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L'histoire du Sénégal en bref !

Le Sénégal précolonial
L’inventaire des sites préhistoriques et les données fournies par la tradition orale conduisent à penser que le peuplement du Sénégal précolonial s’est effectué à partir du nord et de l’est, avec l’arrivée de plusieurs vagues migratoires.
Les premiers arrivés, appelés " petits nègres ", ont été progressivement refoulés vers le Sud par les " grands nègres ".
La dernière grande invasion serait celle des Wolof, des Peul et des Sereer (ou Sereer), appartenant tous au groupe Bafour dont l’éclatement en plusieurs rameaux semble en corrélation avec la pression almoravide. Sur le haut fleuve, le Namandirou, pays riverain de la Falémé, a servi de lieu de transit et de passage pour les Manding avançant vers la Sénégambie et se mêlant d’abord aux Soninké,puis aux Sereer et aux Wolof.

L’histoire du Sénégal précolonial est surtout caractérisée par l’existence de royaumes ou d’États qui furent progressivement morcelés.
La formation de l’empire du Jolof (ou Djolof), contemporaine de l’expansion almoravide, est attribuée à Ndiadiane Ndiaye, probable fils du chef alimoravide Aboubacar Ben Omar et de Fatoumata Sall. De cette union naquit Abou Dardaï qui finit par porter le nom de Ndiadiane en raison des miracles qui entourent sa venue au Jolof.
Au XV siècle, l’espace compris entre les fleuves Sénégal et Gambie appartenait à une seule entité politique : le Jolof. À la faveur de l’affaiblissement de l’empire du Mali, le Gabou s’en détacha et devint un état indépendant s’étendant de la Gambie au nord de l’actuelle Guinée-Bissau.
Au XVI siècle, les dissidences du Cayor, du Baol, du Wallo, du Sine et du Saloum eurent raison de son unité. Le Jolof se réduisit aux limites d’un royaume très modeste.

En 1512, après de longues pérégrinations, les Peul, sous la direction de Tenguella et de son fils Koly, fixèrent leur habitat au Fouta Toro et créèrent un état, le Fouta Deyanke qui y subsista de 1512 à 1776. Cet état fut mis à rude épreuve par les Maures qui espéraient le soumettre à leur autorité. Après avoir proclamé son indépendance, le Gabou essaya de tirer parti de sa position de contact entre les européens et leurs alliés du littoral d’une part, et les diola de l’arrière pays d’autre part. Les immenses avantages matériels qu’ils reçurent des uns et des autres incitèrent les souverains à renforcer leur autorité sur les différentes provinces. Mais les sociétés Baïnouk et Diola refusèrent de dissoudre leur identité dans celle du Gabon et s’enfoncèrent dans leurs forêts où elles pouvaient conserver leur autonomie et leurs genres de vie.

Au XVIII siècle, les méfaits de la traite affectaient toutes les catégories des sociétés africaines. On assistait alors à un grand émiettement politique ; les entités étaient circonscrites à des ethnies passant le plus clair de leur temps à se faire la guerre.

Pendant la même période, les Diola manding impliqués dans le trafic négrier répandirent l’islam le long de leurs itinéraires. Les néophytes se servirent de cette religion comme arme de combat pour essayer de refonder leurs entités politiques sur les plans sociaux, économiques et moraux.
Des royaumes au " temps des gouverneurs " : la conquête coloniale
Au début du XIXe siècle, les possessions françaises sont peu nombreuses, dispersées et de faibles étendues. Héritiers des comptoirs de traite esclavagiste établis au XVII siècle, ces points de rencontre du commerce maritime et continental n’ont alors qu’une activité réduite : c’est le cas de Saint-Louis, Gorée, Rufisque, Portudal ou Joal, tandis que certains centres, tel Podor, sont ruinés ou détruits. Jusqu’à l’arrivée de Faidherbe et à la diffusion de l’arachide comme culture commerciale, les progrès de l’impérialisme restent limités quelques gouverneurs tentent de relancer le commerce de la gomme sur le fleuve Sénégal, mais la reconstruction des établissements de traite se heurte à l’hostilité des populations maures et toucouleur. En 1822, alors que les anglais contrôlent le trafic sur la Gambie, Gorée fonctionne comme un port franc mais les activités commerciales sont partout réduites, en particulier le long du Fleuve où les négociants sont soumis au système des " coutumes ".

A partir de 1850, la politique coloniale française change : les besoins accrus en matières premières destinés aux industries manufacturières et la progression de " l’idée coloniale ", favorisée par les rivalités impérialistes, conduisent à une stratégie d’occupation et de mise en valeur à partir des anciens comptoirs. L’espace sénégambien devient alors un objet de conquête, une première étape sur la route du Soudan occidental. Cette politique est mise en œuvre par Faidherbe : en dix ans ( 1854-1864), tout le littoral compris entre les fleuves Sénégal et Saloum passe sous la domination française, des postes militaires sont construits en Casamance, et des traités de protectorat permettent de contrôler la vallée du Sénégal malgré la vive résistance d’El Hadj Omar Tall (attaque de Médine, puis repli vers l’est pour construire un État indépendant).

L’expansion coloniale est accélérée après 1876 ; il s’agit d’atteindre le fleuve Niger, ce qui implique un contrôle total du Sénégal. Les campagnes militaires se heurtent alors à de violentes résistances intérieures : Maba Diakhou Ba tente d’unifier les pays situés au nord de la Gambie et Lat Dior Diop au Cayor ; Alboury Ndiaye et Mamadou Lamine Drame, sur le haut Fleuve et au Boundou, s’opposent par les armes à la pénétration coloniale. En Casamance, la résistance est conduite par des chefs religieux comme Fodé Kaba Doumbouya, mais elle est aussi l’œuvre des populations forestières, en particulier en pays Diola et Balant. L’absence de coordination de tous les mouvements et les rivalités internes ont cependant favorisé la mainmise extérieure : en 1891, la conquête est pratiquement terminée. Alors commence le " temps des gouverneurs ".

De l’ordre colonial à l’indépendance
Les limites administratives de la colonie furent fixées en 1904, après la création de l’Afrique occidentale française (AOF-1895) et le transfert de la capitale fédérale de Saint-Louis à Dakar (1902) -, celle-ci, détachée du Sénégal, formait un territoire particulier, Saint-Louis demeurant la capitale du pays jusqu’en 1957.
Tandis que la construction du chemin de fer Dakar-Niger favorise la diffusion de l’arachide dans les campagnes, l’accroissement de la production s’accompagne alors d’une véritable conquête agricole à l’est du pays wolof, sous la conduite des marabouts mourides.

Jusqu’en 1945, l’organisation politique du Sénégal est une parfaite illustration de " l’ordre colonial " : du commandant de cercle au gouverneur, règne un système hiérarchique, autoritaire, immuable. Seuls les natifs des " quatre communes " (Dakar, Gorée, Rufisque, Saint-Louis) ont le privilège d’élire leurs conseils municipaux et d’envoyer un député au Parlement français (Blaise Diagne est élu en 1914) ainsi naît une classe politique sénégalaise, qui va trouver un terrain d’expression parlementaire après la Seconde Guerre mondiale avec les institutions créées par la nouvelle politique coloniale.

Dès 1945, deux députés sénégalais, Lamine Gueye et Léopold Sédar Senghor siègent à l’Assemblée constituante française. En 1946, une assemblée territoriale du Sénégal est élue au collège unique : elle désigne des parlementaires qui représentent leur pays et obtiennent de grandes améliorations (liberté de réunion et d’expression, abolition du travail forcé). L’activité politique s’accompagne de la création de partis distincts des organisations métropolitaines (fondation du Bloc démocratique sénégalais en 1948), alors que poètes, romanciers et historiens animent une intense vie culturelle.

Préparée par la loi-cadre de 1956, qui renforce les pouvoirs de l’Assemblée territoriale, l’évolution vers l’indépendance est accélérée par la création de la Communauté, recoupant des républiques autonomes dont le Sénégal devient un état membre après le référendum du 28 septembre 1958.

Associés au sein de la fédération du Mali depuis janvier 1959, le Soudan et le Sénégal demandent l’indépendance qu’ils obtiennent ensemble dans le cadre unitaire, le 4 avril 1960 (date de la fête de l’indépendance). Mais la fédération du Mali éclate, et le 20 août 1960, l’assemblée sénégalaise proclame l’indépendance du pays.
Léopold Sédar Senghor est élu président de la république sénégalaise le 5 septembre 1960. Il est réélu le 28 février 1978 et démissionne le 31 décembre 1980. Abdou Diouf, qui lui a succédé, est élu président le 27 février 1983 et réélu le 21 février 1993. Le nouveau président, Abdoulaye Wade, qui a gagné le scrutin du 19 mars 2000 est devenu le troisième chef de l’état sénégalais.

Le climat au Sénégal

Le Sénégal est situé dans la zone intertropicale. Il y fait toujours chaud, avec un ensoleillement exceptionnel. Il y a deux saisons : la saison sèche et la saison des pluies. La saison sèche s’étend d'octobre à juin, pratiquement sans une goutte de pluie mais balayée parfois, entre décembre et février, par l’harmattan. C’est un vent de sable assez frisquet et desséchant qui saupoudre le paysage, surtout dans la moitié nord du Sénégal. La saison des pluies ou d’hivernage opère de juillet à septembre et est appelée hivernage. Tornades, pluies plus ou moins diluviennes rendent parfois les déplacements difficiles. Ce n’est pas la saison la plus touristique bien qu’il y ait moins de poussière.

En revanche, qui dit pluie dit eau stagnante, donc moustiques et paludisme. Il ne pleut pas forcément beaucoup, mais ça suffit pour qu’en peu de temps la végétation exulte. Les baobabs se couvrent de pompons verts, les champs deviennent pâturages - pour le plus grand bonheur du bétail et des biquettes en particulier, qu’on ne voit plus couper effrontément la circulation (prudence tout de même !) -, les vergers et les potagers regorgent de fruits et de légumes, les marchés bourdonnent. La période idéale pour visiter le Sénégal reste toutefois de novembre à mars. Après mars, les températures grimpent fortement.

Comment s’habiller au Sénégal?

Plutôt de manière conservative. Bien que le code vestimentaire au Sénégal soit assez détendu, vous serez plus à l’aise avec des vêtements assez classiques, surtout sur votre lieu de bénévolat et dans les bureaux.
Les hommes doivent porter des pantalons, même quand il fait chaud. Evitez les shorts, qui ne font pas bonne impression. Les femmes doivent porter des pantalons, des jupes longues ou des robes (en dessous du genou). Les hauts à manches courtes sont acceptés, mais les minijupes, les shorts ou les hauts courts ne sont pas acceptables (ne montrez pas votre ventre ni vos épaules pendant vos heures de bénévolat).
Amenez des vêtements pour un climat tropical : le côton ou la soie sont les plus confortables (le lin est trop lourd et trop chaud). Après le coucher du soleil, nous vous conseillons de privilégier les couleurs claires, des manches longues, des pantalons et des chaussettes pour vous protéger des moustiques.
Respectez les coutumes et couvrez vos épaules, jambes, ventre et bras !

Fêtes et jours fériés 2018 au Sénégal

• 1 Janvier 2018 : Jour de l'an
• 4 Avril 2018 : Jour de l'indépendance
• 02 Avril 2018 : Lundi de Pâques
• 1er Mai 2018 : Fête du Travail
• 10 Mai 2018 : Ascension
• 21 Mai 2018 : Pentecôte
• 15 Juin 2018 : Fin du Ramadan (Korite)
• 15 Août 2018 : Assomption
• 22 Août 2018 : Fête du sacrifice (Tabaski)
• 21 Septembre 2018 : Tamkharit (période de jeune de 2 jours)
• 1 Novembre 2018 : Toussaint
• 7 Novembre 2018 : Magal de Touba
• 30 November 2018 : Mawlid (naissance du prophète mohamed)
• 25 Décembre 2018 : Noël

Le jeûne constitue l'un des cinq piliers de l'islam, il est la prescription la plus suivie par les musulmans, le marqueur identitaire par excellence.
Le jeûne est obligatoire à partir de l'âge de la puberté, sauf pour les femmes enceintes, les malades et les voyageurs, qui doivent rattraper les jours de Ramadan rompus sous forme d'aumône ou d'un nouveau jeûne. En période de Ramadan, le rythme de vie et un peu au ralenti dans tous le pays. Les sénégalais apprécient cependant, la venue des volontaires et les accueillent avec encore plus d'hospitalité car le Ramadan permet à l'homme d'atteindre la piété, de se réaliser spirituellement et ainsi, de réduire son instinct d'égoïsme.

Il y a cependant quelques comportements à éviter:

• Ne pas manger dans la rue
• Evitez les tenues courtes et légères pour les filles
• Ne pas refuser une invitation au F’tour (repas servi pour rupture du jeûne) 
• Ne pas fumer dans la rue.

Le rythme est un peu "slow", avec une sieste dans l'après-midi et des soirées plus longues. Tout cela n’affecte en rien votre programme, les activités seront effectuées comme prévues.
Chez les familles d’accueil,  vous trouverez à boire et manger sans souci.

La culture au Sénégal

En tant qu’étranger au Sénégal, votre entourage vous quémandera souvent des cadeaux ou de l’argent. Ne laisser pas leur demande affecter l’amitié que vous leur portez. Ils tentent juste leur chance avec quelqu’un qu’ils considèrent comme plus riche qu’eux.

Arts
La musique est une grande tradition au Sénégal. Pendant des siècles, les griots (musiciens et chanteurs de louange) ont perpétué les légendes des familles et des clans. De nombreux griots s'accompagnent de la kora, sorte de harpe. Des musiciens comme Youssou N'Dour ont récemment modifié leurs sons traditionnels pour créer un véritable style d'Afrique occidentale. Le tama (petit tambour) des Wolofs est devenu tout aussi célèbre, notamment en raison de l'utilisation qu'en a fait la musique moderne appelée mbalax. Au Sénégal, l'influence de la musique cubaine se ressent depuis les premiers groupes nés au moment de l'indépendance jusqu'aux artistes modernes comme Youssou N'Dour et Africando. Le groupe Touré Kunda, de son côté, a donné des concerts à travers le monde.

Les griots ont également jeté les bases de la littérature contemporaine. Depuis l'indépendance, le pays a donné naissance à de nombreux poètes et romanciers. Léopold Sédar Senghor qui inventa le terme "négritude" est le plus connu. Homme politique, homme de lettres, son parcours est tout à fait exceptionnel. Ousmane Sembène est encore aujourd'hui, malgré son décès en 2007, la grande figure de la littérature sénégalaise. Réputé également dans le septième art, il a dénoncé les privilèges et la corruption qui pèsent sur l'Afrique. Les femmes comme Mariama Bâ en son temps et Aminata Sow-Fall occupent aussi une place importante sur la scène littéraire actuelle.

Apparu à la fin du XIXe siècle, le fixé sur verre est un art typiquement sénégalais. L'interdiction islamique de toute représentation religieuse, reprise en 1908 par l'administration coloniale, a donné naissance à cet art réaliste, qui puise son inspiration dans la vie quotidienne. À chaque artiste, son sujet de prédilection : métiers, scènes de rue, portraits... Si le Sénégal ne possède pas de tradition sculpturale, les sculptures monumentales d'Ousmane Sow sont exposées dans le monde entier.

La religion
La population est constituée à 94% de musulmans, principalement des Wolofs, des Toucouleurs, des Lébous, des Peuls et des Madingues. Les Diolas et les Sérères pratiquent plutôt le christianisme, même si beaucoup le mélangent à des croyances traditionnelles. Pour bien comprendre le Sénégal, il est par ailleurs fondamental de saisir l'importance du rôle des marabouts et du pouvoir des confréries, sujet qui mêle religion politique, économie, Dieu et l'État. 

Au cours de sa migration vers l'Afrique, l'islam s'est adapté aux coutumes locales. Si la religion musulmane veut que tous fidèles soient en contact direct avec Allah, les sociétés de l'Ouest de l'Afrique, notamment, ont trouvé plus naturel que des chefs dotés de pouvoirs divins servent de lien entre Allah et le peuple des croyants. Ces intermédiaires sont des marabouts, terme français dérivé du moravide, lui-même provenant des Almoravides, berbères marocains du XIe siècle. Les confréries sont, quant à elles, des groupes suivant l'enseignement d'un marabout particulier, leur chef étant appelé cheikh ou calife. L'alliance opportuniste entre les confréries et le gouvernement demeure la caractéristique de la vie politique sénégalaise. L'appui des marabouts en période électorale est très recherché par les candidats.

Cuisine
Le Sénégal a la réputation d'offrir la meilleure cuisine d'Afrique de l'Ouest. Le tiéboudienne est le plat national. Il se compose de riz additionné de poissons et de légumes. Il existe deux variétés : le tieb khonhe, à la sauce tomate et le tieb wekh, sans tomate. Également réputé, le yassa de poulet, constitué de poulet grillé mariné dans une sauce aux oignons et au citron. Le yassa se cuisine aussi avec du poisson et de la viande. Essayez aussi le riz yolf ou tieb yape, un plat de légumes et/ou viande mijotés dans une sauce à l'huile et aux tomates. L'arachide, cultivé partout, entre dans la composition du mafé. Le domanah, également à base d'arachide, contient de la viande ou des légumes. Parfois on y ajoute de l'huile de palme. Le bassi-salété ("coucous" sur certains menus), composé de semoule de mil, de légumes et de viandes, est servi en général le soir ou pour les grandes occasions. La feuille de manioc est un ingrédient basique de la cuisine sénégalais.

Coutumes au Sénégal

Il y a des coutumes dans certains pays émergeants comme le Sénégal qui diffèrent des nôtres, et le fait de les connaître à l’avance permet d’éviter des situations embarrassantes ou gênantes.
• Ne montrez pas d’affection pour une personne du même sexe en public, même si vous êtes en couple ou mariés.

• Toujours saluer de la main droite et pas de la main gauche
• Ne pointez pas du doigt
• Il faut toujours demander la permission avant de prendre une photo
• L’espace personnel de chacun à respecter varie en fonction de la personne avec qui vous parlez. Vous devrez être plus distant envers une personne âgée et toucher vos collègues de travail n’est pas non plus approprié.
• Vous ne verrez pas un homme et une femme s’enlacer dans la rue, ça ne se fait pas, cependant, il est possible que vous voyez deux personnes du même sexe main dans la main, car ils s’apprécient en tant qu’ami.
• Regarder quelqu’un dans les yeux est accepté, mais ce ne doit pas être insistant, notamment quand la personne plus âgée que vous. Cela serait considéré comme mal poli.
• Montrez-vous modeste et amical envers la population locale
• Soignez votre apparence, les Sénégalais aiment être bien habillés pour obtenir le respect des hommes et l’amour des femmes. Ne portez pas de vêtements délavés ou déchirés, vous serez considéré comme quelqu’un de sale et non respecté.
• Au Sénégal, les horaires et les heures de rendez-vous ne sont jamais respectés. Si votre rendez-vous est à 10h, ne vous attendez pas à ce qu’il commence avant 11h30, mais soyez à l’heure.

Comment bien s’entendre avec les sénégalais ?
Les sénégalais sont accueillants et chaleureux, ils acceptent facilement les étrangers. Cependant, vous pouvez, avec ces quelques conseils, vous intégrer plus facilement.

Afin de vous entendre avec les sénégalais…

… Ne leur dites pas comment gérer leur pays !

Bien que tous les sénégalais ne soient pas politiquement engagés, ils sont très fiers de leur indépendance qu’ils ont acquis très tôt par rapport à d’autres pays d’Afrique. Afin d’éviter les problèmes ou situations embarrassantes, évitez de discuter de politique en public et ne participez pas à d’éventuelles manifestations. Ils se sont battus pour obtenir l’indépendance et ils ont le droit de gérer leur pays comme bon leur semble !

… Ne vous énervez pas !

Si vous vous énervez, vous perdrez la face, et le respect de l’autre ! N’oubliez pas que vous n’êtes pas chez vous et qu’ils sont chez eux. Se plaindre de façon agressive résultera le plus souvent par de l’indifférence de la part de votre interlocuteur.

… réfléchissez avant de vous plaindre

Si un sénégalais commet une erreur – avec le repas que vous avez commandé (par exemple), n’oubliez pas que si vous demandez à être remboursé ou si vous refusez de payer, c’est l’employé qui sera directement sanctionné. Réfléchissez toujours aux conséquences de vos actes, le plus souvent il s’agit de quelques euros pour vous, mais cela représente peut-être une semaine de salaire pour l’employé.

ET SURTOUT, LE PLUS IMPORTANT :

... souriez et riez autant que possible !

La bonne humeur est le premier pas pour résoudre d’éventuels problèmes. Gardez cela à l’esprit avant de vous énerver !

Se déplacer au Sénégal

Les transports terrestres sont assez bon marché, mais il faut parfois savoir attendre. Le moment folklore est garanti.
Petit conseil : avant de partir, réfléchissez à votre heure d'arrivée. À moins de partir très tôt le matin, dès que le trajet est un peu long, il y a des chances que vous arriviez tard, voire de nuit.

Le stop
La plupart des véhicules (en général, ce sont les camions) qui s'arrêtent pour vous prendre sur le bord de la route vous demanderont de l'argent : à vous de négocier, éventuellement de vous entendre avant avec le chauffeur pour participer aux frais de carburant.
Enfin, beaucoup de voitures gouvernementales circulent à travers le pays, et leurs conducteurs sont trop heureux de se faire un peu d'argent de poche.
Avec de la chance, vous tomberez aussi sur des toubabs en vacances ou des « Sénégaulois » (ceux qui, il y a 20 ou 30 ans, avaient prévu de rester 3 semaines et sont toujours là...). Eux ne vous demanderont généralement rien.

Les taxis-brousse (Les « sept-places »)
C’est le moyen de transport le plus utilisé par les routards pour relier les différentes parties du pays. Il s’agit de breaks Peugeot 505 assez peu confortables (et pas toujours bien entretenus), qui ne partent que quand ils ont sept voyageurs et ne s’arrêtent pas en chemin.
Dans chaque ville, même petite, il existe un endroit ou une gare routière spécifique d’où partent ces taxis. S’adresser toujours au vendeur officiel ou au chauffeur du véhicule plutôt que de passer par les rabatteurs. Les tarifs sont généralement imposés, mais mieux vaut se faire répéter le prix par plusieurs autres voyageurs avant le départ. Le supplément pour les bagages est à négocier ferme, car il est fixé par le chauffeur : généralement entre 500 et 1 000 F.CFA, suivant l’importance dudit bagage. Cela peut constituer un pourcentage non négligeable du prix du billet.

Sinon, vous pouvez, si votre bagage n’est pas encombrant, exiger de le garder sur vos genoux et ne pas payer le supplément. Pour les longs trajets, prendre de préférence les premiers taxis-brousse le matin vers 6h-6h30 : il y a parfois moins de monde, donc c’est plus facile de négocier et, en outre, il fait plus frais pour voyager. Sinon, les départs se font tout au long de la journée, mais moins de départs l’après-midi, sauf sur de courtes distances.

Les bus, « minicars », « cars rapides » et N'Diaga N'Diaye
Sous ces termes sont réunis des véhicules fort différents.
Les minicars, des minibus (Mercedes ou Renault) d’une quinzaine de places (mais prenant souvent jusqu’à 20 personnes), sont l’alternative la plus commune aux taxis-brousse pour aller d’une ville à l’autre. Ils sont moins chers (de 30 % environ) mais un peu plus lents et, surtout, ils mettent plus de temps à se remplir (aucune heure fixe de départ, évidemment). Sinon, pour voyager dans le pays, il y a aussi des grands bus, qui embarquent plus de 60 personnes.

Dans les villes importantes et leur banlieue, ce sont plutôt les cars rapides qui prennent la relève : généralement des camionnettes jaunes et bleues, très malmenées et aménagées pour une vingtaine de personnes, quoi qu’embarquant souvent plus. La plupart sont incroyablement décorés, selon la fantaisie ou les convictions de leurs propriétaires : dessins multicolores, slogans-prières en arabe, etc.

Enfin, il y a aussi les N’Diaga N’Diaye (du nom d’un gros propriétaire mouride), qui sont des petits bus Mercedes de couleur blanche, qui chargent jusqu’à 40 personnes.
Sans oublier les véhicules Tata, en train de se tailler une place de choix sur le marché des transports intra-urbains...

Les taxis ordinaires
Le mode de transport urbain le plus pratique, mais on y a parfois aussi recours pour rejoindre une destination en dehors des villes, lorsqu’il n’y pas (ou peu) de taxis-brousse pour nous y emmener.
Le prix est alors évidemment plus élevé qu’en taxi-brousse, mais à plusieurs, ça peut encore être abordable.
Quoi qu’il en soit, tant en ville qu’en dehors, il n’y pas de compteur et il faut négocier le prix de la course (dont il vaut mieux avoir une idée au préalable !).

Les « clandos »
Ce sont des taxis clandestins. Ils sont aussi nombreux que les taxis officiels, sinon plus. On les utilise surtout pour les petites distances. Ce sont eux qui vous sollicitent en général. Comme les taxis-brousse, ils sont souvent regroupés en un point névralgique de la ville (grande intersection, abords de la gare routière).

Tabac, drogues et alcool, règlementation au Sénégal

Pendant la durée du volontariat et dans votre logement d’accueil il est strictement interdit de fumer, consommer de l’alcool ou des drogues.
L’alcool est interdit aux mineurs de moins de 18 ans et ne doit jamais être consommé dans les lieux publics en dehors des restaurants ou bars qui en vendent.

Horaires d’ouverture au Sénégal

Avec sa forte majorité de musulmans, le pays tient moins compte du dimanche que du vendredi pour le repos mais les petits commerces ouvrent dès l’aube jusqu’à tard dans la nuit et ce 7j/7 sauf le vendredi où ils ferment pendant l’heure de la prière en début d’après-midi. Les plus gros commerces se calquent sur les horaires des administrations, mais certains d’entre-deux ouvrent vers dix heures pour fermer plus tard dans la soirée. Pendant la période de ramadan, certains commerces changent leurs horaires.

Moyens de Paiement au Sénégal

Cartes de crédit :
La BICIS (filiale de la BNP) et la SGBS (filiale de la Société Générale) sont présentes dans presque toutes les villes importantes. Comme la CBAO, elles disposent presque toutes de distributeurs d’argent liquide généralement situés dans un petit local gardé en façade. On conseille d’y retirer de l’argent plutôt en semaine, car ils peuvent être vides le week-end dans les endroits les plus excentrés.
Sinon, les banques acceptent au guichet (il faut être parfois très patient) la Visa et la MasterCard. Attention, les retraits sont plafonnés par semaine, mais on peut, avant de partir, demander à son banquier de relever le plafond.

Marchandage
Un objet à 1 000 F.CFA se marchande en 10 mn, mais au-delà de 10 000 F.CFA, n’hésitez pas à passer le temps qu’il faut ! Si l’on est vraiment pressé, dire le prix que l’on est prêt à payer, rester ferme et, en cas de refus, commencer à partir. Il y a de grandes chances que le vendeur vous coure après...

Electricité au Sénégal

Au Sénégal, l’électricité est à 220V/50Hz. Les prises sont les mêmes que dans la plupart des pays européens et normalement vous n’aurez pas besoin d’adaptateur. Le pays est sujet aux coupures d’électricité, qui peuvent nuire à vos appareils électriques. Pensez à les débrancher quand vous n’êtes pas à côté

Pourboires au Sénégal

Les pourboires sont un phénomène relativement récent au Sénégal. Ils permettent aux gens qui travaillent de compenser leur salaire bas, mais ne vous sentez pas obligé de laisser des pourboires, cela reste un moyen de récompenser un bon service.

Echange culturel au Sénégal

Afin de comprendre la différence culturelle et de vous présenter à vos hôtes, vous pouvez amener avec vous quelque chose de représentatif de votre pays. Une carte, un CD avec l’hymne nationale, des habits traditionnels de votre région, des jeux, des photos. Vous pouvez aussi apporter des recettes et faire découvrir votre cuisine – à condition de trouver les bons ingrédients sur place. Faites découvrir des herbes aromatiques locales ou une boisson méconnue à l’étranger…

Si vous participez à une mission avec des enfants, vous pouvez apporter des cahiers de coloriage représentant des monuments connus de chez vous ou des CDs avec des chansons pour enfants… Laissez-vous guider par votre imagination mais sans surcharger vos bagages !

Numéros d'urgences au Sénégal

Hôpital Principal de Dakar :
+221 33 839 50 50

SOS Médecin :
+221 33 889 15 15

Institut Pasteur de Dakar :
36, avenue Pasteur, B.P. 220 - Dakar
Tél. : +221 33 839 92 00

Pompiers : 18

Police ou gendarmerie : 17 ou 18

Ambassade de France au Sénégal : 
1, rue El Hadji Amadou Assane Ndoye BP 4035 Dakar
Tel : +221 33 839 51 00

Décalage horaire avec la France

Greenwich Mean Time – GMT. Le Sénégal ne connaît pas de différence entre l’heure d’été et d’hiver. Le décalage horaire avec la France est de -1h en hiver (quand il est 12 h à Paris, il est 11h à Dkar) et de -2h en été.  

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