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Un peu d'histoire...

Dernier bastion touristique d’Amérique latine, la « Locombia » comme la surnomment ses habitants, traduisez « la folle Colombie », exerce sur notre imaginaire un fascinant mélange d’attirance et de crainte. Terre de mythes le plus souvent ravageurs comme les émeraudes, les cartels de cocaïne ou la guérilla, la Colombie est aussi celle du légendaire El Dorado, celle qui a pris le nom de Christophe Colomb, bien que celui-ci n’y ait jamais posé le pied.

Ici plus qu’ailleurs, en ce pays considéré comme l’un des plus dangereux au monde, la prudence la plus élémentaire et le respect des consignes de sécurité s’imposent. Mais pour celui qui ose braver les interdits de la conscience populaire et s’aventurer sur les grandes routes de Colombie, s’ouvre la perspective d’un séjour d’une rare authenticité.
La population, la plus diversifiée culturellement du continent, est d’une gentillesse rare. Soucieux de donner une autre image de leur pays, les Colombiens sont ravis d’accueillir les touristes.

Bien sûr, certaines régions sont totalement proscrites, mais il reste au routard un territoire infiniment varié à explorer, des sommets andins à la forêt amazonienne, en passant par les plages couleur pacifique ou caraïbes. Sans oublier la musique, omniprésente. La Colombie, c’est le voyage à l’état pur.
Un peu d’histoire…
La Colombie, qui occupe un grand territoire au nord-ouest de l’Amérique du Sud, partage des frontières communes avec le Panama, le Venezuela, le Brésil, le Pérou ainsi que l’Équateur. Le nord du pays est bordé par la mer des Caraïbes tandis que les régions à l’ouest touchent l’océan Pacifique. Grâce aux différents climats du pays, la Colombie peut cultiver beaucoup de choses, dont le café qui est leur principale exportation.

Avant l’ère de la colonisation, la Colombie était peuplée par de nombreuses sociétés primitives amérindiennes. Ces civilisations particulièrement développées sur les plans social, architectural et culturel, étaient aussi maîtres dans l’art de l’orfèvrerie. Ces civilisations isolées les unes des autres pouvaient atteindre plusieurs centaines de milliers d’individus. Toutefois, les origines et le fonctionnement de ces civilisations demeurent énigmatiques, puisque la majorité des connaissances archéologiques et historiques recueillies par les anthropologues au fil des siècles, furent détruites à la suite de nombreuses guerres.
C’est donc Bien sûr, certaines régions sont totalement proscrites, mais il reste au routard un territoire infiniment varié à explorer, des sommets andins à la forêt amazonienne, en passant par les plages couleur pacifique ou caraïbes. Sans oublier la musique, omniprésente. La Colombie, c’est le voyage à l’état pur.

La Colombie, qui occupe un grand territoire au nord-ouest de l’Amérique du Sud, partage des frontières communes avec le Panama, le Venezuela, le Brésil, le Pérou ainsi que l’Équateur. Le nord du pays est bordé par la mer des Caraïbes tandis que les régions à l’ouest touchent l’océan Pacifique. Grâce aux différents climats du pays, la Colombie peut cultiver beaucoup de choses, dont le café qui est leur principale exportation.Avant l’ère de la colonisation, la Colombie était peuplée par de nombreuses sociétés primitives amérindiennes. Ces civilisations particulièrement développées sur les plans social, architectural et culturel, étaient aussi maîtres dans l’art de l’orfèvrerie. Ces civilisations isolées les unes des autres pouvaient atteindre plusieurs centaines de milliers d’individus. Toutefois, les origines et le fonctionnement de ces civilisations demeurent énigmatiques, puisque la majorité des connaissances archéologiques et historiques recueillies par les anthropologues au fil des siècles, furent détruites à la suite de nombreuses guerres.
C’est donc en 1499 que le « conquistador » Alonso de Objeda, explorateur espagnol, fit la découverte du territoire colombien. À cette époque, il s’agissait des premières découvertes de l’histoire du Nouveau Monde. Dans les années qui suivirent, l’explorateur Rodrigo de Bastidas, accompagné de Vasco Nunez de Balboa, vint coloniser cette nouvelle terre d’accueil. Leur motif premier était la recherche d’or, d’argent et de pierres précieuses qu’ils exportaient à la métropole.


À la fin du 18e siècle, un mouvement de révolte débuta contre les métropoles d’Europe qui détenaient une forte emprise sur plusieurs colonies à travers le monde. Ces idéaux libéraux venus d’Europe et proclamés par « le libérateur » Simon Bolivar, motivèrent les civilisations à entamer la guerre d’indépendance de la Grande-Colombie. Celle-ci commença en 1810 et dura 9 longues années. Simon Bolivar fût le leader de cette guerre et devint le premier président de la Grande-Colombie et c’est à ce moment que plusieurs autres régions de la Grande-Colombie devinrent indépendantes.
Nous ne pouvons passer sous silence l’émergence du monde des stupéfiants dans les années 70 où la production ainsi que le commerce de la drogue devinrent une problématique importante. L’augmentation du trafic de drogue obligea le gouvernement à déclarer une lutte aux trafiquants.

Le climat en Colombie

À proximité de l’équateur, la Colombie ne connaît que deux saisons : l’été correspondant à la saison sèche (décembre-janvier et juillet-août), et l’hiver à la saison des pluies (avril-mai et octobre-novembre).
Le climat varie selon la région et l’altitude, avec une stabilité relative des températures tout au long de l’année. Du climat tropical humide de l’Amazonie ou des Caraïbes, désertique de la Guajija, aux températures glaciales des Paramos (zones situées à plus de 3 000 m d’altitude), la Colombie décline toutes les variations climatiques et thermiques, jusque dans leurs extrêmes.

La côte caraïbe, au nord, connaît une belle saison ensoleillée entre fin décembre et avril. Dans le centre, les saisons sèche et pluvieuse sont un peu moins prononcées ; il y pleut surtout en seconde partie de journée. À Bogotá, le ciel est souvent couvert et les températures sont fraînes. Dans les terres basses en revanche, la chaleur est torride. L'Est et surtout la côte pacifique, à l'ouest, sont les régions les plus arrosées. En général, on calcule que la température décroît de 6 degrés tous les 1 000m. La meilleure saison pour voyager en Colombie s'étend entre décembre et mars, soit pendant la saison sèche.
Source: Le routard

Fêtes et jours fériés en Colombie

Les Colombiens adorent la fête et en organisent dès que possible. Elles sont le plus souvent liées à l’actualité du calendrier chrétien, mais pas uniquement.
On compte près de 200 festivals annuels sur tout le territoire. Parmi les événements les plus somptueux, on peut citer la Semaine sainte à Popayán ou Mompox (mars-avril), le carnaval de Baranquilla (février-mars), la fête des fleurs de Medellín (août), ainsi que de nombreuses fêtes locales où les villages fêtent leur patron.

  • 01er Janvier 2018: Jour de l'an
  • 08 Janvier 2018: Epiphanie
  • 19 Mars 2018: San José
  • Les 29 et 30 Mars 2018: Jeudi et Vendredi Saints
  • 01er Avril 2018: Pâques
  • 01er Mai 2018: Fête du travail
  • 14 Mai 2018: Ascension
  • 04 Juin 2018: Corpus Christi
  • 11 Juin 2018: Fête du coeur sacré de Jésus
  • 02 Juillet 2018: Fête de San Pedro et San Pablo
  • 20 Juillet 2018: Indépendance du pays
  • 07 Août 2018: Anniversaire de la Bataille de Boyaca
  • 20 Août 2018: Assomption
  • 15 Octobre 2018: Jour de l'hispanité
  • 05 Novembre 2018: Toussaints
  • 08 Décembre 2018: Immaculée Conception
  • 25 Décembre 2018: Nöel

Comment s'habiller en Colombie

Préférez des vêtements clairs et légers puisque les lieux de projets se situent proches d’une rivière et que les moustiques sont très présents, portez des pantalons et tee-shirt longs. Vous serez plus à l’aise avec des vêtements assez classiques surtout sur votre lieu de bénévolat.
Les hauts à manches courtes sont acceptés, mais les minijupes, les shorts ou les hauts courts ne sont pas acceptables (ne montrez pas votre ventre pendant vos heures de bénévolat).
Amenez des vêtements pour un climat tropical : le côton ou la soie sont les plus confortables (le lin est trop lourd et trop chaud).
Après le coucher du soleil, nous vous conseillons encore de privilégier les couleurs claires, des manches longues, des pantalons et des chaussettes pour vous protéger des moustiques.

Culture Colombienne

La Colombie est une société multiraciale, issue du métissage entre les colons espagnols, les Indiens autochtones et les esclaves africains amenés pour travailler dans les mines aux XVIe et XVIIe siècles.
Outre les métis et les mulâtres, les descendants de familles espagnoles pure souche sont appelés « criollos », tandis que les « zambos » sont les gens mêlant sang africain et indigène. Les Indiens sont aujourd’hui en grande minorité, mais représentent quelque 80 groupes ethniques différents qui parviennent à préserver leurs traditions, contribuant à faire de la Colombie une destination des plus intéressantes en terme de population.

Littérature

Le genre littéraire colombien n’est qu’une ébauche jusqu’au XIXe siècle, avec les influences hispaniques coloniales, puis les idéaux romantiques hérités de la culture européenne.
Le poète José Asuncion Silva qui écrit à la toute fin du XIXe siècle est considéré comme précurseur de la littérature latino-américaine moderne. Il se réclame d’Edgar Alan Poe et développe une esthétique symbolique colombienne qui ouvre à Gabriel Garcia Marquez la voie du réalisme magique. « Gabo » est pour beaucoup le plus grand écrivain du continent. Prix Nobel de littérature en 1982, il commence sa carrière comme journaliste avant de signer quelques œuvres cultes dont Cent ans de solitude publié en 1967, Chronique d’une mort annoncée en 1981, L’Amour au temps du choléra en 1986... Son ami Alvaro Mutis est le second auteur colombien le plus réputé dans le monde. Grand voyageur, il a signé de nombreux récits dont les aventures de Maqroll el Gaviero.

Pour les autres auteurs traduits en français, signalons Laura Restrepo avec les romans Le Léopard au soleil et Douce Compagnie, Santiago Gamboa, Esteban le héros, et bien sûr Fernando Vallejo, originaire de Medellín, dont le subversif roman autobiographique La Vierge des tueurs a été adapté au cinéma.

Musique et danse

D’un bout à l’autre du territoire colombien s’étend tout un monde musical qui mêle influences indigènes, africaines et espagnoles.
La musique la plus connue, la cumbia, puise ses racines dans la musique des esclaves africains de la côte atlantique. Son nom viendrait de « kumb », un terme d’Afrique de l’Ouest signifiant « bruit ». Elle s’est ensuite mêlée aux mélodies des groupes indigènes locaux. Elle se caractérise donc par une forte présence des percussions et des rythmes soutenus ponctués de flûtes et ocarinas. Lizandro Mesa en est le plus fameux représentant.
Côté danse, les pas essentiels de la cumbia dérivent directement des pas des esclaves dansant avec leurs chaînes et boulets. La cumbia est aujourd’hui la danse nationale, reine des boîtes latinos aux côtés du merengue, et de la salsa avec comme stars nationales Joe Arroya et Yuri Buenaventura. Mais la plus grande représentante de la diversité musicale du pays reste la phénoménale Toto la Momposina, surnommée la « reine du folklore ». Sa voix rauque accompagne toutes les influences : cumbia, bullerengue, chalupa, guaracha...
Plus récent, lancinant comme un boléro, mais plus entraînant, le vallenato, incarné par Carlos Vives, reprend les rythmes de sa Caraïbe natale et y ajoute l’accordéon européen.
Le tout dernier rythme à la mode est la champeta, venue de la population pauvre. Elle se distingue par son débit saccadé, un peu comparable au raggamuffin. Représentant du genre, on peut par exemple citer Elio Boom, le « diamant noir des Caraïbes ».
Enfin, la jeunesse est férue de pop avec sa star internationale Shakira. Côté rock, le groupe Los Aterciopeladios est une valeur sûre à découvrir.

Cuisine

La cuisine varie d’une région à l’autre en fonction des cultures propres à chaque climat : céréales et fruits tropicaux dans les zones chaudes, agrumes et fruits dans les zones tempérées, blé, pommes de terre et maïs dans les zones froides. Les grandes villes proposent une cuisine plus internationale et des restaurants luxueux. Dans les villages, les étals de marché servent une nourriture simple, mais savoureuse à des prix dérisoires.
Les repas traditionnels se composent de riz - ou de pommes de terre - et de haricots rouges, d’un morceau de bœuf, de poulet ou de poisson, parfois de bananes plantains.

Spécialités :

- L’ajiaco de Bogotá est une soupe à base de poulet, de maïs, de différentes pommes de terre et une crème de fromage ;
- la bandeja paisa, de la région d’Antioquia comporte du bœuf, du riz, des haricots noirs, des plantains frits, du chorizo, de l’avocat et un œuf ;
- le tamal, est un plat à base de porc grillé avec du riz et des légumes, le tout cuit dans une feuille de bananier.
- le gamitana est un des meilleurs poissons d’Amazonie.
À toutes les recettes déclinées, il faut ajouter une grande variété d’empanadas (pains fourrés à la viande ou au fromage), comme l’arepa, un pancake à la farine de maïs.

Coutumes Colombiennes

Il y a des coutumes dans certains pays qui diffèrent des nôtres, et le fait de les connaître à l’avance permet d’éviter des situations embarrassantes ou gênantes.

  • Les Colombiens évitent les conflits que ce soit dans le monde du travail ou même au niveau citoyen.
  • Ils sont très attachés à la notion de famille
  • Les Colombiens adorent le football, c’est ce qui les rassemblent le plus
  • Les Colombiens adorent les centres commerciaux, pour s’y promener les weeks-ends.

Transport en Colombie

Les transports nationaux

Le bus

C’est le principal moyen de locomotion des Colombiens, le réseau s’étendant jusqu’aux plus petits villages. Le relief andin et les nombreux arrêts expliquent la longueur des trajets (plus de 20h pour relier Bogotá à Carthagène !). Les lacets peuvent occasionner des nausées si vous êtes sujet au mal des transports, et les routes de campagne, souvent en (très) mauvais état, ne rendent pas le trajet très confortable.
Les compagnies sont nombreuses et les destinations sont généralement desservies plusieurs fois par jour.
À l’exception des périodes de Noël et de Pâques, on peut acheter son billet le jour même au terminal central. Les prix restent très raisonnables voire même économiques.

Il existe 3 types de bus :
- les bus ordinaires (corriente, sensillo), anciens et surchargés, qui s’arrêtent régulièrement pour prendre des passagers sur la route ;
- les bus 1e classe (pullman, metropolitano, directo), plus modernes et plus confortables ;
- les bus à air conditionné (climatizado, ejecutivo), les plus confortables, qui circulent surtout de nuit sur les très longues distances.
Veillez à bien vous renseigner, avant le départ, à ce que le bus ne traverse pas des zones sensibles et déconseillées.
La compagnie Pullman est l'une des plus sûres.
C’est le moyen de transport le plus utilisé par les routards pour relier les différentes parties du pays. Il s’agit de breaks Peugeot 505 assez peu confortables (et pas toujours bien entretenus), qui ne partent que quand ils ont sept voyageurs et ne s’arrêtent pas en chemin.
Dans chaque ville, même petite, il existe un endroit ou une gare routière spécifique d’où partent ces taxis. S’adresser toujours au vendeur officiel ou au chauffeur du véhicule plutôt que de passer par les rabatteurs.
Les tarifs sont généralement imposés, mais mieux vaut se faire répéter le prix par plusieurs autres voyageurs avant le départ. Le supplément pour les bagages est à négocier ferme, car il est fixé par le chauffeur : généralement entre 500 et 1 000 F.CFA, suivant l’importance dudit bagage. Cela peut constituer un pourcentage non négligeable du prix du billet.
Sinon, vous pouvez, si votre bagage n’est pas encombrant, exiger de le garder sur vos genoux et ne pas payer le supplément.
Pour les longs trajets, prendre de préférence les premiers taxis-brousse le matin vers 6h-6h30 : il y a parfois moins de monde, donc c’est plus facile de négocier et, en outre, il fait plus frais pour voyager. Sinon, les départs se font tout au long de la journée, mais moins de départs l’après-midi, sauf sur de courtes distances.

La voiture

Les routes ne sont pas en très bon état, et le code de la route est souvent peu respecté.
On trouve les enseignes internationales de location de voiture dans les aéroports et les grandes villes, mais les tarifs sont élevés (mieux vaut alors réserver depuis la France). Louer une voiture n’est pas raisonnable tant sur les routes de campagne où peuvent sévir guérillas et paramilitaires, qu’en ville où la conduite est difficile et chaotique. Si vous décidez quand même de louer pour de longues distances, veillez à ne pas partir sans roue de secours, réserve de carburant, téléphone portable et provisions.
En revanche, louer ponctuellement un véhicule pour visiter les régions calmes peut être intéressant. Dans ce cas, munissez-vous d’un permis de conduire international, et choisissez de préférence un 4x4.
Il est déconseillé de rouler de nuit.

Les transports urbains

Bus

On les prend aux paradores dans les grosses agglomérations ou le long des rues en hélant le chauffeur. Souvent bondés avec une musique tonitruante, comme presque partout en Amérique du Sud, c’est un condensé de vie et de couleurs. On trouve des bus longs, identiques aux bus français, des collecticos, busetas (reliant 2 villes) ou minibus (taxis collectifs), et les chivas en bois, symbole national, schoolbus américains multicolores affichant leurs bénédictions sur les pare-brise. Cependant, ceux-ci semblent voués à disparaître.
À Bogotá, le nouveau système, le Transmilenio, bus de voies rapides, a gagné le cœur des habitants. Finis les embouteillages monstrueux. Le Transmilenio devrait bientôt faire son apparition dans d’autres villes.

Taxis

Ils sont jaune et noir, pratiques et pas très chers. Équipés de compteurs dans les grandes villes (certains oublient de le faire tourner !).
Conseils de sécurité : ne jamais héler de taxi dans la rue, et n'emprunter que des radio-taxis préalablement contactés par téléphone. Ne pas monter dans un taxi où se trouve déjà une personne à l’arrière, car les cas de vols sont fréquents.
Il est à noter que certains taxis acceptent de vous conduire d'une ville à l'autre. Le trajet est alors plus confortable qu'en bus.

Tabac, alcool et drogues

Pendant la durée du volontariat et dans votre logement d’accueil il est strictement interdit de fumer, consommer de l’alcool ou des drogues.
L’alcool est interdit aux mineurs de moins de 18 ans et ne doit jamais être consommé dans les lieux publics en dehors des restaurants ou bars qui en vendent. 

Horaires 

Les banques ouvrent du lundi au vendredi de 09h00 à 16h00 à Bogota et  de 08h00 à 11h30 puis de 14h00 à 16h30 dans le reste du pays. Le dernier jour de travail de chaque mois, la fermeture est à 12h00.
Les administrations publiques opèrent du lundi au vendredi de 08h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.
Les bureaux sont ouverts du lundi au vendredi et parfois le samedi de 08h00 à 12h00 et de 13h00 à 17h00.
Les commerces sont ouverts du lundi au samedi de 09h à 19h00.
Les centres commerciaux sont ouverts tous les jours de 10h00 à 19h00.

Argent, banque

Cartes de crédit :

La carte de crédit est acceptée dans les plus grands établissements (hôtels, restaurants, supermarchés, loueurs de voitures...), et se généralise progressivement ailleurs. Pour les retraits d'argent liquide, on trouve des distributeurs de billets (cajeros automáticos) dans les rues principales des grandes villes et dans les centres commerciaux.
Les cartes Visa, MasterCard sont les plus acceptées, mais les cartes American Express et Diners Club le sont moins souvent.

Travellers chèques

L'utilisation des chèques de voyage est loin d'être courante, même dans les hôtels. Se renseigner avant de partir. Les chèques de voyages les plus utilisés en Colombie sont les American Express et les Citicorp. Les hôtels les plus chic acceptent ce moyen de paiement, mais dans les commerces, il est quasi impossible de l'utiliser.

Electricité

En Colombie, l’électricité est à 220V/60Hz. Les prises sont les mêmes que dans la plupart des pays américains et vous aurez donc besoin d’adaptateurs. Le pays est sujet aux coupures d’électricité, qui peuvent nuire à vos appareils électriques. Pensez à les débrancher quand vous n’êtes pas à côté. 

Pourboires

La plupart des Colombiens donnent très peu de pourboires ou pas du tout. Le pourboire est d’environ 10 % et est compris dans la facture. De plus en plus, les restaurants de luxe ajoutent jusqu’à 15 % sur la facture comme frais de service/pourboire (propina). Il convient donc de réviser la facture pour éviter un doublement du pourboire. Il est rare que les chauffeurs de taxi reçoivent un pourboire, sauf si le client est un habitué. Dans les hôtels, la plupart des clients laissent un pourboire à la femme ou valet de chambre, au portier ou pour d’autres services, en fonction de la qualité du service fourni.

Echange culturel

Afin de comprendre la différence culturelle et de vous présenter à vos hôtes, vous pouvez amener avec vous quelque chose de représentatif de votre pays. Une carte, un CD avec l’hymne nationale, des habits traditionnels de votre région, des jeux, des photos.
Vous pouvez aussi apporter des recettes et faire découvrir votre cuisine – à condition de trouver les bons ingrédients sur place. Faites découvrir des herbes aromatiques locales ou une boisson méconnue à l’étranger…
Si vous participez à une mission avec des enfants, vous pouvez apporter des cahiers de coloriage représentant des monuments connus de chez vous ou des CDs avec des chansons pour enfants… Laissez-vous guider par votre imagination mais sans surcharger vos bagages !

Numéros d'urgence

Hôpital Principal de Medellin :
Luz Castro de Gutierrez
Carrera 48#32
102 Medellin, Antioquia
+57 4 3847300
Urgences (police, pompiers, ambulance etc.) : 123

Décalage horaire avec la France

GMT – 5h00. La Colombie a 6h00 de décalage horaire avec la France

 

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