Témoignage de Françoise, bénévole avec GlobAlong en Inde du Nord

Bonjour à tous,

Me voilà enfin de retour, depuis mon départ de Tours le 17 février, pour mon séjour de deux mois en Inde du Nord qui a débuté le lundi 19 février 2018 à Faridabad et qui a pris fin le 16 avril au matin (retour sur Tours dans la nuit du 16 au 17 avril).

Alors tout d’abord un très grand merci de m’avoir permis, via cette expérience en tant que volontaire de découvrir une petite partie de ce pays si vaste, pays qui m’a littéralement conquise.
J’en suis encore toute imprégnée et je n’ai qu’une
envie, c’est d’y retourner
.
Je n’ai ressenti aucune difficulté d’adaptation (population, rythme de vie, nourriture etc), je m’y suis sentie très à l’aise.
Les Indiens sont toujours dans l’entraide et la solidarité, enfin en tant que volontaire immergée dans leur vie, c’est ce que j’ai éprouvé et ressenti au quotidien. Ils sont souriants et accueillants – sans parler des enfants qui viennent à votre rencontre, toujours souriants eux aussi, avenants.
Ils adorent chanter et danser – tous ! – c’est un réel plaisir de les rencontrer et de partager des moments avec eux.

Ce pays recèle de trésors, de surprises, c’est un émerveillement constant. J’étais là-bas dans un autre monde, passionnant, foisonnant. Un régal sur tous les plans !
J’ai beaucoup appris durant ces 2 mois
et je sais que je suis loin de savoir tout, quant à ce pays car je n’en ai vu qu’une infime partie.

Je tiens ensuite à exprimer ma très grande satisfaction quant à la Guest House (la qualité de l’hébergement) sise à Faridabad, tenue par Uncle et Auntie.
Ce couple n’a de cesse que de satisfaire les volontaires présents. Ils sont disponibles en permanence, n’hésitent pas à donner des conseils et informations utiles. Auntie est un vrai cordon bleu. Ils sont tous 2 très sympathiques et leur famille (enfants et petits enfants que j’ai eu le plaisir de rencontrer sont à
leur image).
Je garde quant à moi précieusement leurs coordonnées si jamais j’avais de nouveau à passer par New Delhi, je sais que je peux compter sur eux. Quand je suis partie pour Jaipur, Auntie m’avait dit qu’il y aurait toujours une petite place pour moi si je passais par chez eux et cela s’est confirmé.

En effet, car pour mon retour, j’avais prévenu le 9 avril Sushila (responsable de l’orphelinat sis sur Jaipur) que je quittais l’orphelinat le samedi après-midi 14 avril car mon avion décollait le lundi 16 avril au matin de Delhi mais je souhaitais repasser par Faridabad et y passer mon dernier week-end pour dire au revoir à Uncle et Auntie et ainsi, je pouvais également aller le dimanche sur Delhi pour voir 3 endroits que je n’avais pas eu le temps de visiter au cours de ma première semaine et demie d’immersion.
J’ai donc demandé à Sushila le vendredi 13 avril de prévenir Uncle et Auntie de mon arrivée à la gare routière le vendredi 14 avril en fin d’après-midi, afin qu’ils ne soient pas surpris de me voir arriver et que je puisse y passer les deux dernières nuits.
Mais Sushila a dû oublier car arrivée à la gare routière je n’ai trouvé personne et arrivée à la maison d’Uncle et Auntie via un Tuk Tuk, l’information ne leur était pas parvenue mais aucun souci pour l’hébergement, j’ai pu y séjourner.

Il en est de même pour  Rajan – que j’ai eu l’occasion de solliciter directement pour réserver mon taxi  pour l’aéroport du lundi matin – personne disponible en permanence et efficace.

Enfin, si je ne suis pas restée sur Faridabad pour mon séjour, il y a deux raisons à cela : tout d’abord la pollution, qui est assez importante (légèrement moins que sur Delhi mais très présente malgré tout) et la seconde, c’est que je considérais que je n’avais pas une maîtrise suffisante de l’anglais pour l’ enseigner aux petits Indiens des écoles du slum.
J’ai toutefois beaucoup apprécié cette semaine et demie passée au sein de l’école à proximité de la Guest House d’Uncle et d’Auntie, les enfants étaient super, très attachants et à l’écoute.

J’étais, les deux premiers jours, avec les tout-petits et les petits mais il y avait déjà deux volontaires françaises qui y étaient affectées. Elles se sont interrogées de savoir ce que j’allais pouvoir faire car il y avait tout juste assez de travail pour elles deux. Aussi, le troisième jour, je me suis vue confier une classe de plus grands, seule, sans consigne précise, sans exemplaire de livre pour pouvoir « préparer » les cours (anglais, science) pour le lendemain car l’école ne dispose pas de livres
supplémentaires – ce que je comprends tout à fait.
D’ailleurs, deux des enfants inscrits tardivement n’avaient pas de livres du tout et travaillaient avec les livres des autres élèves.

Aussi, je me suis réellement interrogée sur mon utilité sur place pour ces enfants, je voulais leur donner plus de moi-même.

Qui plus est, lors de mon inscription, il avait été évoqué la ville de Jaipur comme lieu de résidence, et au niveau de l’école, il avait été précisé qu’il y aurait un prof d’anglais et que je l’assisterais. J’avais ainsi dans l’idée d’être plus sûre de moi dans mes interventions et d’améliorer mon anglais, mais tel n’a pas été le cas.

J’ai donc sollicité Pawan, l’intervenant sur place de Faridabad, pour l’informer que je souhaitais rejoindre Jaipur et assurer là-bas, comme prévu au départ, mon intervention.

C’est ainsi que je me suis retrouvée à l’orphelinat de Jaipur, où j’ai passé un excellent séjour partagé entre :

  • le matin, une partie des tâches ménagères quotidiennes des femmes présentes sur les lieux : nettoyage, vaisselle, préparation des repas (le matin correspondant au temps d’absence des enfants partis dans leurs écoles respectives)
  • l’après midi : travail scolaire, parc jardin public à proximité de l’orphelinat, où j’allais avec les enfants chaque après-midi à partir de 17h-17h30, puis retour à l’orphelinat et séance de gymnastique en commun (j’ai animé plusieurs ateliers à la demande du professeur)
  • puis, soirée avec repas et temps de détente

Temps plein au sein de l’orphelinat donc sur chacune des semaines et les week-ends, découverte de quelques villes.

Le temps a défilé, je n’ai pas vu passer ces 2 mois – un ravissement permanent et un immense plaisir constant.

Je prévois bien évidemment d’y retourner.

Enfin, j’ai eu l’occasion durant cette période de février à avril de côtoyer des volontaires d’autres pays (Australie, Espagne, entre autres) venus par d’autres associations et ils avaient, dans leur durée de séjour en Inde, des cours d’anglais prévus sur place, quelques cours d’initiation à la cuisine indienne et diverses autres choses intéressantes dont une visite proposée dans un temple le jour d’une fête particulière.

La volontaire avait eu des explications sur, justement, le sens de cette fête, les différentes divinités, etc. et elle avait terminé la soirée dans un restaurant avec l’intervenante.

Peut-être, pour vous, des idées à exploiter pour les futurs volontaires ? Je ne sais pas mais j’ai trouvé cela bien pour les volontaires concernés.

En ce qui me concerne, dès mon retour, j’avais dans ma boîte mail un courriel d’une association que j’avais contactée un peu avant la vôtre mais qui, en début d’année, n’avait pas encore arrêté la planification de ses missions en Inde.

Dans ce courriel, j’avais l’information de dates et lieux des deux missions en août et septembre 2018
en Inde du Nord dans l’Himachal Pradesh – des missions d’ordre médical.

Ils ont besoin hormis du personnel médical de bénévoles pouvant aider dans la logistique/épauler ce personnel, justement. J’ai donc répondu favorablement et je repars dans ce pays qui m’attire tellement, pour le 4 août.

Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire que vous souhaiteriez obtenir.

Merci encore de m’avoir permis de réaliser cette première expérience très très riche en Inde et, qui sait, peut-être à une prochaine fois pour une autre expédition en Inde ou ailleurs via votre Association.

Bonne continuation à toute votre équipe, bien cordialement,

Françoise

PS : Je n’avais pas de téléphone en Inde et pas de tablette ni de lien Internet. Je n’ai donc pas alimenté le blog créé à mon intention par vos soins.
Mon téléphone en France n’a pas la WIFI, ce n’est ni un Ipad ni un Iphone, c’est vraiment le basique de chez basique et je suis un peu vieux jeu pour tout ce qui est nouvelles technologies, je dois l’avouer.  Cela ne m’a toutefois pas empêchée de passer un très très agréable séjour.

N’hésitez pas à nous contacter, pour plus d’informations, à l’adresse : info@globalong.com.

 

 

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