Le diplôme est obtenu, les études sont terminées… et une nouvelle question apparaît : que faire maintenant ? Pour certains jeunes diplômés, la prochaine étape est déjà claire. Pour d’autres, plusieurs possibilités se présentent sans qu’aucune ne s’impose vraiment.
Cette période entre la fin des études et la suite de votre parcours peut pourtant devenir une véritable étape de construction. L’objectif n’est pas de remplir votre agenda à tout prix, mais de choisir une direction qui vous permettra d’avancer, d’apprendre et de mieux définir la suite.
Réponse rapide : après son diplôme, il est possible de chercher son premier emploi, réaliser un stage lorsque son statut le permet, suivre une formation, améliorer une langue étrangère, partir à l’étranger, faire du bénévolat, participer à un projet d’écovolontariat ou prendre quelques semaines pour construire son projet professionnel. Le bon choix dépend surtout de votre objectif, du temps dont vous disposez et de l’expérience que vous souhaitez acquérir.
Dans ce guide
Que faire après son diplôme quand on ne sait pas quoi faire ?
Commencez par éviter une erreur fréquente : choisir une activité uniquement pour « remplir » les prochains mois. Une période entre la fin des études et le début de la vie professionnelle peut avoir beaucoup plus de valeur lorsqu’elle répond à un objectif précis.
Posez-vous trois questions simples : qu’est-ce que je veux apprendre, quelle expérience me manque et où ai-je envie d’être dans six ou douze mois ?
Construire son projet
Identifier un métier, un secteur ou une orientation avant de prendre une décision durable.
Découvrir autre chose
Changer d’environnement, partir à l’étranger et découvrir une autre culture peut apporter un nouveau regard sur ses priorités.
Acquérir de l’expérience
Transformer une période disponible en expérience concrète, utile pour mieux comprendre ses capacités et ses motivations.
Développer ses compétences
Améliorer une langue, gagner en autonomie, travailler en équipe ou apprendre à évoluer dans un nouvel environnement.
10 possibilités après ses études
| Possibilité | Intérêt principal | Particulièrement adaptée si vous souhaitez… |
|---|---|---|
| Chercher son premier emploi | Entrer dans la vie active | Mettre rapidement votre diplôme en pratique |
| Suivre une formation complémentaire | Acquérir une compétence | Renforcer ou spécialiser votre profil |
| Améliorer une langue étrangère | Progresser à l’oral et à l’écrit | Évoluer dans un environnement international |
| Partir à l’étranger | Changer d’environnement | Gagner en autonomie et découvrir une autre culture |
| Faire du bénévolat | S’engager | Donner du temps à un projet associatif |
| Participer à un écovolontariat | Découvrir la conservation sur le terrain | Vous intéresser à la biodiversité et à l’environnement |
| Réaliser un stage | Développer une expérience professionnelle | Votre situation et votre cursus permettent encore une convention de stage |
| Préparer un projet personnel | Prendre du recul | Vous avez besoin de clarifier vos priorités |
| Tester une nouvelle orientation | Explorer avant de décider | Vous hésitez entre plusieurs secteurs |
| Prendre une vraie pause | Récupérer après les études | Vous avez besoin de souffler avant d’entamer une nouvelle étape |
L’idée essentielle : il n’existe pas une seule « bonne » manière d’utiliser les mois qui suivent un diplôme. En revanche, il est utile de pouvoir expliquer ensuite pourquoi vous avez fait ce choix, ce que vous avez appris et ce que cette période vous a apporté.
Chercher son premier emploi ou prendre du temps après son diplôme ?
Après plusieurs années d’études, le réflexe peut être de chercher immédiatement un premier emploi. C’est une option logique, mais ce n’est pas la seule. Quelques semaines ou quelques mois peuvent aussi servir à préparer la transition entre les études et la vie professionnelle.
Le choix dépend surtout de votre situation. Si vous connaissez déjà le métier que vous souhaitez exercer et que des opportunités correspondent à votre profil, commencer vos candidatures rapidement peut être pertinent. En revanche, si votre projet reste flou, une période de transition peut vous permettre de tester, d’apprendre et de mieux définir la suite.
Réponse rapide : vous n’êtes pas obligé de choisir entre « travailler immédiatement » et « ne rien faire ». Vous pouvez chercher un emploi tout en utilisant cette période pour améliorer votre anglais, suivre une formation, vous engager dans une association ou vivre une expérience à l’étranger.
Quand chercher directement son premier emploi ?
Commencer sa recherche d’emploi dès l’obtention du diplôme est particulièrement cohérent lorsque votre projet professionnel est déjà défini. Votre priorité consiste alors à transformer vos connaissances académiques en première expérience professionnelle.
Votre projet est clair
Vous savez quel métier ou quel secteur vous souhaitez rejoindre et pouvez cibler vos candidatures.
Votre profil est prêt
Votre formation, vos stages et vos compétences correspondent déjà aux postes que vous recherchez.
Une opportunité se présente
Une offre intéressante existe maintenant. Il n’est pas nécessaire de repousser artificiellement votre entrée dans la vie active.
Quand prendre quelques mois avant de commencer à travailler ?
Une période de transition peut être pertinente lorsque vous avez besoin d’explorer plusieurs possibilités. Elle peut également être utile si vous souhaitez acquérir une compétence qui manque encore à votre profil.
L’objectif n’est pas de remplir votre calendrier à tout prix. Il s’agit plutôt de donner une direction à cette période.
| Votre situation | Une piste possible | Objectif |
|---|---|---|
| Vous hésitez entre plusieurs métiers | Explorer différents secteurs | Préciser votre orientation |
| Votre anglais vous limite | Immersion linguistique | Gagner en aisance et en confiance |
| Votre CV manque d’expérience | Projet de terrain, engagement associatif ou expérience internationale | Développer des compétences concrètes |
| Vous souhaitez travailler à l’international | Expérience à l’étranger | Découvrir un environnement interculturel |
| Vous êtes épuisé après vos études | Une vraie période de repos | Récupérer avant de construire la suite |
À retenir : une pause n’a pas besoin d’être spectaculaire pour être utile. Ce qui compte est de savoir pourquoi vous la prenez et ce que vous souhaitez en retirer.
Découvrir aussi : que faire entre deux emplois ?
Pourquoi partir à l’étranger après ses études ?
La fin des études constitue un moment particulier : les contraintes universitaires diminuent, tandis que les obligations professionnelles à long terme n’ont pas toujours commencé. Pour certains jeunes diplômés, cette période offre donc une occasion de vivre une expérience à l’étranger avant le premier emploi.
Mais partir ne devrait pas être une fin en soi. Le véritable intérêt vient de ce que vous allez faire, apprendre et expérimenter sur place.
Pourquoi partir après son diplôme ? Une expérience à l’étranger peut permettre de pratiquer une autre langue, de découvrir de nouveaux repères culturels, de développer son autonomie, de rencontrer des personnes aux parcours différents et de prendre du recul sur son projet professionnel.
Partir à l’étranger ne signifie pas forcément « voyager »
Il existe une différence importante entre visiter un pays et y construire une expérience. Dans le second cas, le séjour s’organise autour d’un objectif : apprendre une langue, participer à un projet associatif, découvrir un secteur, effectuer un stage lorsque cela est possible ou s’engager dans une action liée à l’environnement.
Cette distinction est particulièrement importante après les études. Vous pouvez profiter de cette période pour associer découverte d’un pays et développement personnel ou professionnel.
Pratiquer une langue
L’immersion oblige à utiliser la langue dans des situations réelles et quotidiennes.
Découvrir une autre culture
Vivre sur place permet de dépasser la simple découverte touristique d’une destination.
S’engager
Une période disponible peut être consacrée à un projet associatif, social, éducatif ou environnemental.
Gagner en autonomie
Évoluer dans un nouvel environnement demande de s’adapter, de communiquer et de trouver de nouveaux repères.
Quelle expérience à l’étranger choisir après son diplôme ?
Le meilleur choix dépend moins de la destination que de votre objectif. Avant de regarder les pays disponibles, commencez donc par définir ce que vous attendez réellement de votre départ.
| Votre objectif | Expérience à envisager | Ce que vous pouvez rechercher |
|---|---|---|
| Améliorer votre anglais | Immersion ou programme linguistique | Pratique quotidienne, communication, confiance à l’oral |
| Vous rendre utile | Bénévolat associatif | Projet structuré correspondant à vos motivations et compétences |
| Vous intéresser à l’environnement | Écovolontariat | Biodiversité, conservation, sensibilisation ou suivi de terrain |
| Développer une expérience professionnelle | Stage à l’étranger lorsque votre situation le permet | Expérience en rapport avec votre formation et votre projet |
| Réfléchir à votre avenir | Projet international avec un objectif défini | Prise de recul, autonomie et découverte d’autres environnements |
Ne choisissez pas seulement une destination
Australie, Afrique du Sud, Costa Rica, États-Unis, Cambodge, Tanzanie ou autre destination : le nom du pays peut naturellement faire rêver. Pourtant, il ne devrait pas constituer le premier critère de décision.
Regardez d’abord le contenu du projet, son encadrement, sa durée, les conditions sur place, les compétences demandées et la cohérence avec votre objectif. Deux expériences dans le même pays peuvent être totalement différentes.
Le bon réflexe : commencez par la question « qu’est-ce que je veux retirer de cette expérience ? » avant de vous demander « dans quel pays ai-je envie de partir ? ».
Une expérience internationale peut-elle être utile pour un futur emploi ?
Oui, à condition de savoir l’expliquer. Le simple fait d’être parti à l’étranger ne constitue pas automatiquement une compétence professionnelle. Ce sont les situations vécues et les apprentissages qui peuvent ensuite donner de la valeur à cette expérience.
Par exemple, vous pourrez expliquer comment vous avez dû vous adapter à un nouvel environnement, communiquer avec des personnes de cultures différentes, travailler en équipe, prendre des initiatives ou utiliser une langue étrangère au quotidien.
L’objectif n’est donc pas d’ajouter une ligne exotique sur un CV. Il est de pouvoir montrer ce que cette expérience vous a réellement appris.
Avant de partir, notez trois objectifs :
- une compétence que vous souhaitez développer ;
- une situation nouvelle que vous souhaitez expérimenter ;
- un résultat que vous aimeriez pouvoir expliquer lors d’un futur entretien.
S’engager dans un projet associatif ou solidaire après ses études
Après un diplôme, certaines personnes souhaitent utiliser leur période de disponibilité pour s’engager dans un projet associatif. Cette démarche peut permettre de découvrir un nouvel environnement, de rencontrer d’autres personnes et de consacrer du temps à une cause qui compte réellement pour soi.
Les possibilités sont nombreuses. L’engagement peut concerner l’éducation, l’environnement, la protection de la biodiversité, l’accompagnement de populations vulnérables, le développement communautaire ou encore différents projets sociaux.
Réponse rapide : faire du bénévolat après ses études peut être pertinent si vous souhaitez consacrer une partie de votre temps à un projet associatif tout en découvrant un nouvel environnement. Pour que cette expérience ait du sens, choisissez d’abord une cause et un projet adaptés à vos motivations plutôt qu’une destination.
Bénévolat, écovolontariat ou projet lié à votre parcours ?
Tous les projets ne répondent pas aux mêmes objectifs. Une personne diplômée en biologie n’aura pas nécessairement les mêmes attentes qu’un étudiant en droit, en enseignement, en santé ou en sciences sociales.
Il est donc utile de commencer par identifier le domaine dans lequel vous souhaitez vous engager.
Projet social
S’engager auprès d’une structure locale dans des actions sociales, éducatives ou communautaires.
Écovolontariat
Participer à un projet consacré à l’environnement, à la biodiversité ou à la conservation.
Projet lié à ses études
Rechercher une expérience cohérente avec son domaine de formation lorsque le projet et votre profil le permettent.
Engagement international
Découvrir un autre contexte culturel tout en participant à un projet structuré avec des acteurs locaux.
Comment choisir un projet sérieux après son diplôme ?
Un projet ne devrait pas être sélectionné uniquement parce que les photos sont attirantes ou que la destination fait rêver. Avant de vous engager, cherchez à comprendre pourquoi le projet existe, qui le porte et quel sera réellement votre rôle.
Cette vigilance est particulièrement importante dans le volontariat international. Vouloir aider ne suffit pas : l’action doit répondre à un besoin identifié et respecter les personnes, les communautés, les animaux ou les environnements concernés.
| À vérifier | Question à se poser |
|---|---|
| L’utilité du projet | À quel besoin concret répond-il ? |
| Votre rôle | Qu’allez-vous réellement faire sur place ? |
| Les compétences nécessaires | Le projet correspond-il à votre expérience et à votre niveau de qualification ? |
| L’encadrement | Qui vous accompagne avant et pendant votre engagement ? |
| L’éthique | Le projet respecte-t-il les populations, les structures locales et leur autonomie ? |
| La durée | Disposez-vous de suffisamment de temps pour vous intégrer correctement au projet ? |
Attention au volontourisme : un projet responsable ne doit pas créer artificiellement un besoin pour proposer une expérience aux participants. Avant de partir, renseignez-vous sur le rôle de la structure locale, les tâches confiées et les limites de votre intervention.
Comprendre les risques du volontourisme
Faut-il choisir un projet en rapport avec son diplôme ?
Pas obligatoirement. Une expérience associative peut aussi être choisie parce qu’une cause vous tient à cœur. Toutefois, votre formation peut devenir un critère important lorsque le projet demande des connaissances ou des compétences particulières.
Un étudiant ou un jeune diplômé peut ainsi rechercher un projet cohérent avec son domaine : santé, soins infirmiers, droit, biologie, environnement, enseignement, sport ou travail social, par exemple.
Il faut néanmoins distinguer deux situations. Participer comme bénévole à un projet n’est pas la même chose qu’effectuer un stage académique ou professionnel. Un stage doit notamment être compatible avec votre situation et avec les exigences de votre établissement lorsqu’une convention est nécessaire.
Bon à savoir : si votre objectif principal est professionnel, commencez par définir les compétences que vous souhaitez développer. Si votre priorité est l’engagement, commencez plutôt par choisir la cause à laquelle vous souhaitez consacrer votre temps.
Peut-on faire un stage à l’étranger après son diplôme ?
C’est une question importante, car un stage ne fonctionne pas comme un bénévolat. Le fait d’avoir terminé ses études ne signifie pas automatiquement que vous pourrez effectuer n’importe quel stage à l’étranger.
Avant de chercher une destination ou une structure d’accueil, vérifiez donc votre situation administrative et les conditions nécessaires à l’établissement d’une convention de stage.
Réponse rapide : après l’obtention d’un diplôme, la possibilité de réaliser un stage dépend notamment de votre statut et du cadre dans lequel le stage doit être effectué. Si une convention est nécessaire, vérifiez d’abord que vous pouvez en obtenir une avant de construire votre projet à l’étranger.
Pourquoi cette vérification doit-elle être faite en premier ?
Parce qu’elle peut complètement modifier votre projet. Si votre situation permet un stage, vous pourrez rechercher une expérience directement liée à votre formation. Dans le cas contraire, d’autres possibilités peuvent être étudiées, notamment un engagement bénévole ou une autre expérience internationale adaptée à votre objectif.
1. Vérifiez votre statut
Déterminez si votre situation permet encore la réalisation d’un stage et l’obtention des documents nécessaires.
2. Définissez votre objectif
Identifiez les connaissances et compétences que vous souhaitez mobiliser ou développer.
3. Cherchez le bon projet
Sélectionnez ensuite une expérience cohérente avec votre formation, votre niveau et votre projet professionnel.
Quels domaines peuvent se prêter à une expérience internationale ?
Le choix dépend évidemment de votre cursus. Selon les projets disponibles et les compétences requises, une expérience internationale peut notamment concerner la santé, les sciences infirmières, la biologie, l’environnement, le droit, l’enseignement, le sport ou le domaine social.
Le point essentiel reste la cohérence. Une expérience intéressante sur un CV est d’abord une expérience que vous êtes capable d’expliquer : pourquoi vous l’avez choisie, quelles responsabilités vous avez eues et ce qu’elle vous a appris.
Avant de chercher un stage à l’étranger, préparez ces 5 réponses :
- Quel est mon domaine de formation ?
- Quel type d’expérience est cohérent avec mon cursus ?
- Quelles compétences puis-je déjà apporter ?
- Quelles compétences voudrais-je développer ?
- Quel cadre administratif dois-je respecter ?
Profiter de cette période pour améliorer une langue étrangère
Après les études, quelques semaines ou quelques mois peuvent aussi servir à améliorer une langue étrangère. C’est particulièrement intéressant si votre niveau actuel constitue un frein pour certaines offres d’emploi, formations ou expériences internationales.
L’anglais est souvent la première langue concernée. Cependant, l’objectif ne doit pas forcément être de devenir bilingue. Il peut simplement s’agir de gagner en aisance, d’enrichir son vocabulaire et d’oser davantage communiquer dans des situations réelles.
Réponse rapide : améliorer une langue après son diplôme peut être une manière concrète d’utiliser une période de transition. Une immersion à l’étranger permet notamment d’associer apprentissage, pratique quotidienne et découverte d’un nouvel environnement culturel.
Pourquoi travailler son anglais après ses études ?
Vous avez peut-être étudié l’anglais pendant plusieurs années sans être totalement à l’aise lorsqu’il faut parler spontanément. C’est fréquent : connaître la grammaire et comprendre des textes ne signifie pas forcément pouvoir tenir facilement une conversation.
Une expérience à l’étranger peut modifier cette situation parce que la langue cesse d’être uniquement une matière scolaire. Elle devient un outil utilisé pour communiquer au quotidien.
Parler davantage
Multiplier les situations dans lesquelles vous devez vous exprimer et comprendre vos interlocuteurs.
Habituer son oreille
Être confronté à différents rythmes de parole, accents et situations de communication.
Vivre la langue
Utiliser la langue pour se déplacer, échanger, participer à des activités et gérer les situations quotidiennes.
Prendre confiance
Accepter de faire des erreurs et devenir progressivement plus spontané dans les échanges.
Cours de langue ou immersion : que choisir ?
Ces deux approches ne répondent pas exactement au même besoin. Des cours structurés permettent de travailler la langue de manière méthodique. L’immersion multiplie quant à elle les occasions de la pratiquer dans la vie quotidienne.
Les deux peuvent aussi être complémentaires. Le choix dépend principalement de votre niveau de départ, du temps disponible et de votre objectif.
| Votre objectif | Approche possible | Priorité |
|---|---|---|
| Revoir les bases | Cours structurés | Grammaire, vocabulaire et compréhension |
| Être plus à l’aise à l’oral | Immersion | Pratique quotidienne et spontanéité |
| Progresser de manière intensive | Cours + immersion | Associer apprentissage et utilisation réelle |
| Préparer un projet international | Approche adaptée au niveau requis | Être capable de communiquer dans le futur environnement |
Conseil : fixez-vous un objectif concret. « Améliorer mon anglais » reste vague. « Être capable de participer à une conversation sans traduire mentalement chaque phrase » ou « être plus à l’aise lors d’un entretien en anglais » donne une direction beaucoup plus claire à votre apprentissage.
Que faire après son diplôme avec 1, 2, 3 ou 6 mois disponibles ?
La durée dont vous disposez change considérablement les possibilités. Une personne ayant quatre semaines avant de commencer un emploi ne construira pas le même projet qu’un jeune diplômé disposant de six mois.
Avant de multiplier les idées, commencez donc par regarder votre calendrier. Combien de temps pouvez-vous réellement consacrer à cette période ?
Réponse rapide : avec 1 mois, privilégiez un objectif précis et réaliste. Avec 2 ou 3 mois, vous pouvez envisager une immersion plus approfondie ou un projet demandant davantage d’intégration. Avec 6 mois, il devient possible de construire une véritable période de transition associant plusieurs objectifs, par exemple engagement, langue et préparation professionnelle.
Vous avez environ 1 mois
Un mois passe rapidement. Il vaut donc mieux choisir un objectif principal plutôt que d’essayer de tout faire.
Cette période peut notamment servir à découvrir un nouvel environnement, commencer une immersion linguistique, participer à un projet compatible avec une durée courte ou simplement prendre du recul avant votre prochaine étape.
Objectif conseillé : privilégier une expérience clairement définie plutôt qu’accumuler plusieurs activités.
Vous avez environ 2 mois
Deux mois permettent généralement de dépasser la simple découverte. Vous disposez de davantage de temps pour prendre vos repères, comprendre un nouvel environnement et progresser dans un objectif précis.
Cette durée peut être intéressante pour une immersion linguistique, certains engagements associatifs ou un projet international compatible avec votre profil et vos disponibilités.
Vous avez environ 3 mois
Trois mois offrent une marge plus importante. Vous pouvez envisager un projet qui demande davantage de continuité et commencer à construire une expérience plus structurée.
Pour un jeune diplômé, cette période peut également servir de véritable transition : partir, s’engager, progresser dans une langue puis préparer son retour vers l’emploi.
Vous avez environ 6 mois
Six mois permettent de réfléchir à un parcours plus complet. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire de consacrer toute cette période à une seule activité.
Vous pouvez par exemple prévoir une première phase pour votre expérience à l’étranger, puis réserver plusieurs semaines au retour pour travailler votre CV, vos candidatures et votre projet professionnel.
| Temps disponible | Approche | Exemples d’objectifs |
|---|---|---|
| 1 mois | Un objectif prioritaire | Découverte, langue, projet court ou prise de recul |
| 2 mois | Immersion plus approfondie | Langue, engagement ou expérience internationale |
| 3 mois | Projet structuré | Engagement, immersion et développement de compétences |
| 6 mois | Période de transition complète | Expérience internationale + compétences + préparation professionnelle |
La durée idéale dépend aussi du projet
Il serait trompeur d’affirmer qu’un mois, trois mois ou six mois constitue toujours la durée idéale. Certains projets peuvent accueillir des participants sur des périodes relativement courtes. D’autres nécessitent davantage de temps pour comprendre le contexte et devenir réellement utile.
C’est pourquoi la durée doit être examinée après avoir défini votre objectif et identifié le type de projet qui vous intéresse.
La bonne question : ne demandez pas seulement « que puis-je faire pendant trois mois ? ». Demandez-vous plutôt « qu’est-ce que je souhaite avoir appris, vécu ou construit à la fin de ces trois mois ? ».
Comment choisir selon votre situation ?
J’ai une date de début d’emploi
Construisez votre projet à rebours depuis cette date et gardez une marge suffisante pour votre retour.
Je cherche encore un emploi
Choisissez une expérience compatible avec votre stratégie de candidature et anticipez la manière dont vous resterez joignable.
Je ne sais pas encore quoi faire
Évitez de bloquer immédiatement plusieurs mois. Commencez par définir ce que vous voulez explorer ou apprendre.
Un exemple : construire intelligemment 3 mois après son diplôme
Imaginons que vous disposiez de trois mois avant de commencer activement votre recherche d’emploi. Au lieu de considérer cette période comme un « trou » entre les études et le travail, vous pouvez lui donner une structure.
| Période | Objectif |
|---|---|
| Avant le départ | Définir votre projet, préparer les démarches et identifier les compétences que vous souhaitez développer. |
| Pendant l’expérience | Vous investir dans votre projet, observer vos progrès et noter les situations importantes. |
| Au retour | Faire le bilan, mettre à jour votre CV et préparer la manière dont vous présenterez cette expérience. |
Conseil CV : pendant votre expérience, notez des exemples précis de situations vécues, de responsabilités prises et de difficultés résolues. Quelques mois plus tard, ces exemples seront beaucoup plus utiles qu’une simple mention « expérience à l’étranger ».
Voir aussi comment utiliser une période entre deux emplois
Comment valoriser une période après ses études sur son CV ?
Une période entre la fin des études et le premier emploi n’est pas forcément un « trou » dans un CV. Tout dépend de ce que vous avez fait pendant cette période et, surtout, de la manière dont vous êtes capable de l’expliquer.
Un recruteur ne s’intéressera pas uniquement au pays dans lequel vous êtes parti ou au nombre de semaines passées à l’étranger. Il cherchera plutôt à comprendre ce que vous avez fait, quelles responsabilités vous avez assumées et quelles compétences vous avez développées.
Réponse rapide : pour valoriser une expérience après votre diplôme, ne vous contentez pas d’indiquer une destination et des dates. Présentez le contexte, vos activités, les compétences mobilisées et un ou deux exemples concrets de ce que vous avez appris ou réalisé.
Transformez l’expérience en compétences concrètes
Écrire « trois mois à l’étranger » apporte peu d’informations. En revanche, expliquer que vous avez travaillé dans un environnement interculturel, communiqué quotidiennement en anglais ou participé à un projet collectif permet de mieux comprendre votre expérience.
La règle est simple : remplacez les affirmations générales par des situations concrètes.
| À éviter | À expliquer plutôt | Compétence mise en évidence |
|---|---|---|
| « J’ai voyagé à l’étranger » | Décrivez l’environnement dans lequel vous avez évolué et votre degré d’autonomie. | Adaptation et autonomie |
| « J’ai amélioré mon anglais » | Précisez dans quelles situations vous utilisiez réellement l’anglais. | Communication |
| « J’ai fait du bénévolat » | Expliquez votre rôle et les tâches auxquelles vous avez participé. | Engagement et travail collectif |
| « J’ai découvert une autre culture » | Donnez un exemple de situation dans laquelle vous avez dû adapter votre manière de communiquer ou de travailler. | Adaptation interculturelle |
Quelles compétences peut-on développer après son diplôme ?
Les compétences dépendent entièrement de l’expérience choisie. Il ne faut donc pas ajouter automatiquement « autonomie », « leadership » ou « esprit d’équipe » sur votre CV simplement parce que vous êtes parti à l’étranger.
En revanche, certaines situations peuvent vous permettre de développer ou de démontrer plusieurs aptitudes.
Adaptation
Trouver ses repères dans un environnement nouveau et modifier ses habitudes lorsque la situation l’exige.
Communication
Échanger avec des personnes ayant des parcours, des habitudes ou parfois une langue différents des vôtres.
Autonomie
Gérer des situations quotidiennes sans retrouver immédiatement ses repères habituels.
Travail en équipe
Participer à un projet collectif et apprendre à collaborer avec d’autres participants ou intervenants.
Comment présenter cette période dans son CV ?
La présentation dépend de la nature de l’expérience. Un stage ne doit pas être présenté comme un bénévolat. De la même manière, un séjour linguistique ne doit pas être transformé artificiellement en expérience professionnelle.
Utilisez une appellation fidèle à ce que vous avez réellement fait.
Une présentation claire peut comporter :
- le type d’expérience : bénévolat, stage, formation, programme linguistique, écovolontariat… ;
- le pays et la période ;
- vos principales activités ;
- les compétences réellement mobilisées ;
- un résultat ou un apprentissage concret lorsque celui-ci peut être expliqué.
Et pendant un entretien d’embauche ?
Préparez quelques exemples avant l’entretien. Ils vous permettront de répondre de manière beaucoup plus convaincante qu’avec des formules générales.
Vous pouvez notamment préparer une situation où vous avez dû vous adapter, une difficulté que vous avez rencontrée, une responsabilité que vous avez prise et une chose que vous feriez différemment aujourd’hui.
La question à préparer : « Qu’est-ce que cette expérience vous a apporté ? » Évitez une réponse vague comme « cela m’a ouvert l’esprit ». Appuyez-vous sur une situation réellement vécue et expliquez ce qu’elle a changé dans votre manière de travailler, de communiquer ou de réfléchir.
Préparer son CV pour une expérience à l’étranger
Les erreurs fréquentes après ses études
La période qui suit l’obtention d’un diplôme peut donner l’impression qu’il faut prendre immédiatement une décision importante. Pourtant, se précipiter peut conduire à choisir un emploi, une formation ou un départ à l’étranger qui correspond mal à ses véritables objectifs.
Voici les erreurs les plus fréquentes à éviter lorsque vous construisez la suite de votre parcours.
| Erreur | Conséquence | Bonne pratique |
|---|---|---|
| Choisir uniquement pour éviter un « trou » dans son CV | Vous risquez de vous engager dans une expérience sans véritable objectif. | Définissez d’abord ce que vous voulez apprendre, tester ou découvrir. |
| Se comparer constamment aux autres diplômés | Vous pouvez prendre une décision correspondant davantage au parcours des autres qu’au vôtre. | Construisez votre calendrier en fonction de votre situation et de vos objectifs. |
| Partir à l’étranger sans objectif | Le séjour risque de devenir difficile à expliquer dans votre parcours. | Définissez au moins un objectif personnel, linguistique, associatif ou professionnel. |
| Choisir uniquement une destination | Le pays peut prendre le dessus sur la qualité ou la pertinence du projet. | Analysez d’abord le contenu du projet, son cadre et votre rôle. |
| Confondre bénévolat et stage | Vous risquez de construire un projet qui ne correspond pas à votre situation administrative ou académique. | Vérifiez le statut de l’expérience et les documents nécessaires avant de vous engager. |
| Choisir un projet solidaire uniquement pour son image | Vous pouvez passer à côté des enjeux éthiques et des besoins réels du projet. | Renseignez-vous sur les besoins locaux, votre rôle et les limites de votre intervention. |
| Vouloir absolument rentabiliser chaque semaine | La période peut devenir une nouvelle source de pression. | Autorisez-vous aussi une période de repos lorsque vous en avez besoin. |
| Attendre le retour pour réfléchir au CV | Vous risquez d’oublier des situations et apprentissages importants. | Notez régulièrement les tâches réalisées, difficultés rencontrées et compétences mobilisées. |
Ne cherchez pas à rendre votre parcours parfait
Un parcours professionnel n’est pas toujours linéaire. Après les études, vous pouvez avoir besoin de tester une idée avant de comprendre qu’elle ne vous convient pas. Cette expérience peut malgré tout vous aider à mieux définir la suite.
La cohérence d’un parcours se construit aussi dans la manière dont vous êtes capable de raconter vos choix.
À retenir : ne cherchez pas à fabriquer le parcours qui semble le plus impressionnant sur le papier. Cherchez plutôt une expérience cohérente avec votre situation actuelle et la direction dans laquelle vous souhaitez avancer.
Avant de prendre votre décision : la checklist
- ☐ Mon objectif : je sais pourquoi je souhaite utiliser cette période.
- ☐ Ma durée : je connais le temps dont je dispose réellement.
- ☐ Mon budget : j’ai évalué ce que mon projet peut me coûter.
- ☐ Mon statut : j’ai vérifié les éventuelles contraintes administratives ou académiques.
- ☐ Mon projet : je comprends ce que je vais réellement faire.
- ☐ L’encadrement : je sais qui pourra m’accompagner en cas de difficulté.
- ☐ L’éthique : si je m’engage dans un projet solidaire, j’ai vérifié son fonctionnement et mon rôle.
- ☐ Mes compétences : je sais ce que je souhaite apprendre ou développer.
- ☐ Mon retour : j’ai déjà réfléchi à la prochaine étape après cette expérience.
Comment Globalong peut vous accompagner après vos études ?
Lorsque vous ne savez pas encore exactement quoi faire après votre diplôme, le plus difficile n’est pas toujours de trouver des possibilités. C’est souvent de déterminer quelle expérience correspond réellement à votre situation, à vos objectifs et au temps dont vous disposez.
Globalong est une association française à but non lucratif. Elle accompagne ses adhérents dans la préparation de projets à l’international, notamment dans les domaines du bénévolat, de l’écovolontariat, des stages et des programmes linguistiques.
Vous ne savez pas encore quel projet choisir ? Commencez par votre objectif. Souhaitez-vous vous engager, acquérir une expérience liée à vos études, progresser dans une langue ou participer à un projet consacré à l’environnement ? Cette première réponse permet déjà de mieux orienter vos recherches.
Quel projet choisir après son diplôme ?
Je veux m’engager
Vous souhaitez consacrer une partie de votre temps à un projet associatif et découvrir une autre réalité sur le terrain.
Piste : bénévolat et projets solidaires à l’international.
Je veux agir pour l’environnement
La biodiversité, les animaux sauvages ou la protection des écosystèmes vous intéressent particulièrement.
Piste : écovolontariat et projets de conservation.
Je veux une expérience liée à mes études
Vous recherchez une expérience cohérente avec votre formation et votre futur projet professionnel.
Piste : stage à l’étranger lorsque votre statut et votre cursus le permettent.
Je veux progresser dans une langue
Vous souhaitez gagner en confiance et utiliser davantage une langue étrangère dans votre quotidien.
Piste : immersion et programme linguistique à l’étranger.
Vous hésitez entre plusieurs possibilités ?
Vous n’avez pas besoin d’avoir déjà choisi un pays ou une mission avant de prendre contact. Votre réflexion peut commencer avec des informations beaucoup plus simples : votre âge, votre parcours, vos centres d’intérêt, votre niveau de langue, vos disponibilités et ce que vous aimeriez retirer de cette expérience.
Ces éléments permettent ensuite de rechercher un projet plus cohérent, plutôt que de sélectionner une destination uniquement parce qu’elle semble attractive.
Avant de contacter Globalong, préparez simplement ces 5 informations
- Votre domaine d’études ou votre dernier diplôme.
- Le temps dont vous disposez.
- Les domaines qui vous intéressent.
- Les langues que vous parlez et votre niveau.
- Ce que vous attendez principalement de votre projet.
Être rappelé(e) par l’équipe Globalong
De la candidature au départ
Votre parcours avec Globalong
Vous avez une première idée de ce que vous souhaitez faire ? Voici les différentes étapes pour passer de la réflexion à un projet concret.
Découvrir les missions
Explorez les possibilités et identifiez les projets qui correspondent à votre profil et à vos motivations.
Être rappelé
Échangez avec l’équipe Globalong pour présenter votre situation et poser vos questions avant de vous décider.
S’inscrire
Lorsque votre projet est défini, poursuivez les démarches nécessaires à votre inscription et à la préparation de votre participation.
Partir en mission
Préparez votre départ et rejoignez votre projet dans les conditions prévues pour votre programme.
Et si vous n’êtes toujours pas certain de vouloir partir ?
Alors ne vous précipitez pas. Un projet international doit correspondre à une envie réelle et à une situation compatible avec le départ. Vous pouvez commencer par vous informer, comparer plusieurs possibilités et poser vos questions avant de prendre une décision.
Vous pouvez également décider que votre prochaine étape sera simplement de chercher un emploi, suivre une formation ou prendre quelques semaines de repos. L’objectif de cette réflexion n’est pas de vous convaincre de partir à tout prix. Il est de vous aider à choisir une suite cohérente après votre diplôme.
Votre prochaine étape peut être très simple : choisissez aujourd’hui une seule action. Mettre à jour votre CV, rechercher trois métiers, évaluer votre niveau d’anglais, découvrir un projet associatif ou demander à être rappelé par Globalong. Vous n’avez pas besoin de résoudre toute votre vie professionnelle en une journée.
Que faire après son diplôme ? Choisissez d’abord votre prochaine étape
Vous n’avez pas besoin de décider aujourd’hui de toute votre carrière. Après votre diplôme, votre priorité est simplement de choisir la prochaine étape la plus cohérente avec votre situation.
Premier emploi, formation, langue étrangère, bénévolat, écovolontariat, expérience internationale ou période de repos : plusieurs chemins peuvent être pertinents. L’essentiel est de comprendre pourquoi vous faites ce choix et ce que vous souhaitez en retirer.
En résumé : commencez par trois éléments : votre objectif, le temps dont vous disposez et ce que vous souhaitez apprendre ou expérimenter. Vous pourrez ensuite choisir beaucoup plus facilement entre emploi, formation, départ à l’étranger ou engagement associatif.
Vous envisagez une expérience à l’étranger ?
Si l’international fait partie des possibilités que vous envisagez, prenez le temps de définir votre projet avant de choisir une destination. Quel domaine vous intéresse ? Combien de temps pouvez-vous partir ? Souhaitez-vous vous engager, progresser dans une langue ou acquérir une expérience liée à votre parcours ?
L’équipe de l’association Globalong peut échanger avec vous sur votre situation et vous aider à identifier les possibilités correspondant à votre profil.
Questions fréquentes sur l’après-diplôme
Que faire après son diplôme quand on ne sait pas quoi faire ?
Commencez par définir votre prochain objectif plutôt que toute votre carrière. Vous pouvez chercher un premier emploi, suivre une formation, améliorer une langue, partir à l’étranger, faire du bénévolat, envisager un écovolontariat ou prendre du temps pour préciser votre projet professionnel.
Est-ce grave de ne pas trouver un travail immédiatement après ses études ?
Une période sans emploi immédiatement après les études ne définit pas à elle seule la qualité d’un parcours. Utilisez ce temps pour rechercher des opportunités, développer des compétences, construire votre projet ou vivre une expérience que vous pourrez ensuite expliquer clairement.
Faut-il travailler directement après son diplôme ?
Non. Commencer à travailler immédiatement est une possibilité parmi d’autres. Selon votre situation, vous pouvez également compléter votre formation, prendre du recul, améliorer une langue ou réaliser une expérience à l’étranger avant d’entrer pleinement dans la vie professionnelle.
Est-ce une bonne idée de partir à l’étranger après ses études ?
Oui, si le départ répond à un objectif précis. Une expérience à l’étranger peut notamment servir à pratiquer une langue, découvrir un autre environnement culturel, participer à un projet associatif ou développer son autonomie. Le départ ne doit cependant pas devenir une obligation.
Que faire avec 3 mois de libre après son diplôme ?
Trois mois peuvent permettre de suivre une formation, progresser dans une langue, participer à un projet associatif, vivre une expérience internationale ou préparer son entrée dans la vie professionnelle. Choisissez une activité cohérente avec ce que vous souhaitez avoir appris ou accompli à la fin de cette période.
Peut-on faire du bénévolat après ses études ?
Oui. Le bénévolat peut permettre de consacrer du temps à une cause ou à un projet associatif après ses études. Avant de vous engager, vérifiez le rôle qui vous sera confié, l’utilité du projet, son fonctionnement et l’accompagnement proposé.
Peut-on faire un stage après avoir obtenu son diplôme ?
Cela dépend de votre situation et du cadre applicable au stage. Si une convention est nécessaire, vérifiez que vous pouvez en obtenir une avant de rechercher une structure d’accueil ou de construire votre projet à l’étranger.
Comment expliquer une pause après ses études sur son CV ?
Présentez ce que vous avez réellement fait pendant cette période. Mentionnez les activités, les responsabilités, les compétences mobilisées et les apprentissages concrets plutôt que de chercher à dissimuler cette période.
Une expérience à l’étranger est-elle utile sur un CV ?
Elle peut l’être si vous êtes capable d’expliquer ce qu’elle vous a apporté. La destination seule ne constitue pas une compétence. Mettez plutôt en avant les situations dans lesquelles vous avez développé votre autonomie, votre communication, votre pratique linguistique ou votre capacité d’adaptation.
Comment choisir une expérience après son diplôme ?
Commencez par quatre critères : votre objectif, votre disponibilité, votre budget et les compétences que vous souhaitez développer. Comparez ensuite les possibilités. Si vous envisagez l’étranger, étudiez le contenu du projet avant de choisir le pays.
Vous avez terminé vos études et souhaitez construire un projet à l’étranger ?
Présentez votre parcours, vos disponibilités et vos objectifs à l’équipe Globalong afin d’examiner les possibilités adaptées à votre situation.