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Le Climat en Afrique du Sud Fetes et jours fériés en Afrique du Sud comment s habiller en Afrique du Sud
La culture en Afrique du Sud Les coutumes en Afrique du Sud Moyens de transport en Afrique du Sud Tabac et drogues en Afrique du Sud
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L'histoire de la Jamaïque

La Jamaïque est la 3ème plus grande île de toutes les îles des Caraïbes avec 1, 022 kms de côtes. Les paysages de l’île sont assez époustouflants grâce à leur diversité. On trouve aussi des montagnes en Jamaïque comme la « Blue Mountain Peak » située à 2, 256 mètres d’altitude.

La découverte de la Jamaïque remonte à l'an 1000 par les indiens Arawak, qui l’appelait  Xaymaca. Le 4 mai 1494 Christophe Colomb débarqua sur l'île et les Espagnols fondèrent plusieurs villes : Sevilla Nueva en 1509, Santiago de la Vega en 1538. La Jamaïque ne disposait que de très peu d’or alors,  les espagnols entamèrent le génocide indien. Afin de profiter des richesses maximales du pays, ils firent venir des esclaves africains en masse exploiter le tabac et la canne à sucre.

En 1655, les anglais "prennent possession" de la Jamaïque et font de Port Royal leur capitale. Suite à un tremblement de terre, la ville est détruite ; Kingston devient donc la nouvelle capitale jamaïcaine.

Les tribues Fante, Ashanti, Coromantee, Ibo et Yoruba composent majoritairement le nombre d’esclaves qui arrive toujours sur l’île. Après des années de lutte contre le pouvoir britannique, ils obtiennent l’autonomie d’une partie de l’île (leurs descendants l'habitent toujours). L´abolition de l´esclavage a lieu en 1834.

Progressivement, des paysans chinois et Indiens commencent à arriver en Jamaïque suivis par les commerçants du Moyen Orient. La diversité culturelle et physique des jamaïcains vient de cet afflux de nationalités différentes sur l’île : Africains, Européens, Chinois et Indiens.

La diversité culturelle jamaïcaine résulte d’un mélange de la culture britannique et africaine. Les premiers émigrés jamaïcains débarquent en Angleterre dans les années 50, poussés par la misère sur leur île. La Jamaïque obtient son indépendance le 6 août 1962 dans le cadre du Commonwealth.

Les élections qui suivirent furent remportées par le JLP, dirigée par Alexander Bustamante. Il sera ensuite remplacé en 1967 par Hugh Shearer. En 1972 le PNP emmené par Michael Manley remporte les élections en prônant le socialisme démocratique favorable au régime castriste. Devant l'agravation de la situation économique, il perd les élections de 1980 au profit d' Edward Seaga (favorable aux USA). En 1989 Michael Manley gagne à nouveau les élections et Percival Patterson lui succède en 1992.

Le climat en Jamaïque

Typiquement tropical, le climat jamaïcain est marqué par des températures qui varient peu d’une période de l’année à l’autre. C’est en réalité l’altitude qui joue un rôle modulateur, avec 25-30°C en moyenne sur les côtes et 15-22°C sur les plateaux (voire moins de 10°C au sommet des Blue Mountains).

Le nord-est de l’île, en prise directe avec les alizés, est plus luxuriant que la côte Sud : il peut tomber jusqu’à plus de 5 m d’eau par an sur les hauteurs des Blue Mountains ! Du côté opposé de l’île, au sud-ouest, dans la paroisse de St. Elizabeth, les précipitations sont nettement inférieures (environ 760 mm).

Saison des pluies

Les pluies se concentrent sur la période s’étendant de mai à octobre, avec un « ralentissement » notable en juin et, dans une moindre mesure, en juillet. Les pluies sont d’autant plus fortes sur les versants est des reliefs et montagnes. Elles tombent surtout sous forme d’averses violentes mais brèves, ce qui impacte peu l’ensoleillement moyen, qui reste de 7 à 9h par jour.

En revanche, l’humidité est alors très importante. L’air est alors étouffant, d’autant qu’à l’humidité s’ajoute chaleur et faiblesse, voire l’absence des alizés. C’est entre mi-août et octobre que peuvent se manifester les ouragans, parfois violents.

Quand partir en Jamaïque ?

La période la plus agréable en Jamaïque s’étend de novembre à avril. Il fait alors moins chaud, et l’air est moins humide.

Cependant, des vents du nord, les nortes, peuvent alors souffler.

Source : Le routard

Comment s’habiller ?

Les conseils suivants ne sont pas des consignes strictes, mais des mises en garde pour que vous vous sentiez à l’aise parmi la population locale. 

  • Assurez-vous de prendre des chaussures décentes et non pas de porter des tongs si jamais vous allez dîner au restaurant.
  • Portez des chemises à col avec des manches ainsi que des pantalons légers (pour les hommes).
  • En Jamaïque, les messieurs doivent être bien habillés sous peine de perdre leur statut de gentleman.
  • Si vous êtes une femme, alors vous pouvez porter une jupe (à hauteur des genoux minimum) avec un top (épaules couvertes) ou une robe. Des tenues traditionnelles en calicot sont conçues localement en Jamaïque et portées quotidiennement. Les femmes accompagnent souvent leurs tenues d’un foulard autour de leurs cheveux pour cacher leurs épaules.
  • Pour éviter les regards indiscrets ou désapprobateurs, n’hésitez pas à acheter des tenues traditionnelles sur le marché et à copier la mode jamaïcaine.

Fêtes et jours fériés en Jamaïque

  • 1er Janvier 2018: Nouvel an
  • 14 Février 2018: Journée des Cendres
  • 30 Mars 2018: Vendredi Saint
  • 1er et 2 Avril 2018: Pâques
  • 23 Mai 2018: Fête du travail
  • 1er Août 2018: Abolition de l’esclavage (dans plusieurs pays des caraïbes)
  • 6 Août 2018: Fête de l’indépendance
  • 16 Octobre 2018: Jour des héros
  • 25 Décembre 2018: Noël
  • 26 Décembre 2018: Boxing Day

La culture Jamaïcaine

Couleur de peau

Un simple coup d’œil au défilé des ministres et responsables d’État sur le site du gouvernement jamaïcain le confirme : les minorités visibles sont largement surreprésentées. Le combat épique qui, après l’indépendance, opposa le « progressiste » Michael Manley et le « conservateur » Edward Seaga, tous deux issus de la bourgeoisie, le démontre ardemment : dans un pays à 93 % noir, le combat politique d’un métis très clair et d’un libano-écossais ne pouvait que surprendre les observateurs étrangers.

Héritage de la colonisation, la tonalité de la peau semble encore largement déterminer, en Jamaïque, le statut social et, par extension, la confiance en soi de chacun – héritage des temps anciens où les esclaves étaient triés en fonction de leur couleur de peau pour se voir attribuer diverses tâches (les plus noirs aux champs, les plus clairs à la maison). Il arrive encore, aujourd’hui, que les employeurs exigent des agences de recrutement du personnel « à peau claire »…

D’ailleurs, selon une récente enquête de l’UNICEF, 86 % des Jamaïcains de moins de 40 ans affirment avoir déjà ressenti une forme de discrimination – raciale, sexuelle etc. La devise du pays : Out of many, one people (l’unité dans la diversité) et le gouvernement ne fait pas grand-chose pour améliorer la situation.

Rastafariens

Tout remonte au début du XXe siècle et à un homme : Marcus Garvey. Activiste devenu journaliste et éditeur, le jeune Jamaïcain se fait très tôt porte-parole de la cause panafricaine et noire. En 1914, il fonde l’Universal Negro Improvement Association, « association sociale, amicale, humanitaire, charitable, éducative, institutionnelle (…), fondée par des personnes désirant travailler pour l’élévation générale des personnes d’ascendance africaine dans le monde ». Sa devise : Un Dieu, un but, un destin.

Ses trois crédos : amélioration du sort des Noirs, indépendances africaines et retour des noirs américains en Afrique – facilitée par la création d’une compagnie maritime, la Black Star Line. Il est, en vérité, le premier leader noir à créer une organisation de masse.

Pour les Rastafariens, Garvey n’est rien de moins qu’un prophète, pour ne pas dire la réincarnation de saint Jean-Baptiste… Un statut lié à sa prédiction de voir s’élever en Afrique un roi noir libérateur : pour les rastas, ce roi noir, c’est l’empereur d’Éthiopie Haile Sélassié, couronné en 1930.

Haile Sélassié, c’est le Ras (roi) Tafari – de son vrai nom Tafari Makonnen Woldemikael. seul monarque africain à avoir su préserver l’indépendance de son pays dans une Afrique presque entièrement colonisée, il se mue en symbole et messie, qui libérera les personnes à peau plus foncée d’Amérique de leur « détention » outre-Atlantique. Les couleurs de l’Éthiopie, vert, jaune et rouge, deviennent celles des Rastafariens.

Une anecdote témoigne du quiproquo survenu entre les Rastafariens et Haile Sélassié. De retour d’une visite officielle en Jamaïque, le Ras, incrédule face à la dévotion qu’on lui portait, aurait demandé à l’archevêque de l’Église orthodoxe éthiopienne (EOE) de se rendre sur la grande île pour aider à remettre les Jamaïcains dans le droit chemin… Les intéressés, d’abord ravis par l’implantation chez eux de l’EOE, s’en détournèrent rapidement lorsqu’ils découvrirent qu’il leur était interdit d’être baptisés au nom d’Haile Sélassié, mais seulement au nom du Christ ! Aujourd’hui, d’ailleurs, seul 1,1% des Jamaïcains se réclame de cette foi. Il n’empêche que Bob Marley, à la toute fin de sa vie, fut baptisé par le prélat éthiopien, resté une quinzaine d’années en « mission » en Jamaïque.

Au fil du temps, le crédo rastafarien, qui puise indifféremment dans la Bible et le panafricanisme, a évolué. La déposition par un coup d’État d’Haile Sélassié en 1974 et sa disparition l’année suivante, révélant son statut de simple mortel (et certains actes controversés) l’ont vu glisser vers un rôle plus symbolique – même si certains s’accrochent encore bec et ongle à sa divinité supposée. L’Éthiopie a, pour la plupart, cessée d’être la terre promise. Mais une chose demeure : la conscience libératrice que les Noirs ne sont pas inférieurs aux Blancs.

Beaucoup de rastas affirment, aujourd’hui, que leur foi est avant tout une affaire personnelle. Ce qui ne les empêche pas d’appliquer quelques règles et principes : régime alimentaire végétarien (et sans sel), incontournables dreadlocks de la coiffure et propension à fumer « l’herbe sacrée »…

Rasta Rocket

Rasta Rocket, c’est un film (américain), sorti en 1993, qui raconte l’épopée et les mésaventures de quatre sprinters jamaïcains malchanceux qui se reconvertissent au… bobsleigh dans l’espoir de pouvoir concourir aux Jeux Olympiques – en l’occurrence, ceux de Calgary, au Canada, en 1988.

On peut penser ce qu’on veut de la qualité du film. Reste un fait : malgré les libertés prises avec la réalité, il s’inspire directement de la drôle d’aventure de l’équipe nationale jamaïcaine de bobsleigh, effectivement engagée aux JO de Calgary !

À l’origine : deux Américains qui voient dans la passion des Jamaïcains pour le push cart derby (des sortes de courses de voitures en carton) une bonne occasion de faire le buzz. Ils convainquent le gouvernement et, bientôt, 4 membres des forces armées sont recrutés et s’envolent pour Lake Placid… où ils découvrent la glace. Les bobeurs américains, bonne pâte, fournissent 2 bobs et un entraîneur ! L’équipe participe à une épreuve de la Coupe du monde, où elle se classe 35e sur 40. Pas si mal pour des bleus. Enfin, le moment tant attendu arrive, direction Calgary. En bob à deux, Dudley Stokes et Michael White se classent 30e sur 38.

Leurs coéquipiers Devon Harris et Chris Stokes les rejoignent pour l’épreuve reine du bob à 4.

La télévision américaine s’intéresse à eux, bientôt suivie par le reste du monde. Mais c’est une image triste qu’ils retransmettent : celle du quatuor franchissant la ligne d’arrivée à pied après avoir chuté lors de la 3e descente – image authentique que l’on retrouve à la fin du film.

Cuisine

Vous aimez les épices ? La sensation de la bouche en feu qui refuse de s’apaiser ? Bienvenue en Jamaïque, patrie adoptive du piment habanero (ou piment antillais), parmi les plus forts de tous !

Le plat national ? Pas difficile à trouver. Visez, sur le bord des routes, ces drôles de barbecues aménagés à partir de vieux futs d’essence : le jerk chicken y grille en piles sur un lit de pimento wood (poivrier). To jerk, c’est un peu l’équivalent de notre vieux « boucaner » : fumer la viande lentement – après l’avoir fourrée de piments pour favoriser sa conservation ou enduite d’une marinade (très) épicée. Composée principalement de poivre de la Jamaïque et piment habanero (le petit méchant), elle inclut aussi ail et oignon, gingembre, muscade, clou de girofle, cannelle… Tout passe au jerk : le poulet, certes, mais aussi le porc, les saucisses, le bœuf, l’agneau, le poisson, les crustacés et même le tofu !

Autre incontournable : le curry goat, un curry (pas mal relevé, of course) de viande de chèvre. Attention, la viande est débitée en morceaux au hachoir, os inclus, ne vous cassez pas une dent sur un éclat !

Pour leurs petits-déjeuners, les jamaïcains magent simplement : un petit café , jus, eau, fruits,  bananafritters, pain, beurre… Les Jamaïcains ont pour habitude de manger des pattys le midi, une sorte de chausson type empanadas argentins. Pas chers, ces pattys sont très bons et savoureux… Ils se mangent aussi enveloppés dans des cocobread.

Les Jamaïcains mangent beaucoup de porc, de poulet, de poissons, mais aussi beaucoup de fruits et de salade. Les avocats, mangues, papayes, bananes et autres fruits exotiques poussent partout dans le pays !

Globalement, les Jamaïcains préfèrent les plats frits, en sauce ou mijotés, à l’image du ackee and saltfish, une recette de morue préparée avec tomates, oignons et surtout aki – un cousin du litchi, venu d’Afrique de l’Ouest avec les esclaves, dont on mange les arilles aux airs de riz de veau (le reste est toxique)… Une fois cuit, il est assez spongieux. Parfois, du lard est ajouté et, souvent, on le mange avec du fruit de l’arbre à pain grillé (qui rappelle la pomme de terre en moins friable).

Le run down, préparé à travers toutes les Caraïbes, est un plat de poisson et légume longuement mijotés dans du lait de coco. Les ragoûts peuvent inclure pieds ou queue de bœuf, simples haricots rouges au coco (stewed peas), poisson… L’escabèche a trouvé son chemin jusqu’en Jamaïque où, devenue escoveitch et additionnée de piments, elle figure au petit-déjeuner… à moins de lui préférer quelques beignets de morue, appelés ici stamp and go !

Le callaloo (feuilles de taro), rappelant les épinards, se mange en fricassée, avec des oignons émincés. Il fait aussi l’une des soupes les plus appréciées, mêlé à l’igname. Parmi les accompagnements traditionnels figurent aussi banane plantain (bouillie ou frite), calabaza (courge), dasheen (taro), yam (igname), rice and peas (riz et haricots rouges), bammy (des galettes frites de manioc au lait de coco), Johnny cakes et autres beignets à la vapeur ou frits.

Pour réduire les frais ou caler un creux rapidement, misez sur les patties : des sortes de chaussons (frits et épicés) fourrés à tout et n’importe quoi : classiquement du bœuf, mais aussi tout ce qui peut ressembler à un plat traditionnel comme le jerk chicken, le curry goat, le callaloo, les crevettes, etc. Les Jamaïcains, qui n’ont peur de rien côté calories, n’hésitent pas à les glisser entre deux tranches de pain au coco pour en faire un sandwich !!! N’oublions pas leur cousin le roti, un pain plat indien (chapati) communément fourré.

Nombre de ces plats figurent au menu des gargotes et petits restos de quartier. Dans les lieux et restos touristiques, attendez-vous plutôt à un menu inspiré des habitudes américaines, avec pizzas et burgers à foison ! Et si jamais vous deviez séjourner dans un grand complexe hôtelier tout-compris, sachez que la plupart se contentent de buffets sans grande imagination.

Au fait, le saviez-vous ? Les rastas sont végétariens.

Côté desserts, le choix est assez limité : banana bread (pain de banane), grater cake (au coco), tartes parfois, sans oublier les incontournables porridges, qui ne font pas l’unanimité… Faites provision de fruits ou tentez les glaces Devon House, les meilleures de l’île. Elles sont ultra-crémeuses et, pour tout dire, un peu écœurantes si on en mange trop (commandez une small cup !).

Boissons

Une coco fraîche (parfois vendues le long des routes) ou un jus de canne à sucre et toute la saveur des tropiques entre en bouche.

Les Jamaïcains sont plutôt des buveurs de bière – bière de gingembre mais aussi et surtout l’incontournable Red Stripe locale (rachetée par Heineken), une blonde légère (mais ne le sont-elles pas toutes ?) à boire bien fraîche.

Bien sûr, il y a aussi le rhum, à commencer par le Wray & Nephew, qui titre à 63° ! En second choix : les rhums Appleton et surtout le (peu commun) 21 ans d’âge.

Les Jamaïcains sont très fiers du café cultivé dans les Blue Mountains. Honnêtement, nous, on ne lui trouve rien de remarquable au regard de son prix carrément délirant (jusqu’à 50 $ le kilo au supermarché !).

Coutumes en Jamaïque 

Il y a des coutumes dans certains pays émergeants comme la Jamaïque qui diffèrent des nôtres, et le fait de les connaître à l’avance permet d’éviter des situations embarrassantes ou gênantes. Pendant la période d’immersion, de nombreuses autres choses vous seront expliquées.

  • Les Jamaïcains sont très sociables, ne soyez pas surpris si l’un d’entres eux vient vers vous et commence à vous parler de tout et de rien
  • Saluer une personne qu’on croise est très important en Jamaïque, pensez à dire « Hello », « Good morning », « Good afternoon » à chaque fois que vous saluerez quelqu’un. Ne pas le faire est un manque de respect considérable.
  • Montrer du respect au plus âgé est important en Jamaïque. N’appelez pas une personne âgée par son prénom, mais utilisez M. Mme ou Mlle.
  • Lorsque vous vous asseyez sur un sofa, ne mettez pas vos pieds sur le canapé et ce, surtout si vous portez toujours vos chaussures, cela est considéré comme vraiment malpoli en Jamaïque.
  • Il est possible que des gens vous appellent « Whitie », ne prenez pas ça comme un manque de respect ou une insulte raciste mais plutôt comme une façon d’attirer votre attention.
  • Ne montrez pas d’affection pour une personne du même sexe en public, même si vous êtes en couple ou mariés.
  • La Jamaïque est un pays pauvre, ne gaspillez pas la nourriture ou ne demandez pas plus qu’il ne vous en faut.
  • Si vous travaillez avec des enfants, vous remarquerez qu’ils vous appellent « Miss » ou « Auntie », c’est une façon de parler commune et une manière de montrer le respect. Si vous n’aimez pas le fait qu’ils vous appellent de cette manière demandez leur poliment de vous appeler par votre prénom.
  • Si vous avez les cheveux longs, ne soyez pas surpris(e) que les enfants jouent avec ou souhaitent les coiffer.
  • Vous remarquerez que les Jamaïcains nettoient leur maison quotidiennement, faîtes donc en sorte de garder votre espace propre et rangé, ne laissez pas vos mégots de cigarettes, vos bouteilles d’eau vide ou des emballages trainer, mais mettez les dans la poubelle.
  • Ne pointez pas du doigt
  • Il faut toujours demander la permission avant de prendre une photo de quelqu’un par ailleurs, n’oubliez pas de dire bonjour et de sourire
  • Montrez-vous modeste et amical envers la population locale
  • Pensez toujours à prévenir plusieurs personnes quand vous sortez la nuit pour des raisons de sécurité.

Les méthodes du personnel local (enseignants, responsables etc.) ainsi que celle des parents envers leurs enfants peuvent vous sembler sévères avec des punitions physiques. Ne vous interposez pas, mais essayez d’aider en leur montrant qu’il existe d’autres solutions. N’imposez pas vos idées mais essayez d’illustrer vos propos tout en respectant les coutumes et la hiérarchie locale.

Comment bien s’entendre avec les Jamaïcains ?

Afin de vous entendre avec les jamaïcains…

… Ne leur dites pas comment gérer leur pays !

Bien que tous les jamaïcains ne soient pas politiquement engagés, ils sont très fiers de leur indépendance qu’ils ont acquis très tôt par rapport à d’autres pays. Afin d’éviter les problèmes ou situations embarrassantes, évitez de discuter de politique en public et ne participez pas à d’éventuelles manifestations. Ils se sont battus pour obtenir l’indépendance et ils ont le droit de gérer leur pays comme bon leur semble !

… Ne vous énervez pas !

Si vous vous énervez, vous perdrez la face, et le respect de l’autre ! N’oubliez pas que vous n’êtes pas chez vous et qu’ils sont chez eux. Se plaindre de façon agressive résultera le plus souvent par de l’indifférence de la part de votre interlocuteur.

… réfléchissez avant de vous plaindre

Si un jamaïcain commet une erreur – avec le repas que vous avez commandé (par exemple), n’oubliez pas que si vous demandez à être remboursé ou si vous refusez de payer, c’est l’employé qui sera directement sanctionné. Réfléchissez toujours aux conséquences de vos actes, le plus souvent il s’agit de quelques euros pour vous, mais cela représente peut-être une semaine de salaire pour l’employé.

ET SURTOUT, LE PLUS IMPORTANT :

... souriez et riez autant que possible !

La bonne humeur est le premier pas pour résoudre d’éventuels problèmes. Gardez cela à l’esprit avant de vous énerver !

Le transport en Jamaïque

Le transport de votre hébergement à votre lieu de projet et de votre lieu de projet à votre hébergement est inclus dans les dons de participation et assurés par des conducteurs diplômés et expérimentés.

Comme dans la plupart des pays du monde, la Jamaïque connaît aussi un tôt de criminalité élevé dans certains quartiers, la plus grande précaution est donc recommandée. Tous les trajets entre l’hébergement et le logement sont assurés par le personnel. Si vous souhaitez prendre les transports en communs, préférez vous déplacer avec d’autres volontaires et de jour en ayant prévenu un membre du personnel minimum. Pensez à prendre les coordonnées des coordinatrices sur vous si jamais vous avez besoin de les contacter.

Avion : comptez plus ou moins 60 $ pour un vol Kingston-Montego Bay avec InterCaribbean, la compagnie des îles Turks & Caïcos (territoire anglais). Sinon, il vous en coûtera au moins 140 US$ l’aller avec le charter International Airlink pour rallier, par exemple, Montego Bay à Negril (12 mn de vol…).

Bus : comptez par exemple 1850 J$ de Kingston à Ocho Rios avec Knutsford Express, 2650 J$ pour Montego Bay et 3100 J$ jusqu’à Negril. Ou encore 1600 J$ pour Montego Bay – Negril et 2200 J$ pour Port Antonio - Kingston. Sans être bon marché, cela reste donc tout à fait abordable.

Route taxis (taxis collectifs) : un trajet entre Montego Bay et Ocho Rios ou Negril vous reviendra à environ 500 J$/personne. Idem pour un Ocho Rios – Port Antonio et un Port Antonio – Kingston.

Source : Le routard

Tabac, drogues et alcool

Pendant toute la durée de votre programme, durant votre séjour linguistique ainsi qu’au sein de votre logement il est strictement interdit de fumer, consommer de l’alcool ou des drogues.

Argent en Jamaïque

Avant de partir, il est nécessaire que vous contactiez votre conseiller bancaire afin qu’il vous confirme que votre carte bancaire peut être utilisée en Jamaïque et vous informe des taxes liées aux mouvements bancaires.

Monnaie : le dollar jamaïcain, divisé en 100 cents.

Taux de change début 2018 : 1 € = environ 154 JMD

Il existe des billets de 50 à 5000 J$ et des pièces de 1 cent (valant donc 0,0000729 € !) à 20 J$, mais seules les pièces de 10 et 20 J$ sont encore vraiment en usage.

Le dollar américain est très largement répandu ; la plupart des tour-opérateurs, hôtels et restaurants touristiques communiquent d’ailleurs leurs tarifs dans cette monnaie et, dans les grands établissements tout-compris, le dollar jamaïcain semble carrément ne pas exister ! Même les musées et sites dépendant du National Trust annoncent leurs tarifs en US$...

Dans les boutiques et échoppes, tout dépend du lieu. Attention, si le dollar US est bien accepté, le taux de conversion en J$ est variable et dépend du bon vouloir du commerçant… qui risque peu de vous avantager. Dans tous les cas, la monnaie est rendue en dollars jamaïcains.

L’euro peut être changé dans les principales banques et chez les principaux changeurs (FX Trading), ainsi que, à un moins bon taux, dans les grands hôtels.

Il est facile de retirer du liquide dans les distributeurs (ATMs) sur place, mais sachez que chaque banque ou presque impose une commission fixe de l’ordre de 3 à 6 US$ (en plus de la commission de change de votre banque). Mieux vaut donc retirer des sommes plus importantes. Certains distributeurs permettent de retirer des dollars US en plus des dollars jamaïcains.

Les cartes Visa et MasterCard sont largement acceptées, l’American Express plus rarement. Toutes ces cartes comportent une assurance, mais la plupart des compagnies de location de voitures jamaïcaines refusent d’en tenir compte et imposent leur propre assurance !

Pour pouvoir en bénéficier, une seule solution : demandez à votre banque une attestation (en anglais) stipulant l’existence de la couverture en Jamaïque et à quel type de véhicule elle s’applique.

Electricité en Jamaïque

110-120 V, 50 cycles. Les prises, à deux broches plates, sont identiques à celles que l’on trouve en Amérique du Nord. Pensez à emporter un adaptateur

Pourboires en Jamaïque

Les pourboires sont appréciés en Jamaïque quand le service qui vous a été rendu vous a satisfait. Ils permettent aux gens qui travaillent de compenser leur salaire bas mais ne vous sentez pas obligé de laisser des pourboires, cela reste un moyen de récompenser un bon service.

En ce qui concerne les prestations hôtelières, dans les restaurants et sur la plupart des achats en magasins, il n’est pas nécessaire de donner un pourboire car 15% de la note y sont déjà consacrés en revanche, pour les restaurants, taxis, portiers, le service est rarement compris dans le prix, et il est donc conseillé d'y ajouter 15 % de pourboire.

Source : Le routard

Echange culturel

Afin de comprendre la différence culturelle et de vous présenter aux autres, vous pouvez amener avec vous quelque chose de représentatif de votre pays. Une carte, un CD avec l’hymne nationale, des habits traditionnels de votre région, des jeux, des photos.

Vous pouvez aussi apporter des recettes et faire découvrir votre cuisine – à condition de trouver les bons ingrédients sur place. Faites découvrir des herbes aromatiques locales ou une boisson méconnue à l’étranger…

Si vous participez à une mission avec des enfants, vous pouvez apporter des cahiers de coloriage représentant des monuments connus de chez vous ou des CDs avec des chansons pour enfants… Laissez-vous guider par votre imagination mais sans surcharger vos bagages !

Hôpitaux et numéros d’urgence :

Ambucaire Ambulance à Kingston : +1 876 978 23 27 / +1 876 978 60 21

 St-Johns Ambulance à Kingston : +1 876 926 76 56

Andrews Memorial Hospital

27 Hope Road, Kingston

Tél. +1 876 926 74 01

Police locale (numéro d’urgence) : 119

Décalage horaire avec la France

La Jamaïque est en retard de 6h sur l’Europe de l’Ouest continentale en hiver et de 7h en été. Lorsqu’il est midi à Paris, Bruxelles ou Genève, il est donc 6h à Kingston en décembre et 5h en juillet.

 

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