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Un peu d'histoire...

L’ère précolombienne au Costa Rica est pleine de mystères. Les fouilles archéologiques n’ont pas abouti à beaucoup de découvertes et aucune preuve d’une langue écrite n’a jamais été trouvée. Quand les explorateurs sont arrivés dans cette partie du monde, ils ont découvert une région peuplée de tribus très mal organisées et autonomes estimée à environ 200.000 personnes en tout. Dans l’est, le long de la côte caribéenne, les peuples avaient les mêmes coutumes que d’autres peuples en Amérique du Sud.

Ces tribus, connues comme des « caribs », « borucas », « chibchas » ou « diquis » étaient des chasseurs et pêcheurs semi-nomades. Les deux derniers avaient un système d’esclavage très développé et étaient des orfèvres très doués. Leurs tissus artisanaux étaient renommés et échangés à travers le pays. Ils étaient également les créateurs des sphères de granite « bolas », dont personne ne connaît l’utilité, que l’on peut trouver en grand nombre sur les sites funéraires dans la vallée « Rio Terraba » à « Cano Island » et dans la région « Golfito ». Certains sont de la taille d’un pamplemousse, d’autres pèsent 16 tonnes ! Mais ils sont tous parfaitement sphériques.

Comme d’autres groupes indigènes, ces peuples n’avaient pas la langue écrite, et leurs noms sont d’origine espagnole – donnés par les colonisateurs et souvent inspirés des noms de chefs de villages.

De Colomb à l’indépendance

L’histoire écrite du Costa Rica commence avec Christophe Colomb, qui y a passé 17 jours en 1502. Il était tellement impressionné par les bijoux et coiffes en or portés par les locaux très aimables, qu’il a nommé le pays Costa Rica – la côte riche. Malgré l’appât de la richesse, la colonisation a été lente, et il a fallu près de 60 ans aux espagnols pour s’installer dans la jungle très dense. Une fois le processus commencé, le Costa Rica a subi le même sort que les pays voisins. Les peuples indigènes n’étaient pas assez forts et pas assez organisés pour résister aux espagnols, et leur nombre a diminué très rapidement à cause des maladies transmises par les européens.

L’euphorie initiale – la quête pour l’or – n’a jamais abouti, et le Costa Rica a été oublié pendant de longues années. Au 18e siècle, des colonies comme San José, Alajuela ou Haredia ont vu le jour, mais ce n’est pas avant l’introduction du café en 1808 que le pays ait gagné sa notoriété parmi les barons de café et les commerçants internationaux. Le café a amené la fortune, une société structurée avec des classes, mais également l’indépendance de l’Espagne !

De l’indépendance à la société moderne

Un événement étrange en 1856 a établi un des premiers points de repère dans l’histoire du pays et a servi à unifier le peuple. Pendant le mandat du président Juan Rafael Mora, une période marquée par la croissance économique et culturelle, le Costa Rica a été envahit par William Walker, l’aventurier américain avec son armée d’esclaves du Nicaragua. Le président Mora a réuni une armée de 9000 civils, qui, contre toute attente, a réussi à faire face à l’armée de Walker.

Pendant le restant du 19e siècle, le Costa Rica a connu des luttes pour le pouvoir entre l’élite des cultivateurs de café et l’instauration des premières élections démocratiques, un autre poinçon pour la politique costaricaine. Une guerre civile a éclaté dans les années 1940 quand l’ex président Caldéron et son successeur Picado se sont alignés contre Ulate (dont l’élection démocratique n’a pas été reconnue par le gouvernement de Picado) et José Figueres. Après plusieurs semaines de guerre civile, Figueres en est sorti vainqueur et a formé un gouvernement intérimaire avant de laisser le pouvoir à Ulate.

La constitution de 1949 a enfin donné le droit de vote aux femmes et personnes de couleur et, par la même occasion, démantelé les forces armée du pays – faisant du Costa Rica le seul pays au monde sans armée. Le président Oscar Arias a reçu le prix Nobel de la paix en 1987 pour ses efforts pour propager l’exemple du Costa Rica au reste de l’Amérique centrale. La paix a, ces dernières années, été bouleversée par plusieurs évènements.  En juillet 1996, l’ouragan César a entrainé plusieurs douzaines de décès et a coupé le sud du Costa Rica du reste du pays.

L’autoroute Interamericana a été fermée pendant environ deux mois, et les dommages ont été estimés à 100 millions de dollars. L’ouragan Mitch en 1998 a causé beaucoup de dommages au Costa Rica, mais surtout dans ses voisins du sud, le Honduras, le Nicaragua et El Salvador.

Aujourd’hui, le Costa Rica est un des pays les plus prospères. Il continue à être un pays politiquement stable, avec un bon accès à l’éducation. La population garde un esprit démocratique et est très engagé en faveur de l’environnement, de la politique et du social. Economiquement, le pays connaît une croissance assez stable, avec une faible réduction de l’inflation. Certains problèmes comme le chômage, le travail non-déclaré et la pauvreté persistent, mais moins que dans les autres pays de l’Amérique latine. 

Le climat au Costa-Rica

Le Costa Rica se situe dans la zone tropicale. Cependant, les chaînes de montagnes ont un effet sur le climat et la température. Le Costa Rica compte deux saisons : la saison humide et la saison sèche. Cette dernière s’étend de décembre à avril.  Sur la côte caribéenne, le climat est souvent plus humide qu’au milieu du pays. Les températures varient peu selon les saisons, mais plus par rapport à l’altitude. San José se situe à 1150 mètres d’altitude, dans un « printemps éternel » avec des températures entre 15 et 26°c. Sur la côte les températures sont bien plus élevées, avec une moyenne de 21°c la nuit et plus de 30°c la journée. L’humidité peut y être assez élevée et difficile à supporter au début. Sur la côte pacifique, la saison des pluies s’étend de mai à octobre au nord, et de avril à décembre au sud.

Quand partir ?

En ce qui concerne le climat, la période du fin-décembre à mi-avril est la plus plaisante, car c’est la saison sèche. Mais, c’est également la période d’affluence, et les billets d’avions (et chambres d’hôtel) sont souvent assez chers. Bien que certaines routes de campagne soient impraticables pendant la saison des pluies, le Costa Rica vaut quand même le détour. Même pendant cette saison, le soleil brille la plupart du temps, avec quelques averses assez fortes l’après-midi. Avril, mai, octobre, novembre et décembre vous permettront de découvrir l’entre-saison, très agréable et moins touristique.

Comment s’habiller au Costa-Rica?

Les costaricains aiment bien être très présentables quand ils sortent. Bien que le climat soit assez chaud, il n’est pas convenable de porter des maillots de bains, shorts de bain etc. ailleurs que sur les plages. Les hommes portent généralement des pantalons, jeans, t-shirt, polo ou chemises. Les femmes sont habillées de façon élégante avec des pantalons, jeans ou jupes.

A part les vêtements qui pourraient être qualifiés de provoquants, qui ne sont pas acceptés, les costaricains s’habillent de manière très détendue, sauf pour les occasions spéciales.

Les hauts à manches courtes sont acceptés, mais les minijupes, les shorts ou les hauts courts ne sont pas acceptables (ne montrez pas votre ventre ni vos épaules pendant vos heures de bénévolat).

En fonction de la période à laquelle vous partez, prenez des vêtements plus ou moins chauds.

Fêtes et jours fériés au Costa-Rica

Les jours fériés sont très importants pour les costaricains. La plupart du temps, les banques, postes, musées et bureaux officiels ferment pendant les journées fériées. Un conseil : évitez de voyager pendant la semaine sainte, pâques est une saison très particulière ! Les magasins ferment du jeudi au lundi de pâques, et même les bus, tellement fiables le restant de l’année, n’arrivent plus à l’heure. 

A noël et pour le nouvel an, le quotidien peut également être perturbé par les festivités. Les rues sont bondées et les transports publics ne sont pas à l’heure.

Certaines festivités peuvent être intéressantes pour les voyageurs, comme le 25 juillet (annexion de la province Guanacaste), quand les plus grandes villes dans le nord du pays sont envahis de festivités folkloriques. 

  • - 1er Janvier 2018: Nouvel an
  • - 11 Avril 2018: Jour de Juan Santamaria (héro national costaricain)
  • - 29 Mars 2018: Jeudi saint
  • - 30 Mars 2018: Vendredi saint
  • - 1er Mai 2018: Fête du travail
  • - 25 Juillet 2018: Annexion de la province de Guanacaste
  • - 2 Août 2018: Virgin of Los Angeles Day
  • - 15 Août 2018: Asomption
  • - 15 Septembre 2018: Fête de l’indépendance
  • - 16 Octobre 2018: Fête nationale de la culture
  • - 25 Décembre 2018: Noël

La culture au Costa-Rica

En tant qu’étranger au Costa Rica votre entourage vous quémandera peut-être des cadeaux ou de l’argent. Ne laisser pas leur demande affecter l’amitié que vous leur portez. Ils tentent juste leur chance avec quelqu’un qu’ils considèrent comme plus riche qu’eux.

Démographie

Tout ce qui peut porter le diminutif « tico » est juste parfait pour le Costa Rica. Ce mot est un diminutif de « chiquito », qui signifie petit. Le diminutif est tellement souvent utilisé au quotidien, qu’il est aujourd’hui utilisé pour désigner les costaricains en général.

Sur presque 5 millions d’habitants, les indigènes ne représentent qu’un pourcent de la population. La population d’origine africaine en représente 3% et est plus présente sur la côte Atlantique. Les plus grands groupes indigènes de la région sont les Bribri et Cabecar. 94% de la population est d’origine européenne.

La plupart des indigènes au Costa Rica, qui vivent toujours dans la tradition, habitent une des 22 réserves naturelles du pays. Cependant, les limites des réserves ne sont pas toujours respectées et les terres des indigènes sont toujours menacées.

Depuis 150 ans, des communautés d’allemands, américains, italiens et chinois ont également immigré au Costa Rica.

Les « ticos » sont connus pour leur hospitalité. Ils sont très polis et travailleurs, et vous accueilleront avec une poignée de main et un sourire. Ils sont fiers de leur pays, et heureux d’aider des étrangers à retrouver leur chemin ou même d’expliquer les coutumes qui peuvent paraître étranges au départ. Les gens disent que les « ticos » sont le plus grand atout du pays. 

La langue

L’espagnol, avec quelques expressions « tico » est la langue officielle. Les populations d’origine africaine sur la côte parlent également anglais et les groupes indigènes parlent leur langue natale en plus de l’espagnol. La devise du pays et la phrase la plus populaire est « Pura Vida » (vie pure, bonne vie). Les accents varient selon les régions.

Voici quelques mots « tico » pour vous mettre dans le bain : « mae » (mec) ou « quedarse bateado » (rester bête, stupéfait). 

La religion

Le Costa Rica est un pays politiquement laïque, avec un faible lien entre l’état et l’église. La religion officielle est le catholicisme romain et est pratiquée par environ 90% de la population. Vous trouverez des églises catholiques partout dans le pays, elles sont souvent le centre des activités festives et religieuses. La semaine sainte, qui se termine le dimanche saint, est marquée par le pèlerinage, les prières et les festivités. Malgré tout, il y a la liberté de religion au Costa Rica, c’est écrit dans la constitution. Outre le catholicisme, il y a des protestants, des témoins de Jehova, des juifs, des Quakers et d’autres minorités religieuses.

Les arts

Bien avant l’arrivée de Christophe Colomb sur la « côte riche », les cultures indigènes, qui n’avaient pas de langue écrite, produisaient de l’artisanat et de l’art. Leurs matériaux préférés étaient l’or, le jade et les pierres. Avant le 20e siècle, la littérature costaricaine se résumait à des histoires transmises oralement au départ. Les œuvres de Joaquin Garcia Mongue – El Moto et Las hijas del Campo – représentent la classe ouvrière au Costa Rica. Mais la littérature a vraiment gagné de l’importance en 1900 pour transmettre la critique politique et sociale.

La clef de la culture moderne au Costa Rica, surtout parmi les jeunes, est simple : si c’est américain, c’est cool ! Les séries télé, la musique, les films etc. sont principalement américains. Dans les boîtes de nuits et bars, on peut également écouter la salsa ou le merengue.

Repas et boissons

Généralement, on peut décrire la « comida tipica » (cuisine traditionnelle) au Costa Rica comme goûteuse, pas épicée, pleine et… s’il n’y a pas d’haricots ou riz, c’est pas tico ! La cuisine est simple et faite maison. Le riz et les haricots noirs sont la base de la plupart des plats. Le Gallo Pinto, le plat national, fait de riz et haricots est souvent servi au petit déjeuner. Le mot « casado » signifie homme marié, c’est le nom d’un copieux plat de riz et haricots avec de la viande, « macarones » (pâtes), « maduros » (plaintains sucrés), choux et salade de tomate, que les épouses préparaient traditionnellement pour leurs époux pour manger lorsqu’ils travaillaient dans les champs. Les légumes ne sont pas très importants dans la cuisine locale. Par contre, une grande majorité des plats sont frits.

La « Salsa Lizano » est devenue le condiment inconditionnel au Costa Rica, et vous en trouverez quasiment sur toutes les tables, s’il n’y en a pas déjà dans l’assiette. 

Parmi les fruits, vous trouverez de l’ananas, des bananes, du melon, des fraises et de la papaye, mais également des fruits plus exotiques comme le « tamarindo », « guyabas », « cases » ou « maranones », qui sont souvent utilisés pour faire des boissons ou glaces. Vous pourrez également goûter le « pejiballe », un fruit charnu qui pousse sur les palmiers, qui est bouilli, salé et mangé avec de la mayonnaise.

Vous trouverez des « batidos» (jus de fruits) et « frescos » (boissons à base de lait ou d’eau) à tous les coins de rue. Ne soyez pas choqué si vous voyez les tico entre 5 et 80 ans boire un grand verre de café costaricain de renommé mondial plusieurs fois par jour. Les vendeurs de rue vous proposeront également des noix de cocos fraiches, dont vous pourrez boire l’eau une fois qu’ils auront coupé le haut.

Eau

Elle n’est pas potable en dehors des grandes villes. En dehors de la ville, vous devriez même vous brosser les dents avec de l’eau minérale en bouteille par sécurité.

Les « sodas » sont des restaurants qui servent des plats traditionnels et des adresses à ne pas rater si vous êtes à la recherche d’un plat gouteux pour quelques euros. Les restaurants sont généralement plus grands et un peu plus chers.

Comment commander un « casado » ?

Quand vous allez dans un « soda », la serveuse ne vous donnera peut-être pas de carte. C’est parce que les « soda » (snack) n’ont généralement pas trop de choix, mais plutot un menu complet et s’attendent à ce que les clients le sachent. Mais chaque adresse à une version unique du « casado » !

Quand vous commandez un « casado », c’est important de se souvenir que le le « casado » est un mélange d’ingrédients basiques qui constitue un repas complet. Du riz, des haricots, une salade ainsi que des bananes frites et une tortilla. Il suffit donc de signaler quel type de viande vous souhaitez. Si vous demandez « Que tienen ? » la serveuse va citer les viandes, poissons ou autres accompagnements de votre « casado ». Vous n’aurez plus qu’à choisir.

Coutumes au Costa-Rica

Le Costa Rica a beau hisser très haut sa bannière de pays le plus green du monde, ici, à l’arrêt, on laisse son moteur tourner. Une course à faire, un déjeuner à avaler sur le pouce, un copain qu’on attend... les minutes s’écoulent et le moteur ronronne non-stop.

Pour les fumeurs, collez-vous des patchs ! Les Costariciens ne fument pas et les seules personnes que l’on croise avec une cigarette sont les touristes. Interdiction de s’en griller une en terrasse, au balcon de votre hôtel ou même sur certaines portions de plage. Même la vapoteuse ne passe pas ! Alors, repérez les zones fumeurs ou, mieux, faites une cure sans tabac.

« ¡ Pura Vida ! », vous entendrez cette expression cent fois par jour. Merci, de rien, à bientôt, les Costariciens l’utilisent à toutes les sauces. 

Nous on a encore du mal à lui trouver une traduction correcte. Profitez de la vie ?

Le Costa Rica n’a plus d’armée depuis 1948. Le budget de l’État passe en priorité dans l’éducation. Le pays affiche un taux d’alphabétisation de 97 %.

L’hymne national du pays passe sur toutes les radios de la Camara Nacional de Radiodifusión à 7h pétantes, et ce... chaque matin.

Les rues ne portent généralement pas de nom ni de numéro, à part dans quelques grosses villes. Mais même là, les Costariciens ne s’orientent jamais avec les rues mais utilisent des points de repère : l’église ou le terrain de foot la plupart du temps.

Un soda désigne ici un petit resto typique, sans chichis où l’on sert des plats familiaux en toute simplicité. Rien à voir avec une boisson gazeuse.

Source : Le routard

Comment bien s’entendre avec les costaricains ?

Ils acceptent facilement les étrangers et sont polis et tolérants. Cependant, vous pouvez, avec ses quelques conseils, vous intégrer facilement.

Afin de vous entendre avec les costaricains…

… ne leur dites pas comment gérer leur pays !

Bien que la plupart des costaricains ne soient pas politiquement engagés, ils sont très patriotiques et n’apprécient guère que les étrangers considèrent leur pays comme « sous développé ». Afin d’éviter les problèmes ou situations embarrassantes, évitez de discuter de politique en public et ne participez pas à d’éventuelles manifestations. Ils ont le droit de gérer leur pays comme bon leur semble !

… soyez raisonnable et juste.

Si on vous demande un prix exorbitant au marché, ne soyez pas étonné. On s’attend à ce que vous marchandiez, et cela marche toujours mieux avec de l’humour. Restez raisonnable, et n’essayez pas d’obtenir un tarif ridiculement bas. Négociez un tarif acceptable, mais pas toujours le plus bas.

… ne vous énervez pas !

Peu importe à quel point une situation est frustrante, vous n’arriverez à rien si vous vous énervez. 

… réfléchissez avant de vous plaindre.

Si un costaricain commet une erreur – avec le repas que vous avez commandé ou si votre linge est endommagé à la laverie, n’oubliez pas que si vous demandez à être remboursé ou si vous refusez de payer, ce sera l’employé qui sera directement sanctionné. Le patron prélèvera la somme de son salaire. Réfléchissez toujours aux conséquences de vos actes, le plus souvent il s’agit de quelques centimes d’euros pour vous, mais cela représente peut-être une semaine de salaire pour l’employé.

ET SURTOUT, LE PLUS IMPORTANT :

… souriez et riez autant que possible !

La bonne humeur est le premier pas pour résoudre d’éventuels problèmes entre costaricains et étrangers. Gardez cela à l’esprit avant de vous énerver !

Le transport au Costa-Rica

Pour arriver au Costa Rica:

Un grand nombre de compagnies aériennes arrivent à San José. La plupart de ces vols passent par l’espace aérien nord-américain (Dallas, Houston, Miami ou Mexico City). Si votre vol passe par les Etats-Unis, renseignez vous, il vous faudra peut être un visa !

Bus: Le Costa Rica a le meilleur réseau de bus de l’Amérique latine. C’est de loin la façon la moins chère et plus efficace pour visiter le pays. Par exemple, un long trajet entre la péninsule de Osa et San José coûte environ 20-30€. Si vous souhaitez visiter un endroit touristique, pensez à réserver votre place à l’avance ! Vérifiez bien la date sur le billet, car ils sont non remboursables. Petit conseil : quand vous arrivez à destination, achetez tout de suite votre billet retour afin d’être sûr d’avoir une place.

Certains bus locaux n’ont pas de sonnette pour signaler votre arrêt. Adoptez alors la méthode costaricaine et sifflez ou criez « Parada », qui signifie à peu près : « je suis arrivé à destination, merci d’arrêter le bus, j’aimerais descendre ! ».

La plupart des bus sont en bon état, mais ils ne sont pas climatisés et n’ont pas beaucoup de place pour les bagages – ou pour les grandes jambes.

Aussi, ils ne sont pas équipés de toilettes. Cependant, pour les longs trajets, les chauffeurs s’arrêtent régulièrement.

Taxi: Les taxis sont bon marché au Costa Rica et à San José ils utilisent le compteur.

Le transport à et autour d’Alajuela :

Les bus partent quotidiennement toutes les 5 minutes vers San José à partir de la station TUASA à 300m du Parque Central et toutes les 30 minutes vers Poas.

Horaires d’ouverture des banques

Les banques sont généralement ouvertes du lundi au vendredi de 8h à 16h, et parfois le samedi matin. La présentation du passeport est exigée.

Chaque banque possède un ou plusieurs distributeurs à l’extérieur, accolés à l’établissement. Ils sont en général accessibles seulement de 5h du matin à 22h (à cause d’éventuelles agressions)

Source : Le routard

Argent & banques au Costa-Rica:

Arrivée au Costa Rica, changez uniquement l’argent dans les banques. Il faut vous armer d’un peu de patience, car l’attente peut être assez longue, surtout dans les petites banques, si vous avez le choix, optez pour une banque privée comme BANEX ou Banco Mercantil. Pour éviter les problèmes de change, préférez amener des dollars américains plutôt que les euros. Vous devez montrer votre passeport pour faire le change, et les banques prennent environ 3-5$ de frais d’administration par dossier.

Banques à San José :

Banco Nacional, Av. Central/1, Calle 2. Ouvert du lundi au vendredi de 08:30-15:45.

Banco Interfín, Av. 1/3, Calle 2. Ouvert du lundi au vendredi de 08:00-17:00, et le samedi de  09:00-13:00.

Banco San José, Av. 3, Calle Central/. Ouvert du lundi au vendredi de 08:00-19:00, et le samedi de  09:00-13:00.

Cartes de crédit : Les cartes de crédit sont largement acceptées dans les grandes villes, mais beaucoup moins dans les villages. Les cartes VISA sont les plus acceptées, suivie par MasterCard, puis AmericanExpress. Certains hôtels et magasins appliquent une taxe si vous payez par carte.

Renseignez-vous auprès de votre banque avant de partir, notamment concernant les frais de retrait et votre plafond de retrait et de paiement à l’étranger. Les distributeurs de billets sont fréquents et vous pourrez retirer de l’argent facilement.

Supermarchés

Le supermarché le plus populaire à Alajuela est Pali, à 4 pâtés de rue à l’ouest et 1 pâté de rue au sud du Parque Central. Ouvert du lundi au vendredi 8h30 à 20h, le samedi de 7h30 à 20h et le dimanche de 8h30 à 18h.

Marché

Le Mercato Central à l’ouest du Parque Central est un marché couvert, où vous trouverez des stands de viande, fromages, fruits, légumes mais également des objets artisanaux et du quotidien. Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 18h et le samedi du 6h à 18h.

Tabac, drogues et alcool

Pendant la durée du volontariat et dans votre logement d’accueil il est strictement interdit de fumer, consommer de l’alcool ou des drogues.

Pourboires

Le pourboire n’est pas obligatoire au Costa Rica, puisque le service est automatiquement ajouté à l’addition (10%). Cependant, si vous avez été très satisfait du service, vous pouvez laisser un petit pourboire. Les guides d’excursions et les taxis reçoivent généralement un pourboire d’entre 2 et 15€ selon la durée de l’excursion.  

Toilettes

Il n’y a pas de toilettes publiques au Costa Rica ! Si vous êtes en ville, commandez une boisson dans un café ou un restaurant et utilisez leurs toilettes. Pensez toujours à avoir un peu de papier toilette sur vous lors des sorties. ATTENTION : le système d’évacuation des eaux ne supporte pas le papier toilette, jetez le toujours dans le petit panier/la petite poubelle à côté des toilettes afin d’éviter de boucher les tuyaux. 

Electricité

L’électricité au Costa Rica est de 110-120Volts, 60Hz. Si vous avez un appareil, qui n’accepte pas le 120V, il vous faudra un convertisseur.

Vous pourrez acheter un adaptateur standard avant de partir ou directement au marché local.

Voici les prises qui sont acceptées au Costa Rica :

Echange culturel

Afin de comprendre la différence culturelle et de vous présenter à vos hôtes, vous pouvez amener avec vous quelque chose de représentatif de votre pays. Une carte, un CD avec l’hymne nationale, des habits traditionnels de votre région, des jeux, des photos.

Vous pouvez aussi apporter des recettes et faire découvrir votre cuisine – à condition de trouver les bons ingrédients sur place. Faites découvrir des herbes aromatiques locales ou une boisson méconnue à l’étranger…

Si vous participez à une mission avec des enfants, vous pouvez apporter des cahiers de coloriage représentant des monuments connus de chez vous ou des CDs avec des chansons pour enfants… Laissez-vous guider par votre imagination mais sans surcharger vos bagages !

Numéros d'urgences: 

Urgences 24/24: 911

Police Nationale: 117

Pompiers: 118

Décalage horaire

GMT - 6. Lorsqu’il est 12h en France, il est 6h au Costa Rica 

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