Ophélie : Bénévolat avec les éléphants au Sri Lanka !

Je souhaitais me rendre utile, partager, échanger et faire une mission solidaire à l’étranger et je conseillerais l’association Globalong pour sa fiabilité et la confiance. Ma période de bénévolat fut très enrichissante, j’ai pu parler anglais au quotidien, j’ai fait des rencontres intéressantes le temps d’un échange culturel intense.  Cette mission humanitaire à l’étranger renforce mes valeurs d’écoute, de partage, d’échange et de disponibilité… Cependant j’ai dû mettre un terme à mon engagement et j’ai été frustrée de ne pas avoir terminé ma mission jusqu’au bout à cause du coronavirus. Mon conseil aux futurs volontaires : Foncez, vous ne serez pas déçu !

Laura : Sanctuaire pour éléphants en Thaïlande !

Je voulais partir pour avoir une expérience enrichissante avec les animaux, plus tard j’aimerais travailler en parc animalier, donc il était important pour moi d’avoir une expérience à l’étranger. J’adore également voyager, c’était donc parfait pour moi !  Pour tout ce qui est organisation et échange avec Globalong, nous avons une personne référente pour notre voyage, donc le suivi est top. Ma période d’introduction fut difficile pour ma part car j’avais beaucoup de mal avec la langue, mais au fur et à mesure, ça a été. Ma période de bénévolat c’est très très bien passé, le centre est vraiment bien organisé, les organisateurs sont disponibles si nous avions la moindre question. J’ai vraiment aimé le centre, les animaux et les installations.  Malgré les événements liés au coronavirus où j’ai dû rentrer une semaine plus tôt. Je vous partage quelques bonnes adresses, phraya nakhon cave , pa la u waterfall, hua hin , cha-am. Les nationalités sont tellement différentes que l’on peut que rencontrer du monde venant de toute la planète et j’ai été soutenu pour les différentes questions organisation etc par le coordinateur local. De plus, j’aimerais travailler en parc animalier, donc cette mission, serra forcément bénéfique pour moi et malgré le fait d’être rentré une semaine en avance à cause du coronavirus, je me suis très bien réadapté au quotidien. Mon conseil aux futurs bénévoles : Aller en tant que volontaire, il faut savoir que l’on va là-bas pour travailler. Il y a beaucoup de travail au centre, c’est assez dur et l’on est tout de suite dans le bain. C’est dur, il fait vraiment chaud et humide (pour la période février mars). Je peux vous donner mon profile Facebook pour les photos. J’en ai mis pas mal donc vous pouvez aller voir. Si vous voulez que je vous envoie des photos pas de problème par whatsapp part exemple. Pour quelles soit de bonne qualité.

Agathe : Bénévolat dans les orphelinats au Togo !

Je voulais réaliser un rêve auquel je pensais depuis longtemps et prendre le temps de vivre une expérience humaine enrichissante, je n’ai rien à redire concernant l’association Globalong, c‘est une association sérieuse. Je me suis vraiment sentie en confiance. Sophie a été très a l’écoute et m’a vraiment bien accompagnée tout au long des préparatifs de mon départ. La période d’introduction s’est limitée à une brève discussion avec Richard sur l’histoire du Togo. Même si c’est sur une courte durée il n’est pas forcément souhaitable d’y consacrer beaucoup de temps je pense que cela aurait quand même mérité d’être un peu plus approfondie et pas seulement sur l’histoire du pays ( coutumes, quelques mots de langue locales, etc). Mon volontariat international s’est très bien passé et j’ai eu le temps de passer un week-end à Kpalimé et un autre à Kara. Richard a été d’une grande aide dans l’organisation de mes week-ends d’excursion. C’est lui qui a quasiment tout organisé grâce à ses connaissances et ses réseaux. Ce que j’ai vécu pendant ces 3 semaines au Togo m’a fait relativiser beaucoup de choses. C’est cet enrichissement personnel qui me servira désormais dans ma vie de tous les jours. On appréhende le quotidien d’un œil nouveau. Le retour a été assez brutal, entre le choc thermique et la reprise du travail le lendemain de mon retour, je n’ai pas vraiment eu le temps de me poser et de réaliser.

Mon conseil aux futurs adhérents de l’association : Si vous hésitez à vous lancer sautez le pas et vivez l’expérience pleinement et simplement, sans vous poser trop de questions ni vous laisser limiter pas à vos aprioris ou vos peurs. Cette expérience a été une parenthèse magique. La vie au Togo est tellement aux antipodes de mon quotidien qu’il y a de quoi être surpris, mais aussi émerveillé à chaque instant. Je retiendrais particulièrement le sentiment de plénitude à chaque trajet à moto jusqu’à l’orphelinat. Un bonheur simple ! La plus grande richesse a été humaine, aussi bien grâce aux enfants de l’orphelinat qui sont de vrais soleils que grâce à Richard et sa famille qui m’ont vraiment accueillie avec toute leur gentillesse et leur générosité. J’ai aussi vécu de très beaux moments lors de mes week-ends de tourisme : rencontre avec un forgeron-humoriste, moment privilégié avec des éléphants, panoramas à couper le souffle et baignade dans une cascade entre autres.

J’ai découvert un pays, une culture, des paysages et surtout des personnes que je n’oublierais pas. J’ai vécu cette expérience pleinement, j’ai profité de chaque instant en vivant le moment présent et ne regrette rien. S’il est vrai que cela demande un investissement de notre part (financier, temps, humain, etc) on n’en retire tellement plus que j’estime être largement gagnante.

Estelle : Aide aux personnes à mobilité réduite au Sri Lanka du 28/10/2019 au 22,12/2019 !

Je suis partie pour réaliser un stage en ergothérapie. L’école nous donnait l’occasion. Je m’attendais à apprendre beaucoup de choses au contact de la population, tant culturellement que personnellement que professionnellement. Je m’attendais à devoir me débrouiller avec les moyens du bord pour permettre une rééducation optimale. J’ai trouvé les services proposés par l’association Globalong vraiment performants et utiles. JE ne saurai que répondre à cette question. Top pour l’organisation quand on veut partir en humanitaire. Fiable. Réactif. Agréable au téléphone et par mail.

Nous n’avons pas eu de périodes d’introduction et ni de cours de langue. Cela aurait pu nous être utile mais pour l’école nous devions faire 8 semaines de stage et nous ne pouvions nous libérer seulement pendant ces 8 semaines-là, donc nous n’aurions peut-être pas pu y participer. La période de bénévolat au Sri Lanka était vraiment très enrichissante, surprenante, excitante et riche. J’en suis vraiment ressortie grandie de cette expérience, les rencontres avec les gens, les moments partagés, leur culture. Je n’en garde qu’un excellent souvenir.

Nous avons visité Ella et fait Ella ROck ! Très beau, mais faire attention, des gens arnaquent en vous « montrant le chemin » et en vous laissant au milieu d’une forêt. Adam’s Peak est quelque chose à faire de nuit. Une rando de 3h pour les bons randonneurs, un peu plus pour les amateurs. Plus de 6 000 marches, de 7 kms et 2500 m d’altitude. Au lever du soleil, le paysage est juste splendide ! Le train de Ella à Nuara Eliya, le train mythique du Sri Lanka, vieux train, avec des paysages magnifiques à couper le souffle pendant 4h de trajet. Nous avons rencontré une dizaine de chirurgiens, des plus renommés dans le pays et partager avec eux une soirée d’anniversaire, typique Sri Lankaise Des jeunes de tout pays qui mixent les langues, les cultures. TRÈS ENRICHISSANT.

POur le logement, pour la nourriture, pour les secours quand il y a eu besoin le coordinateur à toujours répondu présent. Cette expérience sur le plan personnel : une ouverture d’esprit, une envie de voyager, de partager, de rencontrer, de créer du lien. Et une prise de conscience de la réalité dans laquelle je vis, qui n’est pas la même pour tous. Ça a été compliqué de passer de 35° à 2°, sinon le retour a été compliqué dans le sens où je me suis vite intégrée au pays, les gens sont tellement gentils que ça a été difficile de les quitter. Mon conseil au futur stagiaire : Profitez à fond de l’expérience ! Partager des choses avec les locaux, les touristes. Profitez de visiter au maximum, de rencontrer un maximum de personnes.

Madison : Mission dans un orphelinat au Kenya !

Je voulais découvrir une nouvelle culture et la façon de vivre dans un pays peu développé et me sentir utile en apportant mon aide. J’aurais aimé plus de détail sur les missions avant le départ, mais l’organisation été au TOP rien à ajouter.  La période d’introduction, c’est très bien, grâce à une très bonne coordinatrice locale et la période de bénévolat s’est très bien déroulé, bien accueilli dans les 2 centres où je me suis rendue. J’ai pu découvrir Diani Beach / Maasai Mara / Girafe center. Lors de mon bénévolat au sein de l’orphelinat pour animaux, j’ai pu rencontrer une personne qui s’appelle Georges. Cette personne vit dans les bidonvilles, j’ai pu grâce à lui, visiter les bidonvilles, comprendre la façon de vivre et aussi y apporter mon aide lors de 2 distributions de dons et lors d’une préparation de repas pour 130 enfants. La coordinatrice nous accompagne très bien lors de nos premiers jours pour les missions et s’assure que tout se passe bien et comme on le souhaite.

Je pense qu’une expérience comme j’ai pu vivre au travers des enfants et directement dans la population locale (bidonvilles) fait prendre conscience de certaines choses et nous ouvre les yeux sur notre vie française et également sur notre ouverture d’esprit. Mon retour s’est déroulé parfaitement, contente de retrouver famille et amis, et également la nourriture française qui m’a beaucoup manqué lors de mon séjour. Mon conseil aux futurs volontaires : Ne pas avoir peur d’être entreprenant et proposer des actions, ne pas hésiter à s’intéresser à la vie des gens, ils sont très souvent content d’expliquer leur vie et de voir qu’on s’intéresse à eux.

Lors de mon bénévolat au sein de l’orphelinat pour animaux, j’ai eu la chance d’accueillir une antilope orpheline, après avoir pris soin d’elle durant 3 semaines, j’ai eu l’opportunité de pouvoir choisir son prénom. Une partie de moi restera définitivement au Kenya.  Lors de mon bénévolat au sein de l’orphelinat pour enfants, j’ai pu organiser une fête surprise pour les enfants qui étaient juste super heureux. Également, j’ai pu organiser une sortie à l’orphelinat pour animaux. Il faut savoir que pour certains enfants, ils n’étaient jamais sortis des bidonvilles. Leurs sourires valent juste mille mots. Il faut savoir qu’au Kenya, les personnes blanches se font appeler Mzungu, mais nous blancs ne sommes pas censés le savoir. Une fois j’étais sur un taxi moto et une autre moto arrive à côté de mon taxi, le conducteur de cette moto dit à mon conducteur  » how do you feel whith Mzungu  » en rigolant. Après 2 minutes je dis à l’autre conducteur,  » You know, I know what is Mzungu » en rigolant, il s’est senti un peu bête et avons rigolé.

Fanny : Stage étudiant au Sri Lanka du 25/10 au 19/12/2021 !

Nous devions effectuer un stage avec 3 autres amis de 8 semaines dans le cadre de nos études en ergothérapie, et nous avons décidez de nous lancer dans l’aventure humanitaire aux côtés de l’association Globalong pour le réaliser. Je n’ai pas spécialement de remarques particulières, surtout depuis que le site internet a connu un petit rajeunissement 😉 beaucoup plus pratique de naviguer dessus, il est top. Pour la réactivité et la disponibilité des personnes avec qui nous avons pu communiquer, pour la qualité du programme qu’ils nous ont proposé, pour la qualité de la préparation du séjour, pour la sécurité qu’il nous apporte nous conseillons cette association.

Nous avons été très bien accueillis par Janaka qui a pris le temps de nous présenter toutes les personnes avec qui nous allions être en lien pour notre stage, et de nous expliquer le déroulement et les missions de ce dernier. C’était une expérience incroyable, que l’on a pu vivre dans des conditions optimales grâce à Globalong, Janaka et sa famille, tous les acteurs sur place, les patients et leur famille que nous avons eu la joie de rencontrer. Une expérience aussi belle professionnellement qu’humainement, avec un nombre incalculable de rencontres. Les paysages nous ont complètement émerveillés… Bref, on a qu’une envie, c’est de ressauter dans un avion et recommencer ce type d’expérience !

Nous sommes allés dans de nombreux endroits, mais nous avons un moment vraiment gravé : le coucher de soleil sur le Pidurangala Rock pour admirer le Lion’s Rock (dans la région de Sigiriya), et qui nous permet d’avoir une vue à 360° sur les environs. Magique ! Egalement, nous avons fait un saphari à Udawalawe afin d’aller à la rencontre des animaux animaux sauvages, mais surtout des éléphants. Expérience incroyable ! On nous a plutôt conseillé Udawalawe plutôt que Yala, car la réserve naturelle est plus petite, et que nous avions plus de chances de tomber sur les pachydermes que nous voulions tant voir. Résultat : nous sommes tombés sur plusieurs familles (jusqu’à 11 éléphants perçus en même temps !) Ensuite, nous conseillons d’aller faire un tour dans la ville d’Ella, et de faire de la randonnée dans les alentours (entre plantations de thé et cascades, c’est splendide). Nous avons notamment mangé et passer un bon moment dans le Chill Café, que nous recommandons ! Enfin, allez faire un tour à Anuradhapura si la culture bouddhiste vous intéresse, c’est incroyable d’apprendre l’histoire de cette philosophie, et de pouvoir prendre le temps de visiter ces fabuleux endroits, et de vivre lorsqu’il y en a des cérémonies.

Nous avons tout d’abord vécu 2 mois géniaux dans la maison de Janaka et Manel, et avons fait de Koeli (leur dernière fille) notre petite sœur Sri Lankaise ! Jayantha notre traducteur, ainsi qu’Ashkar, notre chauffeur de tuktuk, ont été également deux rencontres qui nous ont profondément marquées. Nous nous sommes vraiment sentis comme les membres de cette famille sri lankaise. Toutes les rencontres que nous avons pu faire dans le cadre de notre stage en ergothérapie sont toujours ancrées dans nos têtes. Comme nous allions également faire des séances à domicile, une nouvelle proximité s’est faite avec les membres de chaque famille, avec qui nous avons pu partager un bout de leur quotidien. Nous avons pu récupérer avant de partir quelques contacts, ce qui nous permet d’avoir quelques nouvelles de nos anciens patients (et de leurs proches). Sur place, durant 5 semaines de stage, nous avons partagé notre quotidien avec Mads, un autre volontaire danois, venu pour enseigner le football à de jeunes garçons. Il a prévu de venir nous rendre visite en France en mai 😉 Enfin, nous avons également pu recontrer, lors de nos week-ends d’excursion, d’autres voyageurs (Français, mais aussi Néerlandais, Danois).

Cette expérience nous servira premièrement dans notre pratique professionnelle, puisqu’elle nous a fait évoluer très rapidement (adaptation quotidienne, apprentissage du cinghalais pour pouvoir communiquer plus facilement avec les patients et les faire davantage adhérer à notre pratique, et discours le reste du temps en anglais, pas de tuteur ergothérapeute sur place, donc obligation de notre part de faire le suivi global des patients et de donner notre maximum avec nos compétences pour leur proposer une prise en soins la plus adaptée et optimale possible). Elle nous aura également enrichie humainement, avec toutes les rencontres faites, la grande différence de culture. J’ai appris et je continue encore d’apprendre aujourd’hui en me remémorant certaines situations, à relativiser sur certaines expériences que je peux vivre/rencontrer en France.

Mon retour à la maison s’est plutôt bien passé, car cela faisait 4 mois que je n’étais pas retournée chez mes parents (puisque j’étudie à Toulouse et qu’ils vivent en Haute-Savoie). Le fait que l’on soit également en vacances, et qu’il y ait eu les fêtes de fin d’année nous ont apporté beaucoup de joie et nous ont bien occupés ! Mais je me sens quand même souvent un peu nostalgique, lorsque je repense à tout ce que l’on a fait sur place, lorsque je revois des photos, etc… Mais, c’est la nostalgie qui me conforte sur le fait qu’on a vraiment profité du début à la fin sur place !

Mon conseil pour un futur étudiant en stage à l’étranger :

Essayer d’apprendra le cinghalais est la chose la plus sympa à faire pour s’adapter encore mieux ! Les gens parlent anglais pour la plupart, mais leur dire quelques mots dans leur langue les rends heureux, et nous rend aussi heureux ! 😉 et il est d’autant plus facile ensuite de lancer une discussion !

Merci à tous pour votre engagement !

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