Volontariat international au Guatemala - bien se préparer !

Tout savoir sur le Guatemala avec GlobAlong

Le Climat en Afrique du Sud Fetes et jours fériés en Afrique du Sud comment s habiller en Afrique du Sud
La culture en Afrique du Sud Les coutumes en Afrique du Sud Moyens de transport en Afrique du Sud Tabac et drogues en Afrique du Sud
Les horaires en Afrique du Sud - heures d ouverture Moyens de paiement, argent en Afrique du Sud Prises électriques en Afrique du Sud Pourboires en Afrique du Sud
Echange culturel en Afrique du Sud Urgences en Afrique du Sud Heure, décalage horaire Afrique du Sud Liens utiles Globalong en Afrique du Sud
       

L'histoire du Guatemala en bref !

La civilisation Maya fleurissait à travers le Guatemala et les pays voisins bien avant que les Espagnols n'arrivent, mais était déjà en déclin quand les Mayas ont été vaincus par Pedro de Alvarado en 1523-24. Durant l’occupation espagnole, la majeure partie de l’Amérique centrale était sous le contrôle général de la capitanat du Guatemala. La première capitale coloniale Ciudad Vieja a été ruinée par les inondations et un tremblement de terre en 1542. Les survivants ont fondé Antigua, la deuxième capitale, en 1543. Au XVIIe siècle, Antigua est devenue une des capitales les plus riches du Nouveau Monde. Toujours vulnérables aux éruptions volcaniques, inondations et tremblement de terre, Antigua a été détruite à deux reprises par des tremblements de terre en 1773, mais les vestiges de l’architecture coloniale ont été préservés comme des monuments nationaux. La troisième capitale, Guatemala City, a été fondée en 1776, après l’abandon d’Antigua.
Le Guatemala a obtenu l’indépendance de l’Espagne le 15 septembre 1821, elle a brièvement fait partie de l’empire mexicain, puis pendant une longue période elle a appartenu à une fédération appelée les provinces unies de l'Amérique centrale. À partir du milieu du XIXe siècle jusqu'au milieu de 1980 le pays a vu passer une série de dictatures, d’insurrections (particulièrement au début des années 1960), de coups d'état et de régimes militaires avec quelques périodes occasionnelles de gouvernements représentatifs.

Politiquement, le Guatemala n'a pas eu de chance. Très peu de vrais leaders ont gouverné. Juan Jose Arevalo a mis en place la sécurité sociale de la Nation, le système de santé, ainsi qu’un gouvernement qui doit veiller au bien-être des Mayas. Au pouvoir entre 1945 et 1951 son régime libéral a survécu à 25 tentatives de coups d'état par les forces militaires conservatrices. Il a été suivi par le colonel Jacobo Arbenz Guzman, qui a continué la politique libérale et qui a commencé une réforme agricole pour diviser les grandes propriétés et mettre en place des petites fermes privées aux productions élevées. L’expropriation des terres contrôlés par les entreprises étrangères, (acte supporté par le parti communiste du pays), a forcé la CIA à agir (une de ces entreprises étrangères était le United Fruit Company, qui appartenait en partie au secrétaire d’État des Etats-Unis). Avec l’aide de la CIA, un coup militaire a été organisé en 1951, Arbenz Guzman s’est enfui au Mexique et la réforme n’a jamais eu lieu. Se sont suivis une succession de présidents militaires, et comme les protestations et répressions devenaient de plus en plus violentes, une guerre civile a éclaté. L'industrialisation des années 1960 et 70 ont aidé les riches à devenir plus riche, tandis que les villes devenaient de plus en plus peuplées, comme les agriculteurs pauvres qui avaient perdu leurs terres et maisons fuyaient la campagne pour trouver du travail en ville.

La suppression violente d’éléments antigouvernementaux, (la plupart des paysans sans terres), a finalement forcé les Etats-Unis à arrêter toute assistance militaire, ce qui a conduit à 1985 à l’élection du démocrate-chrétien Marco Vinicio Cerezo Arevalo. Arevalo a gouverné pendant cinq ans avec beaucoup de bonnes intentions mais c'est tout, puis Jorge Serrano Elias a pris la relève en gagnant la présidence avec le Mouvement d’Actions Solidaires Conservateur. Cette tentative de mettre fin à la guerre civile qui durait depuis une dizaine d’années a échoué, il n’était pas populaire et devait se reposer sur l’aide militaire. En mai 1993 il a fui le pays, et Ramiro de Léon Carpio, qui critiquait ouvertement l’armée, a été élu par le congrès. Son successeur Alvaro Enrique Arzu Irigoyen était un technocrate qui n’a pas réussi à sauver son pays alors rongé par le crime. En décembre 1996, le gouvernement a signé une série d’accords de paix avec les guérilleros gauchistes et l’armée a accepté de réduire son rôle dans les affaires de sécurité nationale. Le plus gros challenge pour garantir la paix est toujours la grande inégalité dans la structure sociale et économique de la société guatémaltèque.

Le climat au Guatemala

Le Guatemala est connu comme étant le pays du printemps éternel. Le climat varie essentiellement selon l’altitude mais reste agréable toute l’année.
Le nord du pays, connu sous le nom de Petén, est une forêt tropicale de Basse-Terre, où il fait chaud et humide avec des pluies toute l’année mais surtout entre Mai et Septembre.
Sur la côte Pacifique les conditions météorologiques sont similaires, mais il y a très peu de différences entre la saison des pluies et la saison « sèche ». La pluie y est plus intense et les températures restent élevées la nuit.
Les parties ouest et sud du pays sont très montagneuses avec des sommets volcaniques qui culminent à plus de 4000 mètres. Guatemala City et Antigua sont situées dans cette région et profitent donc d’un climat typique et agréable des régions montagneuses. La pluie y est modérée et la saison sèche s’étend de novembre à avril. Les journées sont ensoleillées avec entre 20-25°C et les nuits sont fraîches. Dans les montagnes la température peut baisser à 0°C en Décembre et Janvier, mais la température moyenne annuelle est de 20°C. Le meilleur moment pour visiter le Guatemala est entre Novembre et Avril, quand il pleut très rarement.

Comment s'habiller au Guatemala?

Les conseils qui suivent ne sont pas des consignes strictes, mais des mises en garde pour que vous vous sentiez à l’aise parmi la population locale.
Les guatémaltèques s’habillent de façon décontractée. Cependant, les femmes ne devraient jamais porter de minishorts, mini-jupes, leggings, t-shirt sans manches et avec décolleté et tout autre vêtement qui pourrait être « provocateur » par respect pour la population qui est assez conservatrice. Ne faites pas le même faux-pas que les touristes et respectez les coutumes locales.

En tant que volontaire au Guatemala qui allez vivre en immersion avec la population locale, il est de votre devoir de vous habiller respectueusement et si possible, comme les locaux le font. En fonction de la période à laquelle vous partirez au Guatemala, les vêtements à mettre dans votre valise changent un petit peu mais sachez qu’au Guatemala, les températures ne descendent jamais en dessous des 20°C donc, il n’est pas nécessaire de prendre dans votre sac à dos des vêtements très chauds cependant, pensez à prendre un parapluie car même en pleine saison sèche, il pleut.

Il est conseillé de ne pas prendre de vêtements trop lourds comme les jeans par exemple qui mettent une éternité à sécher. Bien sûr, notez que la mode vestimentaire n’est pas la même dans les grandes villes que dans les petits villages reculés. C’est une information à prendre en compte lorsque vous partirez à la visite du pays, ou sur votre lieu de projet. Pensez aussi à apporter une tenue adéquate par rapport au lieu de votre mission.

Fêtes et jours fériés au Guatemala

Les fiestas vont enrichir votre séjour au Guatemala, et chaque ville et village, aussi petit soit-il, dévoue au moins un jour par an à la célébration. La fiesta Guatémaltèque peut être divisée en deux groupes par leurs origines : Ladino et Maya. Les villes Ladinos célèbrent avec des défilés de journée, concours de beauté et avec un bon vieil orchestre marchant et éventuellement avec des bals le soir. Dans les régions côtières, où vit la majorité de la population Maya, vous trouverez un mélange de célébrations religieuses et précolombiennes. Vous y trouverez les plus beaux costumes cérémoniaux ainsi que des danseurs traditionnels symboliques, ce qui inclut la « baile de la Conquista », qui met en scène la victoire des Espagnols sur les Mayas. Quoi qu’il en soit, ces festivals sont souvent un peu chaotiques, bien arrosés avec beaucoup de danse et du feu d’artifice. Si vous arrivez à vous mettre dans l’ambiance, ces fiestas vous offriront sans aucun doute un aperçu réel des deux côtés de la culture guatémaltèque.

Les plus importants festivals sont :

La semana santa : la semaine sainte – la semaine avant Pâques. C'est le festival plus important du Guatemala, avec des défilés et des célébrations à travers le pays, mais la fiesta d’Antigua a la meilleure réputation ! A Antigua les célébrations de la semaine sainte sont peut-être les plus extravagantes et impressionnantes de toute l’Amérique Latine. Les célébrations commencent par un défilé le dimanche, représentant l’entrée du Christ à Jérusalem, et continuent par des plus grands défilés le vendredi saint. Le jeudi soir les rues sont tapissées de tapis aux motifs méticuleusement dessinés, et le vendredi matin une série de défilés réincarnent la route du Christ vers la croix. Les défilés sont accompagnés d’une musique sombre jouée par des fanfares locales. Le cortège est constitué d’acteurs qui sont d’abord habillés en blanc en et violet lors du défilé du matin (8h), puis à 15h, heure de la crucifixion du Christ, ils se changent en noir. C’est un grand honneur de participer au cortège, qui aurait été inventé par Alvarado au début de la conquête Espagnole.
Rabinal Ajau. Probablement le plus important festival de la culture Indigène au Guatemala. Il se déroule dans la région de Verapaces, et surtout à Cobán. C’est un festival traditionnel Maya, pendant lequel les habitants sont vêtus de leurs costumes traditionnels et dansent la « Paabanc ». La date exacte varie d’année en année, mais ce festival a toujours lieu fin juillet.
La toussaint : est fêtée le 1er novembre dans tout le pays, mais de manière plus spectaculaire à Todos Santos Cuchumatan et Santiago Sacatepéquez, où volent des cerfs-volants géants !

• 01 Janvier 2018: Jour de l'An
• Du 30 au 31 Mars 2018: Jeudi et Vendredi Saints
• 01 Mai 2018: Fête du Travail
• 30 Juin 2018: Jour des forces armées
• 15 Août 2018: Assomption
• 15 Septembre 2018: Indépendance
• 12 Octobre 2018: Jour de Christophe Colomb
• 20 Octobre 2018: Jour de la Révolution
• 01 Novembre 2018: Toussaint
• 24 Décembre 2018: les cours seront dispensés de 08h à 12h
• 25 Décembre 2018: Noël
• 31 Décembre 2018: les cours seront dispensés de 08h à 12h

La culture au Guatemala

La population au Guatemala est composée de beaucoup de groupes ethniques différents dont trois dominants : les Mayas, les Ladinos et l’élite étrangère, qui vivent au Guatemala depuis des générations sans se mélanger aux populations indigènes. Le pays compte plus de 10 millions d'habitants. Les Mayas s'occupent principalement de l'agriculture et des marchés, tandis que les Ladinos tiennent les magasins, sont mécaniciens ou chauffeurs de bus. L’élite étrangère est propriétaire d’hôtels ou occupe des postes plus hauts placés. Très peu de gens ont les moyens d’accéder à l’éducation supérieure. Plus de 30 % de la population est illettrée, ce qui cause des problèmes dans tout le pays. L’analphabétisme culmine dans la partie centrale du pays appelée Alta Verapaz – qui est la région où vivent la plupart des populations indigènes – la moyenne est ici de 58 %. La mortalité infantile atteint les 23 pour 1000, et l’espérance de vie est estimée à 73 ans. À Guatemala City 54 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, mais dans les régions de l’Alta et de Baja Verapaz ce chiffre atteint les 91 %. Le taux le plus élevé est dans la région nord-ouest du pays avec 94 % de pauvreté. Dans les villages alentours d’Antigua, 36 % de la population n’a pas accès à l’eau courante, ni l’électricité, ni le téléphone, qui est considéré comme un objet de luxe. Les femmes, en particulier les femmes indigènes, sont souvent très pauvres. Le degré de pauvreté que vous allez voir, dépend de votre mission en tant que bénévole. Voir des enfants sans chaussures ou des mendiants dans la rue peut faire une forte impression, et vous pourrez rencontrer ces mêmes enfants plus tard dans la structure de votre projet.

La société guatémaltèque est marquée par les extrêmes. Dans la capitale, les gens vivent comme de nombreuses familles de ville cosmopolite en Europe, mais à moins d’une heure de route de la capitale, le quotidien des indigènes n’a pas changé depuis des centaines d’années. Les différences culturelles sont largement visibles, que ce soit au niveau de la langue parlée, la manière de tenir la maison, de faire la cuisine, de s’habiller, ou de régler les affaires familiales.
Le contraste entre la modernité de Guatemala City, centre de l’activité culturelle guatémaltèque, et les coutumes et objets artisanaux traditionnelles du peuple Maya, donne au pays un côté coloré et dynamique. Les colonisateurs espagnols ont donné au Guatemala sa langue officielle ainsi que beaucoup de trésors architecturaux et artistiques. Le pays est de plus en plus exposé aux influences étrangères qui priment sur la vie traditionnelle. Tous les aspects de la communication – journaux, bandes dessinées, téléfilms, cinéma – sont principalement d’origine étrangère. Dans les magasins vous trouverez aussi énormément de produits étrangers, produits que vous trouverez partout dans le monde aujourd’hui.

La nourriture

Vous ne mourrez pas de faim mais vous ne reviendrez pas bouleversé par les spécialités culinaires du Guatemala. Le plat classique se compose de riz, de haricots rouges (frijoles con arroz), d'un peu d'avocat et de tomate en tranches et d'un morceau de viande trop cuit, le tout accompagné de tortillas (petites galettes de maïs). On pourra aussi vous proposer des enchiladas (omelettes farcies de haricots, de viande ou de fromage), des tamales (rouleau de pâte de maïs fourré de viande ou de légumes) ou du pollo asado (poulet rôti), sans surprise et généralement bon. Le café est excellent, de même que la bière locale (Gallo, Moza ou Dorado) et le rhum brun (Ron Zacapa Centenario ou Ron Botrán Añejo). Le Quetzalteca, une boisson blanche à base de sucre de canne, vous mettra la gorge en feu.

La religion

Le catholicisme reste la principale religion. Cependant, depuis les années 80, les sectes protestantes ont fait leur apparition ; 75% d'entre elles sont pentecôtistes. Elles jouissent d'une belle popularité et, dans certains villages, ont réussi à éclater la communauté indienne. Là où le syncrétisme des croyances maya et catholique avait prospéré, vous verrez côte à côte les témoins de Jehovah, les adventistes du 7e jour, les mormons, etc. La religion maya, fondée sur la nature, résiste, autant que faire se peut, à cette invasion. Ainsi, le Maximón est toujours vénéré à Santiago Atitlán et San Simón à Zunil.

Arts

Les Mayas réalisent un superbe artisanat, très coloré, inventif et harmonieux. Tissages, broderies et autres arts textiles sont essentiellement réalisés par les femmes. Les motifs qui ornent les vêtements traditionnels varient selon le groupe, le village et peuvent avoir des significations religieuses ou magiques. La vannerie, la céramique, la sculpture sur bois demeurent très vivaces. Les peintres naïfs excellent à représenter des scènes de la vie quotidienne. Musique et danses traditionnelles animent les fêtes mayas, et les fêtes catholiques donnent lieu à des processions hautes en couleur.

En matière d'architecture, les Mayas et les colons espagnols ont laissé des témoignages de toute beauté.

Coutumes au Guatemala

• Lors d’une première rencontre avec des ressortissants guatémaltèques, il est préférable d’aborder des sujets de discussion d’ordre général (famille, travail, lieux touristiques, voyages etc.) puisque certains sujets de conversation peuvent être problématiques (les relations entre Ladinos et Mayas, la politique, le racisme, etc.)
• Pour les Guatémaltèques le contact physique et les gestes qui s’y rattachent sont déterminés par le degré de confiance entre les individus, manifestant ainsi leur confort mutuel.
• La manière de se toucher varie selon leur provenance régionale et ethnique. Dans un contexte plus familier, les Guatémaltèques se touchent généralement lorsqu’ils se parlent, surtout entre les femmes.
• Les amis se parlent généralement très proche. L’utilisation de l’espace peut varier sensiblement entre les villes et les campagnes. Les citadins se placent à peu près à un bras de distance de leur vis-à-vis lors d’une première rencontre, alors que dans les campagnes, la distance est souvent plus rapprochée. La gestuelle et les expressions faciales sont généralement bien acceptées dans l’ensemble de la société. Néanmoins, il faut faire attention au ton de la voix car parler trop fort risque d’être perçu comme un manque de respect. Le contact visuel est très important pour les Ladinos et l’est moins pour les Mayas.
• Lorsqu’on rencontre quelqu’un, on le salue en lui donnant la main (homme ou femme). Entre amis, on échange un baiser sur la joue, mais cela est plus fréquent entre les femmes et parfois entre un homme et une femme. Quant aux hommes entre eux, leur confiance s’exprime souvent par une accolade. Dans le milieu professionnel ces gestes sont déterminés par le degré de confiance existant entre les individus.
• Au niveau social, la politesse guatémaltèque veut que lorsqu’on se lève de table pour quitter un restaurant, on souhaite « bon appétit » à son entourage, même s’il s’agit d’étrangers.
• En règle générale les démonstrations d’affection sont bien acceptées en public. Parfois, la tristesse ou autres types d’émotions le sont également selon la situation.
• La tenue vestimentaire dans les bureaux est conventionnelle, voire même assez conservatrice. Normalement, on se vouvoie entre collègues, surtout quand on s’adresse à un supérieur. On utilisera également le titre professionnel de ce dernier.
• Dans le secteur privé les gens sont ponctuels, quoique la notion de ponctualité varie sensiblement entre les villes et les campagnes. Alors que la ponctualité est généralement plus grande dans les villes, un retard dépasse rarement les trente minutes dans les campagnes.
• Les horaires de travail varient sensiblement en fonction du climat.

Comment bien s’entendre avec les Guatémaltèques ?

Ils acceptent facilement les étrangers et sont polis et tolérants. Cependant, vous pouvez, avec ces quelques conseils, vous intégrer facilement.

Afin de vous entendre avec les guatémaltèques…

… ne leur dites pas comment gérer leur pays !

Bien que la plupart des guatémaltèques ne soient pas politiquement engagés, ils sont très patriotiques et n’apprécient guère que les étrangers considèrent leur pays comme « sous développé ». Afin d’éviter les problèmes ou situations embarrassantes, évitez de discuter de politique en public et ne participez pas à d’éventuelles manifestations. Ils ont le droit de gérer leur pays comme bon leur semble !

… soyez raisonnable et juste.

Si on vous demande un prix exorbitant au marché, ne soyez pas étonné. On s’attend à ce que vous marchandiez, et cela marche toujours mieux avec de l’humour. Restez raisonnable, et n’essayez pas d’obtenir un tarif ridiculement bas. Beaucoup de guatémaltèques sont extrêmement pauvres ! Négociez un tarif acceptable, mais pas toujours le plus bas.

… ne vous énervez pas !

Peu importe à quel point une situation est frustrante, vous n’arriverez à rien si vous vous énervez.

… réfléchissez avant de vous plaindre.

Si un guatémaltèque commet une erreur – avec le repas que vous avez commandé ou si votre linge est endommagé à la laverie, n’oubliez pas que si vous demandez à être remboursé ou si vous refusez de payer, ce sera l’employé qui sera directement sanctionné. Le patron prélèvera la somme de son maigre salaire. Réfléchissez toujours aux conséquences de vos actes, le plus souvent il s’agit de quelques centimes d’euros pour vous, mais cela représente peut-être une semaine de salaire pour l’employé.

ET SURTOUT, LE PLUS IMPORTANT :

… souriez et riez autant que possible !

La bonne humeur est le premier pas pour résoudre d’éventuels problèmes entre guatémaltèques et étrangers. Gardez cela à l’esprit avant de vous énerver !

Le transport au Guatemala

Pour arriver au Guatemala

Un grand nombre de compagnies aériennes arrivent à Guatemala City. La plupart de ces vols passent par l’espace aérien nord-américain (Dallas, Houston, Miami ou Mexico City). Si votre vol passe par les Etats-Unis, renseignez vous, il vous faudra peut être un visa ! Essayez d’éviter les vols qui arrivent entre 21h et 8h du matin afin de faciliter votre accueil à l’aéroport.

Bus

Le système d’autobus semble confus et non structuré, surtout dans la capitale, mais les bus finissent toujours par arriver et les départs sont réguliers. Les chauffeurs de bus ont une nouvelle consigne qu’ils essayent d’appliquer ; ne pas laisser monter trop de personnes à la fois. Avant cette mesure, le chauffeur devait « escalader » les gens afin d’encaisser les tickets. Cela ne veut pas dire que les bus sont vides, loin de là ! Vous y trouverez des voyageurs et leurs marchandises, ce qui inclut les animaux qu’ils vendent au marché ! Il y a souvent plusieurs personnes par siège, sans que cela ne pose problème. Voyager en « chicken bus » ou « camioneta » est une expérience inoubliable, pendant laquelle vous allez apprendre à connaître votre voisin !

ATTENTION : si vous souhaitez aller à El Petén. Un grand nombre d’agences proposent des excursions vers El Petén et Flores. Ne faites pas confiance à n’importe qui ! Certaines agences encaissent votre argent puis disparaissent, au mieux personne ne viendra vous chercher, au pire vous serez déposé au mauvais endroit à Guatemala City ! Demandez à l’école de vous organiser vos sorties.

Taxis

Les taxis sont plus chers à Antigua qu’à Guatemala City. Négociez TOUJOURS le tarif avant de monter à bord et attention aux « taxis-pirate » ! Les taxis officiels ont un signe sur la fenêtre avec le nom et la photo du chauffeur.

Horaires d'ouvertures au Guatemala

Les bureaux sont ouverts du lundi au vendredi de 9h00 à 18h00.

Argent & banques au Guatemala

La devise au Guatemala est le Quetzal. 1 Quetzal = 100 centavos. Il existe des billets de 100, 50, 20, 10, 5 et 1 Quetzal, et des pièces de 50, 25, 10, 5 et 1 centavos.
Il est quasiment impossible de se procurer des Quetzals en dehors du Guatemala et de l’échanger à l’étranger. Pensez donc à changer votre monnaie avant votre départ du Guatemala. N’oubliez pas de garder un peu d’argent pour payer la taxe de départ à l’aéroport ! N’essayez pas de changer d’autres devises que les dollars américains, vous perdrez votre temps. Les distributeurs de billets sont fréquents et vous pourrez retirer de l’argent facilement.

Cartes de crédit :

Les cartes VISA et American Express sont largement acceptées, tandis que les cartes Diners Club et MasterCard sont plus limités. Renseignez vous auprès de votre banque avant de partir.

Travellers chèques

Ils offrent un moyen sûr de transporter de l’argent, et ils sont acceptés dans la majorité de banques et d’hôtels de haute et moyenne catégorie. Pensez à faire émettre vos traveller’s chèques en dollars pour ne pas avoir de problème avec le change. Ces dernières années les voleurs ont trouvé une nouvelle arnaque ; les cartes de crédit. En tant qu’étudiant, vous n’êtes PAS obligé d’avoir vos papiers importants et cartes de crédit sur vous tout le temps. Laissez-les en sécurité chez la famille d’accueil ou à l’école.

Prenez des photocopies de vos documents importants que vous garderez toujours sur vous, et laissez les originaux chez la famille d’accueil ou à l’école. Faites attention lors des retraits d’argent. Ne laissez jamais personne vous aider, même les enfants peuvent être des voleurs !

Tabac, drogue et alcool au Guatemala

Pendant la durée du volontariat et dans votre logement d’accueil il est strictement interdit de fumer, consommer de l’alcool ou des drogues.
L’alcool est interdit aux mineurs de moins de 18 ans et ne doit jamais être consommé dans les lieux publics en dehors des restaurants ou bars qui en vendent.

Pourboires au Guatemala

Les pourboires permettent aux gens qui travaillent de compenser leur salaire bas. La coutume est de laisser 10% de pourboires aux serveurs. Les hôtels facturent 10% de taxe de séjour en plus de la TVA. 
Si vous vous arrêtez pour écouter un musicien de Marimba (comme un grand xylophone) qui joue dans la rue, laissez-lui une pièce. Ces musiciens n’ont aucun autre revenu.

Electricité au Guatemala

L’électricité au Guatemala est de 120Volts, 60Hz. Si vous avez un appareil, qui n’accepte pas le 120V, il vous faudra un convertisseur. Vous pourrez acheter un adaptateur standard directement au marché local. Ci-dessous, les prises qui sont acceptées au Guatemala. 

Echange culturel

Afin de comprendre la différence culturelle, et de vous présenter à vos hôtes, vous pouvez amener avec vous quelques objets représentatifs de votre pays. Une carte, un CD avec l’hymne national, des habits traditionnels de votre région, des jeux, des photos ou encore des petits cadeaux souvenirs que vous pourrez offrir ou échanger.
Vous pouvez aussi apporter des recettes et faire découvrir votre cuisine – à condition de trouver les bons ingrédients. Faites découvrir des herbes aromatiques locales ou une boisson méconnue à l’étranger…
Si vous participez à une mission avec des enfants, vous pouvez apporter des cahiers de coloriage représentant des monuments connus de chez vous ou des CDs avec des chansons pour enfants… Laissez-vous guider par votre imagination mais sans surcharger vos bagages !

Numéros d'urgences

Police:
Guatemala City National Police
6a. Avenida 13-71, Zona 1
Tels.: (00502)-7-232 0221 à 26
Police Nationale: 120
Pompiers: 122
Ambulance: 128
Croix rouge: 125

Décalage horaire avec la France

GMT-6 = 8h de moins qu'en France.

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