Vous venez de terminer un contrat, de quitter votre emploi ou vous disposez de quelques semaines avant de commencer un nouveau poste ? Cette période peut sembler incertaine. Pourtant, elle peut aussi devenir un moment particulièrement utile pour vous reposer, réfléchir à votre avenir, acquérir de nouvelles compétences ou vivre une expérience à l’étranger.
Alors, que faire entre deux emplois ? La réponse dépend surtout du temps dont vous disposez, de votre budget et de vos priorités. Certains profiteront de cette transition pour voyager. D’autres préféreront se former, améliorer une langue, s’engager dans une association ou préparer leur prochain projet professionnel.
Surtout, une période entre deux emplois ne doit pas nécessairement être considérée comme du temps perdu. Bien utilisée, elle peut vous permettre de prendre du recul et de construire la suite de votre parcours avec davantage de clarté.
Que faire entre deux emplois ?
Réponse directe : entre deux emplois, vous pouvez prendre quelques jours de repos, faire le point sur votre carrière, voyager, suivre une formation, améliorer une langue, développer de nouvelles compétences, vous engager dans une association ou vivre une expérience de volontariat à l’étranger.
Le bon choix dépend principalement de la durée disponible, de votre situation financière et de ce que vous souhaitez retirer de cette transition. L’objectif n’est donc pas de remplir votre agenda à tout prix, mais d’utiliser cette période d’une manière cohérente avec vos besoins.
15 idées pour mettre à profit une période entre deux emplois
| Idée | Pourquoi ? | Temps disponible |
|---|---|---|
| Prendre quelques jours de repos | Récupérer avant d’entamer une nouvelle étape. | Quelques jours ou semaines |
| Faire un bilan professionnel | Clarifier ses priorités et réfléchir à la suite. | Quelques jours à plusieurs semaines |
| Mettre à jour son CV | Préparer efficacement sa prochaine recherche d’emploi. | Quelques jours |
| Suivre une formation | Développer une compétence utile pour la suite. | Quelques jours à plusieurs mois |
| Améliorer une langue étrangère | Renforcer son autonomie et son profil professionnel. | Quelques semaines ou davantage |
| Voyager | Changer d’environnement et découvrir une autre culture. | Selon le projet |
| Faire du bénévolat | Consacrer du temps à une cause ou à une association. | Flexible |
| Partir en volontariat à l’étranger | Associer découverte internationale et engagement. | Selon le projet |
| Participer à un projet environnemental | S’engager concrètement pour la protection de l’environnement. | Selon le programme |
| Développer un projet personnel | Profiter d’une disponibilité rarement possible pendant un emploi. | Flexible |
| Tester une nouvelle activité | Explorer une éventuelle nouvelle orientation. | Quelques jours ou semaines |
| Développer son réseau | Créer de nouveaux contacts professionnels. | En continu |
| Préparer une reconversion | Étudier un autre secteur avant de prendre une décision. | Plusieurs semaines ou mois |
| Prendre soin de soi | Retrouver un rythme plus équilibré avant le prochain poste. | Selon les besoins |
| Préparer son prochain emploi | Définir ses critères et cibler davantage ses candidatures. | En parallèle des autres projets |
Que retenir avant de choisir quoi faire entre deux emplois ?
- Durée : déterminez combien de temps vous avez réellement avant votre prochain engagement professionnel.
- Budget : calculez ce que vous pouvez consacrer à cette période sans fragiliser votre situation.
- Priorité : demandez-vous si vous avez surtout besoin de repos, de changement, d’apprentissage ou d’une nouvelle expérience.
- Projet professionnel : choisissez, lorsque cela a du sens, une activité qui pourra enrichir votre parcours.
- Démarches : vérifiez vos obligations administratives et vos éventuels droits avant un départ prolongé, notamment si vous êtes inscrit auprès de France Travail.
Pourquoi profiter de cette période plutôt que la subir ?
Réponse rapide : une période entre deux emplois peut offrir du temps pour récupérer, prendre du recul, réfléchir à ses priorités et réaliser un projet difficile à concilier avec un emploi à temps plein. Elle peut aussi permettre d’acquérir de nouvelles compétences avant le poste suivant.
Entre deux contrats, le premier réflexe consiste parfois à vouloir retrouver un emploi immédiatement. Cette démarche peut être nécessaire pour des raisons financières. Toutefois, lorsque votre situation vous laisse une marge de manœuvre, quelques semaines disponibles peuvent également servir à construire un projet personnel ou professionnel.
Une transition professionnelle n’est pas forcément du temps perdu
Une interruption entre deux postes ne résume pas à elle seule la valeur d’un parcours professionnel. Ce qui compte également, c’est ce que vous faites pendant cette période et la manière dont vous pourrez ensuite l’expliquer.
Par exemple, une formation peut apporter une compétence supplémentaire. De même, une expérience internationale peut développer l’autonomie et l’adaptation. Un engagement associatif peut, quant à lui, permettre de découvrir un autre environnement humain et collectif.
Commencez par identifier ce dont vous avez réellement besoin
Avant de réserver un billet d’avion ou de commencer une nouvelle formation, posez-vous une question simple : qu’est-ce que j’attends de cette période ?
| Votre besoin | Pistes à envisager |
|---|---|
| Besoin de récupérer | Repos, activités personnelles, temps avec ses proches. |
| Je veux réfléchir à la suite | Bilan professionnel, rencontres, découverte de secteurs. |
| Je veux améliorer mon CV | Formation, langue, projet associatif ou expérience internationale. |
| Envie de partir | Voyage, immersion linguistique, volontariat ou projet environnemental. |
| Je pense à une reconversion | Formation, découverte d’un secteur, rencontres professionnelles ou expérience de terrain adaptée. |
Faut-il absolument rendre cette période productive ?
Non. Il n’est pas nécessaire de transformer chaque semaine disponible en formation, projet ou expérience à valoriser. Après une période professionnelle intense, prendre du repos peut être une décision cohérente.
En revanche, si vous disposez de plusieurs semaines ou de plusieurs mois et que vous souhaitez réaliser un projet longtemps repoussé, cette transition peut offrir une occasion rare. Vous pourrez alors choisir une expérience adaptée à votre situation plutôt que de chercher simplement à « remplir » votre CV.
À retenir : ne commencez pas par vous demander quelle activité serait la plus impressionnante sur un CV. Commencez par déterminer combien de temps vous avez, quel budget vous pouvez mobiliser et ce que vous souhaitez réellement obtenir de cette période.
Prendre une vraie pause entre deux emplois pour récupérer
Réponse rapide : oui, vous pouvez simplement profiter d’une période entre deux emplois pour vous reposer. Quelques jours ou quelques semaines sans objectif professionnel peuvent permettre de retrouver un rythme plus équilibré avant de commencer un nouveau poste.
Lorsque deux emplois s’enchaînent rapidement, il est tentant d’utiliser chaque journée disponible pour préparer la suite. Pourtant, une transition professionnelle peut aussi offrir une occasion rare : avoir du temps sans les contraintes quotidiennes d’un poste.
Cette pause peut être particulièrement appréciable après plusieurs années dans la même entreprise, une période professionnelle intense ou un changement important dans votre vie. Cependant, sa durée dépendra évidemment de votre situation personnelle et financière.
Combien de temps faut-il prendre pour souffler ?
Il n’existe pas de durée idéale valable pour tout le monde. Quelques jours peuvent suffire lorsque votre prochain poste commence rapidement. À l’inverse, plusieurs semaines permettent d’envisager un véritable changement de rythme.
| Temps disponible | Ce que vous pouvez envisager |
|---|---|
| Quelques jours | Repos, activités personnelles, organisation du quotidien et préparation du prochain poste. |
| 1 à 2 semaines | Vraie coupure, séjour court, projet personnel ou temps avec ses proches. |
| 1 mois | Voyage, formation courte, immersion linguistique ou engagement associatif selon le projet. |
| Plusieurs mois | Projet international, formation plus longue, volontariat, reconversion ou projet personnel approfondi. |
Se reposer ne signifie pas ne rien faire
Vous pouvez profiter de cette période pour retrouver des activités que votre rythme professionnel rendait difficiles : sport, lecture, proches, sorties, cuisine, nature ou projets personnels. De plus, vous pouvez simplement retrouver un rythme moins contraint.
L’objectif n’est donc pas nécessairement d’être productif. Il s’agit plutôt de choisir consciemment la manière dont vous souhaitez utiliser cette transition.
À retenir : si votre situation financière le permet, ne vous sentez pas obligé de transformer immédiatement votre période entre deux emplois en nouveau projet professionnel. Le repos peut faire partie du projet.
Faire le point sur sa carrière entre deux emplois
Réponse directe : une période entre deux emplois peut servir à analyser ce que vous souhaitez conserver ou changer dans votre vie professionnelle. Vous pouvez faire le point sur vos compétences, vos priorités, vos conditions de travail et vos objectifs avant de choisir votre prochain poste.
Changer d’employeur sans réfléchir à ce que l’on recherche peut conduire à reproduire une situation qui ne convenait déjà plus. Entre deux postes, vous disposez justement d’un peu de recul pour examiner votre parcours.
Il n’est pas nécessaire d’envisager une reconversion complète. Parfois, quelques ajustements suffisent : autre secteur, nouvelles responsabilités, horaires différents, environnement international ou davantage de sens dans son activité.
Quelles questions se poser entre deux emplois ?
| Question | Ce qu’elle permet d’identifier |
|---|---|
| Ce que j’aimais dans mon précédent emploi ? | Les éléments à rechercher dans le prochain poste. |
| Qu’est-ce qui ne me convenait plus ? | Les situations que vous souhaitez éviter. |
| Les compétences ai-je envie de développer ? | Les formations ou expériences potentiellement utiles. |
| Quel équilibre de vie est important pour moi ? | Vos critères personnels pour la prochaine étape. |
| Ai-je envie de changer de secteur ? | La nécessité éventuelle d’explorer une nouvelle orientation. |
Faire l’inventaire de ses compétences
Cette transition peut également servir à identifier les compétences acquises pendant vos expériences précédentes. Pensez aux savoir-faire techniques, mais aussi aux compétences utilisées au quotidien : organisation, travail en équipe, communication, gestion de projet ou adaptation.
Ensuite, comparez cet inventaire avec les compétences demandées dans les postes qui vous intéressent. Vous pourrez ainsi repérer plus facilement ce qui mérite d’être renforcé.
Faut-il envisager une reconversion professionnelle ?
Une période entre deux emplois peut déclencher une réflexion sur la reconversion. Toutefois, il n’est pas nécessaire de prendre une décision immédiate. Vous pouvez d’abord explorer un secteur, rencontrer des professionnels, suivre une formation courte ou vivre une expérience différente.
Ainsi, la transition peut servir de période d’exploration avant un changement plus important.
Voyager entre deux emplois : est-ce le bon moment ?
Réponse rapide : une période entre deux emplois peut être un moment favorable pour voyager, car vous n’avez pas nécessairement à poser des congés. Avant de partir, vérifiez cependant votre budget, vos démarches administratives, votre couverture d’assurance et la date à laquelle vous devrez être disponible pour votre prochain projet professionnel.
Voyager plusieurs semaines lorsque l’on travaille demande souvent de disposer de suffisamment de congés. Entre deux postes, cette contrainte peut disparaître. C’est pourquoi certaines personnes profitent de cette transition pour réaliser un voyage qu’elles repoussaient depuis longtemps.
Pour autant, le départ ne doit pas être improvisé. Le coût du séjour, la durée disponible et vos obligations éventuelles doivent être examinés avant de réserver.
Voyager pour faire une coupure
Vous pouvez choisir un voyage principalement consacré à la découverte et au repos. Dans ce cas, l’objectif n’est pas professionnel. Il s’agit simplement de changer de cadre, de découvrir un pays et de profiter d’une période de liberté.
Voyager pour apprendre
Une autre possibilité consiste à associer le séjour à un objectif précis. Par exemple, vous pouvez améliorer une langue, découvrir un environnement professionnel différent ou participer à un projet associatif.
Le voyage devient alors une expérience structurée autour d’un apprentissage ou d’un engagement, tout en conservant une dimension de découverte.
Voyager seul entre deux emplois
Partir seul peut offrir davantage de liberté dans le choix de la destination et de la durée. Cependant, certaines personnes préfèrent disposer d’un cadre, notamment lors d’un premier séjour international en solo.
Dans ce cas, un programme organisé, une formation linguistique ou un projet associatif encadré peuvent apporter davantage de repères sur place.
Avant de partir, vérifiez :
- la durée réellement disponible ;
- votre budget total ;
- les conditions d’entrée dans le pays ;
- votre assurance ;
- vos éventuelles démarches auprès des organismes français ;
- la date à laquelle vous devrez être de nouveau disponible.
Améliorer une langue à l’étranger entre deux emplois
Réponse directe : profiter d’une période entre deux emplois pour améliorer une langue peut associer voyage et apprentissage. Selon votre niveau et le temps disponible, vous pouvez suivre des cours, choisir une immersion ou combiner apprentissage linguistique et expérience internationale.
La maîtrise d’une langue étrangère peut être utile dans de nombreux secteurs. Pourtant, il est parfois difficile de progresser lorsque l’apprentissage se limite à quelques heures par semaine.
Une période entre deux postes peut donc permettre de consacrer davantage de temps à cet objectif. De plus, l’immersion oblige souvent à utiliser la langue dans des situations quotidiennes.
Quelle formule choisir pour progresser ?
| Objectif | Solution possible |
|---|---|
| Reprendre les bases | Cours structurés adaptés au niveau. |
| Gagner en aisance à l’oral | Immersion et pratique quotidienne. |
| Préparer un contexte professionnel | Cours ciblés et vocabulaire lié au secteur. |
| Associer langue et découverte | Séjour linguistique avec temps libre pour découvrir la destination. |
Quelques semaines suffisent-elles pour progresser ?
Les progrès dépendent du niveau de départ, du nombre d’heures de pratique et de votre implication. Il serait donc trompeur de promettre un niveau précis après une durée donnée.
En revanche, une immersion régulière peut multiplier les occasions d’écouter, de parler et de gagner en confiance. Avant de choisir un programme, définissez donc un objectif réaliste : reprendre les bases, mieux communiquer ou renforcer un niveau déjà solide.
Se former et acquérir de nouvelles compétences entre deux emplois
Réponse rapide : une période entre deux emplois peut servir à suivre une formation courte ou plus longue, actualiser une compétence, apprendre un nouvel outil ou préparer une évolution professionnelle. Choisissez en priorité un apprentissage cohérent avec votre prochain objectif.
La formation constitue une autre manière d’utiliser une transition professionnelle. Toutefois, accumuler les certifications sans objectif précis n’est pas forcément utile. Commencez plutôt par identifier une compétence qui manque réellement à votre profil ou qui pourrait faciliter votre prochain projet.
Quelles compétences peut-on développer ?
Les possibilités varient fortement selon votre métier. Certaines personnes chercheront à renforcer une compétence technique. D’autres auront davantage intérêt à travailler une langue, la gestion de projet, la communication ou certains outils numériques.
| Besoin | Exemple de démarche |
|---|---|
| Actualiser ses connaissances | Formation liée à son secteur professionnel. |
| Apprendre un nouvel outil | Cours pratique ou formation spécialisée. |
| Renforcer une langue | Cours, pratique régulière ou immersion. |
| Préparer une évolution | Formation ciblée vers les compétences du futur poste. |
| Explorer un nouveau domaine | Initiation avant d’envisager une formation plus longue. |
Comment choisir une formation utile ?
Avant de vous inscrire, observez les compétences demandées dans les offres d’emploi correspondant à votre objectif. Comparez-les ensuite avec votre expérience actuelle. Cette méthode permet d’identifier plus précisément les écarts à combler.
Par ailleurs, vérifiez la durée, le contenu, les prérequis, les modalités d’apprentissage et le coût de la formation. Si vous comptez mobiliser un dispositif de financement, renseignez-vous également sur les conditions applicables à votre situation.
Formation ou expérience de terrain : faut-il choisir ?
Pas nécessairement. Les deux approches peuvent être complémentaires. Une formation apporte des connaissances structurées. Une expérience de terrain permet plutôt de les confronter à des situations concrètes et de développer d’autres capacités.
Par exemple, une personne qui souhaite renforcer son anglais peut suivre des cours tout en vivant dans un environnement où elle doit utiliser la langue quotidiennement. De même, une personne qui souhaite développer son adaptation peut choisir une expérience internationale encadrée.
Conseil : avant de choisir une formation, partez de votre prochain objectif professionnel. Demandez-vous ensuite quelle compétence concrète vous manque pour vous en rapprocher.
Faire du bénévolat entre deux emplois
Réponse directe : une période entre deux emplois peut permettre de consacrer du temps à une association ou à une cause qui vous tient à cœur. Le bénévolat peut être ponctuel ou régulier. Il peut aussi vous faire découvrir un nouvel environnement et développer des compétences utiles.
Le bénévolat constitue une possibilité intéressante lorsque vous souhaitez utiliser une partie de votre temps libre pour vous engager. Il existe de nombreuses formes d’engagement. Certaines activités peuvent se dérouler près de chez vous, tandis que d’autres s’inscrivent dans des projets plus longs.
Avant de vous engager, commencez par identifier la cause qui vous intéresse. Ensuite, vérifiez les besoins réels de l’association et le temps que vous pouvez lui consacrer.
Pourquoi faire du bénévolat pendant une transition professionnelle ?
L’objectif premier du bénévolat reste de contribuer à une action associative. Cependant, cette expérience peut également vous permettre de rencontrer de nouvelles personnes, de découvrir un autre fonctionnement collectif et d’utiliser certaines de vos compétences dans un contexte différent.
Par ailleurs, vous pouvez découvrir des domaines que vous connaissez peu : environnement, éducation, solidarité, culture, protection animale ou accompagnement social, par exemple.
Quelles compétences peut-on mobiliser dans une association ?
| Compétence | Exemple d’utilisation |
|---|---|
| Communication | Sensibilisation, rédaction ou communication associative. |
| Organisation | Préparation d’activités ou coordination de tâches. |
| Travail en équipe | Participation à un projet collectif. |
| Compétences techniques | Soutien dans un domaine correspondant à vos connaissances, lorsque le cadre le permet. |
| Langues étrangères | Communication dans certains projets internationaux. |
Comment choisir une association sérieuse ?
Avant de vous engager, renseignez-vous sur son statut, ses actions, son fonctionnement et la manière dont les bénévoles sont accompagnés. De plus, les missions proposées doivent être compréhensibles et correspondre à des besoins identifiés.
Dans les domaines sensibles, l’encadrement est particulièrement important. Être bénévole ne permet pas de remplacer un professionnel ni d’effectuer des actes pour lesquels une qualification est nécessaire.
Bon réflexe : choisissez d’abord une cause et un projet cohérents avec vos motivations. Ensuite, vérifiez précisément le rôle qui vous sera confié avant de vous engager.
Partir en volontariat à l’étranger entre deux emplois
Réponse directe : si vous disposez de plusieurs semaines ou de plusieurs mois entre deux emplois, un projet de volontariat international peut permettre d’associer engagement associatif, découverte d’un autre pays et immersion dans un environnement différent. Le projet doit toutefois correspondre à vos disponibilités, à vos compétences et aux besoins de la structure locale.
Une transition professionnelle peut être l’une des rares périodes de la vie active pendant laquelle il est possible de partir plusieurs semaines sans avoir à poser de congés. Pour certaines personnes, cela ouvre la possibilité de participer à un projet associatif international.
Cependant, partir en volontariat ne signifie pas simplement voyager tout en donnant quelques heures de son temps. Un projet sérieux repose sur des besoins locaux, un cadre défini et des tâches adaptées au profil du participant.
Pourquoi envisager un volontariat entre deux emplois ?
Les motivations peuvent être très différentes. Vous pouvez souhaiter changer temporairement de cadre, consacrer du temps à une cause, découvrir une autre culture ou vivre une expérience collective.
Par ailleurs, cette expérience peut vous confronter à de nouvelles situations. Vous devrez parfois vous adapter à d’autres habitudes, communiquer dans une langue étrangère et trouver vos repères dans un environnement différent.
Le volontariat doit-il être choisi pour améliorer son CV ?
Non, ce ne devrait pas être la motivation principale. Un projet de volontariat répond d’abord aux besoins d’une organisation ou d’une communauté partenaire.
Néanmoins, une expérience réellement vécue peut ensuite permettre d’illustrer certaines capacités lors d’un entretien : adaptation, communication interculturelle, autonomie ou participation à un projet collectif. Il faut alors expliquer concrètement ce que vous avez fait plutôt que présenter le simple fait d’être parti comme une compétence.
Comment choisir un projet de volontariat responsable ?
| Critère | Question à poser |
|---|---|
| Besoin local | À quel besoin concret le projet répond-il ? |
| Rôle du volontaire | Quelles seront précisément mes tâches ? |
| Compétences | Le projet exige-t-il une formation ou une expérience particulière ? |
| Encadrement | Qui m’accompagnera sur place ? |
| Durée | Ma disponibilité est-elle compatible avec le projet ? |
| Impact | Comment l’action s’inscrit-elle dans le travail de la structure locale ? |
Volontariat international et volontourisme : quelle différence ?
Toutes les expériences proposées à l’étranger ne reposent pas sur la même logique. Certains programmes peuvent être construits principalement autour de l’expérience du participant plutôt que des besoins locaux.
Avant de choisir, il est donc important d’examiner la place des partenaires locaux, les compétences demandées et l’encadrement prévu.
Pour approfondir cette question, vous pouvez consulter le guide Globalong consacré aux dérives du volontariat humanitaire et au volontourisme.
Participer à un projet environnemental entre deux emplois
Réponse rapide : si les questions environnementales vous intéressent, une période entre deux emplois peut permettre de participer à un projet lié à la protection de la biodiversité, à la conservation ou à la sensibilisation. Les activités accessibles dépendent du projet, de votre expérience et des compétences éventuellement exigées.
Les projets environnementaux attirent notamment les personnes qui souhaitent passer davantage de temps sur le terrain. Toutefois, l’écovolontariat ne consiste pas à remplacer des scientifiques ou des professionnels de la conservation.
Selon le projet, le participant peut apporter un soutien à des activités définies par les équipes locales. Certaines missions sont accessibles sans qualification particulière. À l’inverse, d’autres nécessitent des compétences techniques ou scientifiques.
Quels types de projets peut-on rencontrer ?
| Domaine | Exemples d’activités selon les projets |
|---|---|
| Biodiversité | Observation, collecte d’informations ou soutien logistique selon le protocole établi. |
| Conservation | Participation à des activités encadrées de protection des milieux naturels. |
| Sensibilisation | Soutien à des actions éducatives liées à l’environnement. |
| Milieux marins | Actions variables selon les espèces, le site et les qualifications nécessaires. |
Comment savoir si un projet environnemental est sérieux ?
Regardez d’abord qui pilote le projet et quels sont ses objectifs. Ensuite, vérifiez le rôle exact des participants. Un programme responsable doit distinguer clairement les activités accessibles aux volontaires de celles qui relèvent de professionnels qualifiés.
Enfin, méfiez-vous des promesses spectaculaires. La conservation repose souvent sur un travail de long terme. L’utilité d’un projet ne se mesure donc pas au nombre de photos impressionnantes qu’un participant pourra rapporter.
Tester une nouvelle orientation professionnelle entre deux emplois
Réponse directe : une transition entre deux emplois peut servir à explorer un nouveau secteur avant d’engager une reconversion complète. Vous pouvez rencontrer des professionnels, suivre une initiation, participer à une activité associative ou vous former afin de mieux comprendre la réalité du domaine envisagé.
Une reconversion représente souvent une décision importante. Pourtant, l’image que l’on se fait d’un métier ne correspond pas toujours à sa réalité quotidienne. Une période entre deux emplois peut donc servir à vérifier votre intérêt avant d’engager du temps et de l’argent dans une formation longue.
Comment tester une nouvelle voie sans tout recommencer ?
Commencez par recueillir des informations concrètes. Consultez les offres d’emploi, identifiez les compétences demandées et échangez avec des personnes qui exercent déjà le métier.
Ensuite, cherchez une première expérience adaptée : formation courte, observation, activité associative ou projet personnel. L’objectif consiste à accumuler des informations avant de prendre une décision.
5 étapes pour explorer une nouvelle orientation
- Identifier ce que vous souhaitez changer dans votre situation actuelle.
- Sélectionner quelques pistes plutôt qu’un seul métier immédiatement.
- Rencontrer des professionnels afin de confronter vos idées à la réalité.
- Tester lorsque cela est possible grâce à une formation ou une expérience adaptée.
- Faire le bilan avant d’engager une reconversion plus importante.
À retenir : une période entre deux emplois peut servir de laboratoire. Vous n’êtes pas obligé de connaître immédiatement votre prochaine destination professionnelle. Vous pouvez d’abord explorer, comparer et apprendre.
Développer des compétences utiles pour son prochain emploi
Réponse rapide : pour rendre une période entre deux emplois utile à votre parcours, identifiez d’abord les compétences demandées pour votre prochain objectif. Choisissez ensuite une formation, une activité ou une expérience qui permet réellement de les développer ou de les mettre en pratique.
Il est facile d’accumuler des activités pendant une période de transition. Pourtant, toutes ne seront pas forcément pertinentes pour votre futur métier. Une approche plus efficace consiste à partir du poste que vous visez.
Consultez plusieurs offres correspondant à cet objectif. Repérez ensuite les compétences qui reviennent régulièrement. Vous pourrez alors comparer ces attentes avec votre profil.
Quelles compétences peut-on développer pendant une transition ?
| Compétence | Comment la travailler ? | Comment la démontrer ensuite ? |
|---|---|---|
| Langue étrangère | Cours, immersion et pratique régulière. | Niveau, certification éventuelle et situations concrètes d’utilisation. |
| Adaptation | Expérience dans un nouvel environnement. | Exemple précis d’une situation rencontrée et de la réponse apportée. |
| Travail en équipe | Projet collectif ou engagement associatif. | Rôle tenu, objectif collectif et contribution personnelle. |
| Organisation | Gestion autonome d’un projet ou d’une activité. | Contraintes gérées, méthode utilisée et résultat obtenu. |
| Compétence technique | Formation et mise en pratique adaptée. | Projet réalisé, certification ou exemple concret. |
Une expérience à l’étranger améliore-t-elle automatiquement un CV ?
Non. Le simple fait d’être parti à l’étranger ne démontre pas automatiquement une compétence. Pour qu’une expérience soit utile professionnellement, vous devez pouvoir expliquer ce que vous avez réellement fait, appris et compris.
Par exemple, écrire « trois mois à l’étranger » apporte peu d’informations. En revanche, expliquer que vous avez travaillé quotidiennement dans une autre langue, participé à un projet collectif ou évolué dans un environnement interculturel donne davantage de matière à un recruteur.
Comment valoriser une période entre deux emplois sur son CV ?
Réponse directe : si vous avez utilisé une période entre deux emplois pour suivre une formation, réaliser un projet, améliorer une langue ou vous engager dans une association, vous pouvez la présenter sur votre CV lorsqu’elle apporte une information pertinente pour le poste visé. Décrivez les activités réalisées et les compétences réellement mobilisées.
Une période sans emploi n’a pas besoin d’être dissimulée. En revanche, la manière de la présenter dépend de sa durée, de ce que vous avez fait et de la pertinence de cette expérience pour votre candidature.
Que mettre sur son CV après une pause entre deux emplois ?
Si vous avez simplement pris quelques semaines de repos, il n’est généralement pas nécessaire de créer artificiellement une expérience. À l’inverse, une formation, un projet associatif ou une expérience internationale significative peut mériter une ligne dédiée.
| Situation | Présentation possible |
|---|---|
| Formation | Intitulé, organisme, compétences acquises et certification si elle existe. |
| Séjour linguistique | Destination, durée, cours suivis et niveau atteint lorsqu’il peut être objectivé. |
| Bénévolat | Association, rôle, activités et responsabilités réelles. |
| Volontariat international | Projet, pays, durée, tâches réalisées et contexte. |
| Projet personnel | Objectif, réalisation et compétences pertinentes pour le poste recherché. |
Comment en parler pendant un entretien d’embauche ?
Restez simple et factuel. Expliquez pourquoi vous aviez cette période disponible, ce que vous avez choisi d’en faire et ce qu’elle vous a apporté lorsqu’il existe un lien avec votre candidature.
Évitez également d’exagérer. Quelques semaines de voyage ne font pas automatiquement de vous un expert interculturel. À l’inverse, une expérience réellement structurée peut fournir de bons exemples pour illustrer votre autonomie, votre adaptation ou votre capacité à travailler avec d’autres personnes.
La méthode simple : situation, action, apprentissage
Situation : « J’avais deux mois disponibles entre la fin de mon contrat et mon prochain projet professionnel. »
Action : « J’ai choisi de consacrer cette période à une expérience internationale encadrée et à la pratique quotidienne de l’anglais. »
Apprentissage : « Cette expérience m’a notamment obligé à communiquer dans un nouvel environnement et à m’adapter à des habitudes différentes. »
Cette présentation est plus crédible qu’une succession de formules générales comme « ouverture d’esprit », « dépassement de soi » ou « expérience incroyable ». Elle repose sur des faits que vous pourrez développer si le recruteur vous pose des questions.
Combien de temps prendre entre deux emplois ?
Réponse directe : la durée idéale entre deux emplois dépend de votre situation financière, de la date de votre prochain poste et de votre projet. Quelques jours peuvent suffire pour récupérer. Plusieurs semaines permettent déjà d’envisager un voyage, une formation ou un projet associatif. Avec plusieurs mois, les possibilités deviennent plus larges.
Il n’existe pas de durée parfaite entre deux emplois. Certaines personnes disposent de quelques jours seulement. D’autres peuvent choisir de prendre plusieurs semaines ou plusieurs mois avant de reprendre une activité professionnelle.
Avant de décider, regardez votre situation dans son ensemble. Une longue pause peut sembler séduisante, mais elle doit rester compatible avec votre budget, vos obligations et votre prochain objectif professionnel.
Quelques jours entre deux emplois
Avec moins d’une semaine, il est généralement préférable de ne pas multiplier les projets. Profitez plutôt de cette courte transition pour récupérer, régler les démarches importantes et préparer sereinement votre prise de poste.
Deux semaines entre deux emplois
Deux semaines permettent déjà une vraie coupure. Vous pouvez voyager quelques jours, rendre visite à vos proches, commencer une formation courte ou consacrer du temps à un projet personnel.
Toutefois, un projet international doit rester réaliste. Une partie du temps sera consacrée au transport et à l’adaptation sur place.
Un mois entre deux emplois
Avec un mois disponible, davantage de possibilités apparaissent : voyage plus long, séjour linguistique, formation intensive, bénévolat ou certains projets internationaux.
Dans ce cas, comparez le temps consacré aux préparatifs avec la durée réelle de l’expérience.
Trois mois ou davantage
Une période de plusieurs mois permet d’envisager une expérience plus structurée. Vous pouvez approfondir une langue, suivre une formation, participer à un projet associatif plus long ou réfléchir à une réorientation professionnelle.
En revanche, plus la pause est longue, plus il devient important d’anticiper son financement et de réfléchir à la manière dont elle s’intègre dans votre parcours.
| Temps disponible | Pistes adaptées | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Quelques jours | Repos, démarches, préparation du prochain poste. | Éviter de surcharger cette courte période. |
| 2 semaines | Voyage court, projet personnel, initiation ou certaines expériences courtes. | Temps de trajet et préparation. |
| 1 mois | Voyage, langue, formation, bénévolat ou projet international selon les conditions. | Budget global. |
| 3 mois et plus | Formation approfondie, volontariat, immersion ou réflexion sur une reconversion. | Financement et articulation avec la suite professionnelle. |
Quel budget prévoir entre deux emplois ?
Réponse rapide : avant de prendre une pause entre deux emplois, calculez vos dépenses fixes, le coût de votre projet, votre épargne disponible et la durée pendant laquelle vous pouvez rester sans revenu professionnel régulier. Conservez également une marge pour les imprévus et la reprise d’activité.
Le budget est l’un des critères les plus importants pour décider quoi faire entre deux emplois. Un projet intéressant ne doit pas vous placer dans une situation financière difficile avant votre prochain poste.
Commencez donc par séparer les dépenses que vous aurez dans tous les cas de celles directement liées à votre projet.
Calculer ses dépenses fixes
Votre loyer ou votre crédit, vos assurances, vos abonnements et certaines charges continuent souvent pendant votre période de transition.
Par conséquent, ces montants doivent être intégrés avant de déterminer le budget disponible pour un voyage, une formation ou une expérience internationale.
Calculer le coût du projet
| Poste | À prévoir |
|---|---|
| Transport | Billets, bagages et déplacements sur place. |
| Logement | Hébergement pendant toute la durée du projet. |
| Repas | Repas inclus ou à votre charge. |
| Assurance | Couverture adaptée au séjour et aux activités. |
| Formalités | Passeport, visa ou autres démarches selon la destination. |
| Formation ou programme | Coût éventuel selon l’activité choisie. |
| Dépenses personnelles | Sorties, loisirs, téléphone et dépenses courantes. |
Prévoir une réserve pour le retour
Enfin, ne dépensez pas nécessairement toute votre épargne pendant cette transition. Une réserve peut être utile lorsque vous rentrez, notamment si votre prochain revenu n’arrive pas immédiatement.
Formule simple : dépenses fixes pendant la pause + coût du projet + marge pour les imprévus + réserve pour la reprise = budget total à prévoir.
Chômage, droits et démarches : que vérifier avant de partir ?
Réponse directe : si vous êtes inscrit auprès de France Travail ou bénéficiez d’un dispositif lié à votre situation professionnelle, vérifiez les règles applicables avant un voyage, une formation ou un départ prolongé. Les obligations dépendent de votre situation personnelle et peuvent évoluer.
Une période entre deux emplois ne signifie pas que vous êtes automatiquement libre de toutes démarches administratives.
En particulier, votre situation peut être différente selon que vous avez déjà signé un nouveau contrat, que vous êtes en recherche active d’emploi ou que vous bénéficiez de droits auprès d’un organisme.
Vérifier sa situation avant de réserver un départ
Avant un voyage prolongé, consultez les règles officielles correspondant à votre situation. Il est préférable de vérifier avant de réserver plutôt que de découvrir une obligation administrative après votre départ.
Points à vérifier :
- votre statut actuel ;
- vos éventuels droits ;
- vos obligations de déclaration ;
- les règles liées à une absence ou à un séjour à l’étranger ;
- les conditions éventuelles liées à une formation ;
- les conséquences possibles sur votre indemnisation.
Où trouver une information fiable ?
Pour ces sujets, privilégiez les sources officielles et les réponses adaptées à votre dossier personnel. France Travail peut notamment fournir les informations correspondant à votre situation.
Vous avez déjà signé votre prochain contrat ?
La situation est alors différente : vous connaissez normalement la date à laquelle vous devez être disponible. Cependant, vérifiez les éventuelles démarches administratives qui restent nécessaires pendant la période intermédiaire.
De plus, conservez une marge avant votre prise de poste si vous partez loin. Un retour la veille d’un nouvel emploi peut devenir compliqué en cas de retard de transport ou d’imprévu.
Important : cet article présente des pistes générales. Pour vos droits, vos obligations ou votre indemnisation, vérifiez toujours les règles officielles applicables à votre propre situation.
Que faire entre deux emplois selon le temps disponible ?
Réponse rapide : avec deux semaines, privilégiez une coupure ou un projet court. Avec un mois, vous pouvez envisager un voyage, une immersion linguistique ou certaines expériences associatives. Avec trois mois ou plus, une formation approfondie, un volontariat international ou une réflexion sur une reconversion deviennent plus réalistes.
Vous avez 2 semaines
Deux semaines sont suffisantes pour rompre avec le rythme professionnel et vivre une expérience courte. Vous pouvez notamment voyager, commencer une activité intensive ou consacrer du temps à un projet personnel.
En revanche, privilégiez les projets dont la durée courte reste réellement pertinente. Certaines actions associatives ou environnementales demandent une présence plus longue.
1 mois
Un mois offre davantage de possibilités. Une immersion linguistique, un voyage plus approfondi ou certains projets de volontariat peuvent devenir envisageables.
Avant de choisir, comparez néanmoins le temps de préparation, le déplacement et la période réellement passée sur place.
2 à 3 mois
Cette durée permet de s’investir davantage dans une expérience structurée. Vous pouvez également combiner plusieurs objectifs, par exemple une langue et une expérience associative.
Par ailleurs, cette période peut être suffisamment longue pour tester un autre rythme de vie ou approfondir une réflexion professionnelle.
Vous avez 6 mois ou davantage
Avec plusieurs mois disponibles, la transition devient un véritable projet de vie temporaire. Formation, immersion linguistique, volontariat de longue durée ou exploration d’une reconversion peuvent être envisagés selon votre situation.
Toutefois, une pause aussi longue mérite un budget précis et une réflexion sur la reprise professionnelle.
| Durée | Idées | Objectif possible |
|---|---|---|
| 2 semaines | Repos, voyage court, projet personnel. | Faire une coupure. |
| 1 mois | Langue, voyage, projet associatif selon les conditions. | Découvrir et apprendre. |
| 2 à 3 mois | Volontariat, formation, immersion. | Approfondir une expérience. |
| 6 mois et plus | Projet long, reconversion, formation approfondie. | Construire une nouvelle étape. |
Les erreurs à éviter entre deux emplois
Réponse rapide : évitez de dépenser toutes vos économies, de partir sans vérifier vos démarches administratives, de remplir chaque journée uniquement pour enrichir votre CV ou de choisir un projet international sans vérifier son sérieux. Votre période de transition doit rester adaptée à votre situation.
| Erreur | Conséquence | Bonne pratique |
|---|---|---|
| Vouloir absolument être productif | Ne jamais réellement faire de pause. | Commencer par identifier vos besoins. |
| Ignorer son budget | Difficultés financières au retour. | Prévoir le coût total et une réserve. |
| Partir sans vérifier ses démarches | Problème administratif ou impact sur certains droits. | Consulter les organismes concernés avant le départ. |
| Choisir une activité uniquement pour le CV | Projet peu cohérent ou peu motivant. | Chercher une expérience qui a du sens pour vous. |
| Improviser un projet international | Mauvaise préparation ou attentes irréalistes. | Vérifier le cadre, les missions et l’accompagnement. |
| Surcharger la transition | Accumulation de projets sans véritable bénéfice. | Choisir une ou deux priorités. |
Ne pas transformer une pause en course à la performance
Une période entre deux emplois n’a pas besoin de devenir un concours de productivité. Au contraire, elle peut être utile précisément parce qu’elle offre un rythme différent.
Ne pas choisir un projet uniquement parce qu’il est valorisant sur le papier
Une expérience spectaculaire mais sans rapport avec vos motivations peut être moins pertinente qu’un projet plus simple et réellement cohérent avec vos besoins.
En définitive, la meilleure utilisation de cette période est celle qui correspond à votre situation personnelle, professionnelle et financière.
Checklist avant de commencer une période entre deux emplois
Réponse rapide : avant de commencer votre pause, vérifiez votre durée disponible, votre budget, vos démarches administratives, votre assurance, votre prochain objectif professionnel et les conditions du projet choisi.
Situation professionnelle
- Date de fin : confirmez la fin de votre emploi actuel.
- Prochain poste : notez sa date de début si elle est déjà connue.
- Disponibilité : calculez la période réellement libre.
- Démarches : vérifiez vos obligations administratives.
Budget
- Épargne : identifiez la somme réellement disponible.
- Charges fixes : calculez les dépenses qui continueront pendant la pause.
- Projet : estimez le coût complet.
- Retour : conservez une réserve pour la reprise.
Projet personnel
- Priorité : choisissez entre repos, voyage, formation, engagement ou autre objectif.
- Durée : vérifiez que le projet correspond au temps disponible.
- Motivation : assurez-vous de ne pas choisir uniquement pour remplir votre CV.
- Organisation : anticipez les démarches nécessaires.
Départ à l’étranger
- Passeport : contrôlez sa validité.
- Formalités : vérifiez les conditions d’entrée dans le pays.
- Assurance : choisissez une couverture adaptée.
- Santé : consultez les recommandations officielles.
- Retour : prévoyez suffisamment de temps avant votre prochaine obligation.
Avant de commencer votre prochain emploi
- Retour : gardez quelques jours de marge si possible.
- Documents : préparez les éléments nécessaires à votre prise de poste.
- CV : actualisez-le si votre transition a apporté une expérience pertinente.
- Bilan : identifiez ce que cette période vous a réellement apporté.
Votre projet est cohérent si vous pouvez répondre clairement à quatre questions : combien de temps ai-je ? Quel budget puis-je consacrer ? Qu’est-ce que je veux retirer de cette période ? Quelles démarches dois-je effectuer avant de commencer ?
Comment Globalong peut accompagner un projet entre deux emplois ?
Réponse directe : si vous souhaitez utiliser une période entre deux emplois pour partir à l’étranger, Globalong peut vous accompagner dans le choix d’un projet adapté à votre disponibilité, à vos motivations et à votre profil. Selon votre situation, plusieurs pistes peuvent être envisagées : volontariat international, projet environnemental, immersion linguistique ou autre expérience encadrée.
Une période de transition professionnelle peut être un bon moment pour réaliser un projet que vous repoussiez depuis longtemps. Toutefois, le choix du programme doit rester cohérent avec le temps dont vous disposez, votre budget et ce que vous souhaitez vivre.
Globalong accompagne les adhérents avant le départ et travaille avec des partenaires locaux dans plusieurs pays. L’objectif est donc de vous aider à identifier un projet adapté plutôt que de vous orienter automatiquement vers une formule unique.
Quelles informations transmettre avant de choisir un projet ?
- Disponibilité : indiquez précisément vos dates.
- Durée : précisez le nombre de semaines ou de mois disponibles.
- Budget : définissez une enveloppe réaliste.
- Motivation : expliquez ce que vous recherchez pendant cette période.
- Destination : mentionnez vos préférences éventuelles.
- Langue : indiquez votre niveau.
- Expérience : présentez les compétences qui pourraient être utiles au projet.
Quel type de projet choisir entre deux emplois ?
| Votre objectif | Piste à envisager | À vérifier |
|---|---|---|
| Faire une vraie coupure | Voyage, séjour culturel ou immersion linguistique. | Budget et durée. |
| S’engager | Volontariat international. | Besoin local, missions et encadrement. |
| Agir pour l’environnement | Projet d’écovolontariat ou de conservation. | Nature des activités et compétences demandées. |
| Améliorer une langue | Immersion ou formation linguistique. | Niveau de départ et objectif visé. |
| Découvrir un autre environnement | Projet international encadré. | Durée, destination et conditions de participation. |
Votre projet doit rester adapté à votre situation
Une expérience internationale peut apporter beaucoup sur le plan personnel. Néanmoins, elle doit rester compatible avec vos contraintes réelles.
Par exemple, si vous disposez de deux semaines seulement, inutile de choisir un projet qui exige un engagement de plusieurs mois. À l’inverse, une période plus longue peut permettre une immersion plus approfondie.
Une seule cotisation d’adhésion pour rester membre Globalong à vie
Si vous adhérez à l’association Globalong, la cotisation d’adhésion n’est pas à renouveler chaque année. Une seule cotisation permet de conserver votre statut de membre à vie.
FAQ : que faire entre deux emplois ?
Est-ce une bonne idée de prendre une pause entre deux emplois ?
Oui, si votre situation financière et vos obligations le permettent. Une pause peut servir à récupérer, voyager, se former ou réfléchir à la suite. L’important est de choisir une durée cohérente avec votre situation.
Combien de temps peut-on prendre entre deux emplois ?
Il n’existe pas de durée idéale. Quelques jours peuvent suffire pour récupérer. Avec plusieurs semaines, vous pouvez voyager ou suivre une formation. Plusieurs mois permettent d’envisager un projet plus structuré.
Que faire avec 2 semaines entre deux emplois ?
Deux semaines peuvent permettre de vous reposer, voyager quelques jours, réaliser un projet personnel ou suivre une activité courte. En revanche, vérifiez que la durée reste suffisante pour le projet choisi.
Que faire avec 1 mois entre deux emplois ?
Un mois permet d’envisager un voyage plus long, une immersion linguistique, une formation intensive ou certaines expériences associatives selon les conditions du programme.
Que faire avec 3 mois entre deux emplois ?
Avec trois mois, une formation approfondie, un volontariat international ou une immersion linguistique deviennent plus réalistes. Vous pouvez aussi utiliser cette période pour explorer une reconversion.
Peut-on voyager entre deux emplois ?
Oui. Vérifiez toutefois votre budget, votre assurance, les formalités de la destination et vos éventuelles obligations administratives en France avant de partir.
Faut-il prévenir France Travail avant un départ à l’étranger ?
Votre situation dépend de votre statut et de vos droits. Consultez les règles officielles applicables à votre dossier et contactez France Travail lorsque cela est nécessaire avant un départ prolongé.
Une période entre deux emplois est-elle mauvaise pour le CV ?
Pas nécessairement. Une interruption peut être expliquée simplement. Si vous avez suivi une formation, réalisé un projet ou vécu une expérience pertinente, vous pouvez la présenter en décrivant ce que vous avez réellement fait.
Comment expliquer une pause entre deux emplois en entretien ?
Restez factuel : expliquez la durée, ce que vous avez choisi de faire et ce que cette période vous a apporté. Évitez d’exagérer l’impact de l’expérience.
Peut-on faire du bénévolat entre deux emplois ?
Oui. Le bénévolat peut être ponctuel ou régulier. Choisissez une association sérieuse et vérifiez le rôle qui vous sera confié.
Peut-on partir en volontariat à l’étranger entre deux emplois ?
Oui, lorsque votre disponibilité correspond aux conditions du projet. Vérifiez également les missions, l’encadrement, le budget et les formalités avant de vous engager.
Une expérience à l’étranger aide-t-elle à trouver un emploi ?
Elle ne garantit pas un emploi. En revanche, elle peut fournir des exemples concrets de compétences si vous êtes capable d’expliquer ce que vous avez réellement appris et réalisé.
Faut-il absolument faire quelque chose de productif entre deux emplois ?
Non. Une pause peut simplement servir à récupérer. Il n’est pas nécessaire de transformer chaque période libre en projet destiné à enrichir votre CV.
Comment choisir entre voyage, formation et volontariat ?
Partez de trois critères : le temps disponible, votre budget et votre objectif principal. Le voyage convient davantage à une coupure, la formation à un objectif de compétence et le volontariat à une volonté d’engagement.
Que faire entre deux emplois ? Transformez cette transition en période choisie
Une période entre deux emplois n’a pas besoin d’être vécue comme un vide. Elle peut devenir un moment pour récupérer, réfléchir, apprendre, voyager ou vivre une expérience différente.
Cependant, il n’existe pas une seule bonne manière d’utiliser ce temps. Certaines personnes auront besoin de repos. D’autres voudront se former, partir à l’étranger ou s’engager dans un projet associatif.
Les 5 questions à vous poser avant de décider
- Combien de temps ai-je réellement ?
- Quel budget puis-je consacrer à cette période ?
- Ai-je besoin de repos, d’apprentissage ou de changement ?
- Quelles démarches dois-je effectuer avant de partir ?
- Qu’est-ce que je souhaite retenir de cette transition ?
En répondant à ces questions, vous pourrez choisir un projet plus cohérent avec votre situation. Ainsi, la période entre deux postes devient une étape réfléchie plutôt qu’un simple temps d’attente.
Vous souhaitez profiter de cette période pour partir à l’étranger ?
Si vous disposez de quelques semaines ou de plusieurs mois, vous pouvez étudier les projets internationaux proposés par Globalong. Comparez d’abord les missions, les destinations et les durées afin d’identifier celles qui correspondent réellement à votre disponibilité.
Votre transition peut devenir un nouveau projet
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