vie – à l’échelle individuelle ou nationale – afin de lutter contre la pollution, le gaspillage et d’encourager la conservation des ressources naturelles de notre pays, où que nous vivions.

Chacun d’entre nous peut dès aujourd’hui d’apporter sa pierre à l’édifice et participer au maintien de la politique globale de lutte contre le réchauffement climatique.

Si vous souhaitez vous engager à l’international, vous pourriez participer à une mission d’éco-volontariat !

Cette solution solidaire vous offre l’opportunité de soutenir une ONG locale dans leur préservation de parcs nationaux.

Découvrez le Costa Rica autrement tout en protégeant l’environnement et en apprenant de ce pays novateur en matière d’écologie !

 

 

 

 

Découvrez la mission d’éco-volontariat au Costa-Rica !

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Source : Planète énergies

Optez pour l’éco-volontariat, une manière éthique et durable de découvrir un pays !

Voyager de manière utile et responsable tout en aidant à préserver l’environnement et le bien-être des populations locales, c’est possible !

En vous engageant sur une mission d’éco-volontariat, vous pourrez découvrir la richesse des sites naturels d’un pays et aller à la rencontre de ses habitants en immersion totale.

L’éco-volontariat est un excellent moyen de passer ses vacances à l’étranger et de changer d’air tout en restant actif, en donnant de son temps aux autres, en favorisant le partage et l’échange entre visiteur et hôtes et en contribuant au développement durable – d’un point de vue économique, social et environnemental – du pays que vous visitez…

En tant qu’éco-volontaire, vous participerez au mouvement éco-responsable qui rallie de plus en plus de voyageurs souhaitant parcourir le monde et minimiser leur empreinte écologique en même temps.

Les conséquences désastreuses du tourisme de masse ont donné lieu à une véritable prise de conscience ces dernières décennies.

Pour limiter la destruction d’écosystèmes (dues à la pollution des stations touristiques) ainsi que l’exploitation de la faune et de la flore locale, des solutions alternatives au tourisme de masse émergent.

A votre tour, devenez éco-volontaire !

Ainsi, si vous souhaitez voyager et vous assurer que vos actions n’auront pas de conséquences néfastes, dans le respect des communautés indigènes et de leur environnement, vous pouvez reconnaître et éviter certaines pratiques qui sont malheureusement toujours d’actualité dans de nombreux pays en voie de développement : volontourisme dans les orphelinats, « fermes à tigres » et autres endroits exploitant les animaux, trafic d’animaux exotiques, commerce d’objets fabriqués à partir de coraux, d’ivoire ou
d’écailles de tortues
, etc.

Voici 10 destinations idéales pour découvrir la faune et la flore sauvage de manière éco-responsable et solidaire :

1) L’Afrique du Sud :
L’Afrique du Sud regorge de trésors naturels !
Engagez-vous sur une mission de développement local (alliant conservation de la faune sauvage dans une réserve et développement communautaire auprès des enfants défavorisés de la communauté Xhosa).
Vous pourriez aussi vous engager sur une mission de conservation maritime, dans un sanctuaire pour félins ou dans un centre de réhabilitation pour animaux sauvages !

2) L’Australie :
Terre sauvage par excellence, l’Australie compte de nombreux parcs nationaux.
Engagez-vous sur l’une des missions d’éco-volontariat en pleine nature !

3) Le Costa Rica :
Le Costa Rica est le pays le plus écolo du monde !
Rejoignez les communautés éco-responsables de ce pays à la nature paradisiaque !

4) Les Etats-Unis :
Les Etats-Unis comptent parmi les plus beaux grands espaces naturels du monde.
Engagez-vous sur une mission dans un parc national de Californie ou sur une mission de réhabilitation équestre dans un ranch du Mississippi.

5) La Hongrie :
Vous souhaitez découvrir un pays d’Europe ?
Engagez-vous sur une mission de réhabilitation animale en Hongrie !

6) Les Maldives :
L’Océan Indien regorge de merveilles : coraux, poissons, tortues marines…
Engagez-vous sur une mission de conservation maritime aux Maldives !

7) La Mongolie :
Découvrez les steppes de Mongolie !
Engagez-vous sur une mission de reboisement !

8) La Namibie :
Les paysages de Namibie sont variés et presque
lunaires…
Engagez-vous sur une mission dans un centre de soins animaliers !

9) Le Nicaragua :
La faune et la flore d’Amérique centrale est spectaculaire !
Engagez-vous sur une mission de protection des tortues marines – une espèce menacée !

10) Le Sri Lanka :
Au Sri Lanka, l’éléphant est symbole de paix et de prospérité.
Engagez-vous dans un programme de protection des éléphants ou dans un orphelinat pour éléphants !

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