GLOBALONG informe et met en garde les futurs aspirants engagés sur un volontariat international de service et les exhorte à prendre leur responsabilité.

Le mythe du « sauveur blanc » a la vie dure !
Depuis l’époque de la colonisation, ce cliché perdure, présentant les Occidentaux venus faire de l’humanitaire dans les pays en voie de développement (notamment en Afrique) comme des héros.

Même si les mentalités ont évolué et que de nombreux Occidentaux partent en mission de volontariat avec les meilleures intentions du monde, il est fondamental de se pencher sur la question suivante, avant de se lancer dans l’aventure : comment partager son expérience de volontariat international sur la toile sans pour autant se faire passer pour un héros ?

Déjà, en examinant les raisons pour lesquelles on souhaite participer à un tel projet…

Posez-vous la question suivante : « Ai-je envie d’aider les autres de façon désintéressée, de vivre une expérience basée sur l’échange et le partage ? »  ou « Ai-je plutôt besoin de prouver quelque chose et d’impressionner mon entourage ? ».

Ne partez pas sur une mission humanitaire avec l’idée que vous venez sauver le monde ou dans le but de booster votre égo. Votre action est nécessaire et importante, certes, mais c’est ensemble et sur le long terme que l’on peut faire avancer les choses.

De plus, vous gagnerez autant que vous ne donnerez : les populations locales sont peut-être défavorisées d’un point de vue matériel mais elles sont très riches humainement et spirituellement !

Si vous souhaitez partager des moments forts de votre mission avec vos proches, il n’y a pas de mal à partager quelques photos et vidéos sur les réseaux sociaux.

Seulement, attention à ne pas véhiculer des stéréotypes ressortis de l’époque coloniale ! 

Attention également à bien demander la permission aux personnes avant de les prendre en photos et à respecter la dignité de tous. Par exemple, abstenez-vous de prendre des photos de patients si vous effectuez votre mission humanitaire dans un hôpital).

En effet, la course aux « J’aime » peut pousser certains volontaires à prendre des photos à la limite du voyeurisme : les photos de misère, surtout celles où l’on voit des enfants issus de communautés défavorisées, en haillons, pieds nus et le visage sale attirent plus de « J’aime », mais est-ce souhaitable d’exploiter ainsi la misère des autres ?

Le fait de présenter les populations locales comme si elles subissaient leur misère peut avoir des conséquences dévastatrices : on continue de véhiculer des clichés… Or, le but de votre engagement est de donner un coup de main à ces populations.
Le but des organisations accueillant des volontaires internationaux est (ou du moins « devrait être », car certaines organisations douteuses ont recours au volontourisme) de leur donner les moyens d’améliorer leurs conditions de vie tout en devenant autonomes afin que chaque peuple puisse prendre son destin en main.

En outre, l’obsession des selfies peut avoir un impact négatif sur les relations humaines, si le fait de chercher une validation et des compliments à tout instant empêche la communication avec son entourage. Votre téléphone portable a déjà remplacé votre agenda, votre appareil photo, votre réveil et bien d’autres choses encore, alors ne le laissez pas remplacer aussi votre conscience !Une expérience de volontariat à l’international est à vivre dans le moment présent et dans le respect des communautés locales, qui pourraient ne pas comprendre ce besoin de documenter ses moindres faits et gestes plutôt que de profiter de la découverte des coutumes et de la culture locale.

Alors, réfléchissez bien avant de poster des photos/vidéos et de décrire votre expérience de volontariat sur les réseaux sociaux : vous avez la responsabilité de garder l’esprit ouvert (donc de ne pas véhiculer de stéréotypes) ainsi qu’une attitude positive (donc de présenter la situation sans émettre de jugements de valeur) !

Le volontourisme est devenu à la mode ces dernières années.

Malgré les bonnes intentions de la plupart des participants, ces pratiques ont un impact négatif pour tous.

C’est pourquoi GlobAlong et ses partenaires soutiennent la Charte du volontaire international, qui présente les 20 principes fondamentaux que les volontaires internationaux s’engagent à suivre.

Ces bonnes pratiques garantissent le bon déroulement d’un projet humanitaire à la fois pour les volontaires mais également pour les communautés locales dans le pays d’accueil. Ainsi, votre engagement peut avoir un impact positif sur le développement des communautés que vous venez soutenir et ce, sur le long terme,
dans le respect et la dignité.

L’association solidaire GlobAlong a été créé pour encadrer les projets de volontariat à l’international, pour assurer la sécurité des participants et le bon déroulement des projets grâce à l’engagement de ses collaborateurs locaux, pour justement éviter de telles dérives.Les pratiques du volontourisme ne sont bonnes pour personne : elles n’apportent rien aux communautés locales (et peuvent même se révéler néfastes, incitant les populations locales à se présenter comme des victimes passives pour valider le complexe du « sauveur blanc ») et exploitent les bonnes intentions
des volontaires.
GlobAlong et ses partenaires luttent contre le volontourisme partout dans le monde. Rejoignez-nous dans cette lutte en vous informant sur le sujet, dans un premier temps !

Ne laissez pas tomber votre rêve de participer à un programme humanitaire pour autant !
Le volontariat international est vital pour le développement des communautés de nombreux pays.

Il suffit de prendre le temps de se renseigner avant de se lancer et de choisir un organisme qui promeut la transparence, et à qui vous pouvez faire confiance. Il existe tellement de bonnes raisons de devenir volontaire international !

* Les photos accompagnant cet article nous ont été transmises par des volontaires engagés contre le volontourisme et ses dérives.

Pour découvrir les programmes de volontariat international, cliquez ici !

Pour découvrir les témoignages des participants aux missions de volontariat humanitairec’est par ici !

Pour découvrir les missions de volontariat en photos, c’est par là !

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Source : RFI

Non aux Disneylands de l’humanitaire :
les êtres humains ne sont pas des attractions touristiques !

Démocratisé depuis les années 50 (suite à l’apparition des congés payés), en constante augmentation depuis les années 90 (suite au développement du transport aérien et des classes moyennes), le tourisme est aujourd’hui le troisième secteur d’activité le plus puissant au monde.

Chaque année, ce sont plus de 800 millions de personnes qui préparent leurs séjours… et les chiffres ne cessent d’augmenter !

Face au tourisme de masse, le mouvement du « voyager autrement » commence à prendre de l’ampleur.

De nombreux touristes sont en quête d’authenticité et de dépaysement.

Dans certains cas, la découverte d’une nouvelle culture se fait de manière positive, naturellement.

Dans d’autres, malheureusement, l’expérience est plus mitigée et laisse un goût amer… Il s’agit du volontourisme.

Halte aux pratiques nocives du volontourisme !

Malgré l’intention louable des voyageurs, difficile d’allier une part de loisirs et une action caritative pendant leurs congés !

Cette envie d’authenticité et de dépaysement est quasi impossible à atteindre en un temps très limité, dans des pays où la plupart des touristes ne connaissent ni la langue locale ni la culture des autochtones.

Cette expérience peut se résumer, en fin de compte, par la « disneylandisation » de la découverte d’un peuple : les populations locales sont stéréotypées et les touristes n’ont pas l’opportunité d’échanger avec eux, d’apprendre leur culture etc.

Pire, des activités à la limite du voyeurisme peuvent être proposées au groupe de voyageurs : le matin, on rencontre les enfants d’un orphelinat, on se prend en photo avec eux, puis l’après-midi, direction la plage !

A force de vouloir tout faire en même temps, en seulement quelques jours, on n’accomplit… pas grand-chose.

Ce phénomène, appelé le volontourisme, peut se révéler néfaste pour les populations locales dans le besoin qui sont encouragées par des organisations internationales aux pratiques douteuses à solder leur dignité.

En contrepartie, les organisations de volontourisme s’assurent bien de donner bonne conscience à des touristes qui n’auront, en réalité, rien accompli d’utile à leur contact, qui auront, par ignorance, exploité le malheur de communautés défavorisées et contribué à encourager ces pratiques.

Car c’est sur le moyen ou le long terme que l’on peut faire avancer des projets ensemble, dans le respect mutuel et en fonction des besoins réels des communautés locales.

Avant de choisir vos prochaines vacances et si vous voulez effectuer une action bénévole à l’étranger, demandez-vous :

Mon action sera-t-elle utile aux communautés locales ?

Où va mon argent ?

Suis-je en train de participer aux dérives du volontariat liés aux arnaques du volontourisme ?

L’association de volontariat international
que j’ai choisie est-elle sérieuse ?

Toutes ces questions (et bien d’autres) liées au volontariat international sont à se poser avant de s’engager.

Vous trouverez ici un article qui vous aidera à préparer votre projet de volontariat international.

Nous vous conseillons de privilégier les associations de volontariat international ou les organismes solidaires basés en France. Ce sont généralement des organisations ou des associations reconnues, contrairement à d’autres.

Que vous souhaitiez effectuer un volontariat international de service ou vous engager à nos côtés au quotidien, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse : info@globalong.com

Peu importe l’association de volontariat international que vous choisirez, veillez à ce qu’elle respecte toujours ces points essentiels :

Les membres de l’association ont-ils déjà visité le projet pour lequel vous vous engagez ?

Sont-ils réellement engagés financièrement et humainement aux côtés des associations d’accueil ?

Les conditions légales pour votre accueil sont-elles respectées ?

Pendant votre volontariat international de service, serez-vous en sécurité ?

Si à ces simples questions, l’association de volontariat international qui vous soutient a des difficultés à vous répondre, un conseil : passez votre chemin !

Il y a en France une multitude d’associations ou d’ONG sérieuses et capables de vous aider.

Alors, pour une mission de volontariat international réussie, faites le bon choix !

Pour plus d’informations, contactez-nous à l’adresse suivante : info@globalong.com

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Le service de volontariat international ?

Si vous souhaitez participer à un voyage humanitaire à l’étrangercliquez ici !

Pour découvrir les témoignages des participants aux missions de volontariat humanitaire, c’est par ici !

Pour découvrir les missions de bénévolat en photos, c’est par là !

Tous les bénévoles de GlobAlong s’engagent à respecter la Charte du volontaire international !

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Les photos accompagnant cet article nous ont été transmises par des volontaires engagés contre le volontourisme !

Optez pour l’éco-volontariat, une manière éthique et durable de découvrir un pays !

Voyager de manière utile et responsable tout en aidant à préserver l’environnement et le bien-être des populations locales, c’est possible !

En vous engageant sur une mission d’éco-volontariat, vous pourrez découvrir la richesse des sites naturels d’un pays et aller à la rencontre de ses habitants en immersion totale.

L’éco-volontariat est un excellent moyen de passer ses vacances à l’étranger et de changer d’air tout en restant actif, en donnant de son temps aux autres, en favorisant le partage et l’échange entre visiteur et hôtes et en contribuant au développement durable – d’un point de vue économique, social et environnemental – du pays que vous visitez…

En tant qu’éco-volontaire, vous participerez au mouvement éco-responsable qui rallie de plus en plus de voyageurs souhaitant parcourir le monde et minimiser leur empreinte écologique en même temps.

Les conséquences désastreuses du tourisme de masse ont donné lieu à une véritable prise de conscience ces dernières décennies.

Pour limiter la destruction d’écosystèmes (dues à la pollution des stations touristiques) ainsi que l’exploitation de la faune et de la flore locale, des solutions alternatives au tourisme de masse émergent.

A votre tour, devenez éco-volontaire !

Ainsi, si vous souhaitez voyager et vous assurer que vos actions n’auront pas de conséquences néfastes, dans le respect des communautés indigènes et de leur environnement, vous pouvez reconnaître et éviter certaines pratiques qui sont malheureusement toujours d’actualité dans de nombreux pays en voie de développement : volontourisme dans les orphelinats, « fermes à tigres » et autres endroits exploitant les animaux, trafic d’animaux exotiques, commerce d’objets fabriqués à partir de coraux, d’ivoire ou
d’écailles de tortues
, etc.

Voici 10 destinations idéales pour découvrir la faune et la flore sauvage de manière éco-responsable et solidaire :

1) L’Afrique du Sud :
L’Afrique du Sud regorge de trésors naturels !
Engagez-vous sur une mission de développement local (alliant conservation de la faune sauvage dans une réserve et développement communautaire auprès des enfants défavorisés de la communauté Xhosa).
Vous pourriez aussi vous engager sur une mission de conservation maritime, dans un sanctuaire pour félins ou dans un centre de réhabilitation pour animaux sauvages !

2) L’Australie :
Terre sauvage par excellence, l’Australie compte de nombreux parcs nationaux.
Engagez-vous sur l’une des missions d’éco-volontariat en pleine nature !

3) Le Costa Rica :
Le Costa Rica est le pays le plus écolo du monde !
Rejoignez les communautés éco-responsables de ce pays à la nature paradisiaque !

4) Les Etats-Unis :
Les Etats-Unis comptent parmi les plus beaux grands espaces naturels du monde.
Engagez-vous sur une mission dans un parc national de Californie ou sur une mission de réhabilitation équestre dans un ranch du Mississippi.

5) La Hongrie :
Vous souhaitez découvrir un pays d’Europe ?
Engagez-vous sur une mission de réhabilitation animale en Hongrie !

6) Les Maldives :
L’Océan Indien regorge de merveilles : coraux, poissons, tortues marines…
Engagez-vous sur une mission de conservation maritime aux Maldives !

7) La Mongolie :
Découvrez les steppes de Mongolie !
Engagez-vous sur une mission de reboisement !

8) La Namibie :
Les paysages de Namibie sont variés et presque
lunaires…
Engagez-vous sur une mission dans un centre de soins animaliers !

9) Le Nicaragua :
La faune et la flore d’Amérique centrale est spectaculaire !
Engagez-vous sur une mission de protection des tortues marines – une espèce menacée !

10) Le Sri Lanka :
Au Sri Lanka, l’éléphant est symbole de paix et de prospérité.
Engagez-vous dans un programme de protection des éléphants ou dans un orphelinat pour éléphants !

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La Charte du volontaire international

Photos non contractuelles

Les vacances d’été approchent à grands pas !

C’est l’occasion pour nous tous de nous poser les bonnes questions : comment voyager de manière responsable et respectueuse ?

En l’honneur de la Journée Mondiale pour un Tourisme Responsable, le 2 juin, nous vous proposons, ci-dessous, quelques éléments de réponse…

Eco-responsables à plein temps !

Adopter une attitude éco-responsable, c’est agir pour la protection de l’environnement et la conservation de la diversité biologique au quotidien – en vacances comme à la maison !

Si certains pays fonctionnent différemment – notamment concernant le recyclage des déchets – les règles de base restent les mêmes :

  • Attention à votre empreinte écologique : ne jetez pas vos déchets dans la nature ! Par exemple, un sac plastique met environ 400 ans à se décomposer et peut blesser ou être ingéré par la faune locale (terrestre ou aquatique). Pensez à apporter des sacs réutilisables lors de vos déplacements : cela vous évitera de surconsommer les sacs plastique.
  • Attention à votre empreinte carbone : pour compenser un trajet en avion, vous pourriez prendre les transports en commun ou louer un vélo plutôt que de louer une voiture, une fois arrivé(e) à destination !
  • Attention à ne pas gaspiller les ressources naturelles : les ressources naturelles sont précieuses et dans certains pays, la pénurie d’eau – en particulier – pose un problème majeur aux populations locales. Par respect pour vos hôtes, qui prennent soin de l’économiser tout au long de l’année, veillez à ne pas gaspiller l’eau !
  • Privilégiez des lieux moins touristiques : la surexploitation des zones naturelles peut, dans certains cas, mener à la destruction d’un écosystème. C’est le cas pour les plages d’Asie du Sud-est, victimes de leur popularité. Alors, pour préserver ces lieux trop touristiques, sortez des sentiers battus !
  • Respectez la faune et la flore locale ne rapportez pas de végétaux, ne touchez pas les animaux et n’achetez surtout pas de souvenirs fabriqués à base de coraux,d’écailles de tortues, d’ivoire, etc.

Encourager le développement durable des populations locales !

  • Pour favoriser l’économie locale, n’hésitez pas à rapporter des souvenirs fabriqués par des artisans ou par des artistes locaux ! Ce souvenir aura une valeur double : il vous rappellera de bons moments passés dans le pays et cela aidera cet artisan ou cet artiste à développer son activité.
  • Sur place, consommez des produits locaux. Vous aurez l’opportunité de découvrir la cuisine locale – c’est l’un des meilleurs moyens de découvrir un pays !
  • De plus, si vous souhaitez faire don de matériel scolaire à une école locale, par exemple, il est recommandé d’acheter le matériel sur place : ainsi, vous voyagerez léger, vous n’aurez pas à payer de frais pour un envoi par la poste ou pour un éventuel excédent de bagage et vous aiderez à promouvoir l’économie locale.

Devenir ambassadeur/ambassadrice du partage et de l’entraide !

Visiter un nouveau pays, c’est s’intéresser à sa culture, à son histoire et à son peuple.

C’est aller à la rencontre de l’Autre, découvrir et partager.

Quel intérêt de parcourir le monde pour aller s’enfermer dans un ghetto touristique, coupé de la vie locale ?

Lorsque vous visitez un nouveau pays, prenez le temps d’entrer en contact avec sa population : apprendre quelques mots ou quelques phrases afin de pouvoir communiquer, même de manière basique, dans la langue locale est la première étape !

De plus, les personnes que vous rencontrerez seront fières de partager avec vous des anecdotes sur leur pays – ou même un sourire, tout simplement – s’ils voient que vous vous intéressez à leur culture !

Voyager,  c’est partager !

Décourager les pratiques néfastes du volontourisme

Si vous voyagez dans un pays en voie de développement, ne tombez pas dans le piège du volontourisme !

Le fait d’aller prendre des selfies dans un orphelinat pendant une demi-journée n’apporte rien à personne : le volontourisme peut même se révéler néfaste (les enfants ne comprennent pas ce qui se passe et sont exploités) et participer à ce genre d’expériences ne fait qu’encourager cette pratique !

Si vous voulez soutenir les enfants issus de communautés défavorisées, engagez-vous sur le moyen ou le long terme mais pas sur une demi-journée !

Idem pour la faune sauvage : ne payez pas pour prendre des selfies aux côtés d’un animal sauvage, qui aura été drogué pour se laisser approcher par des touristes.

Cette pratique encourage la capture, le trafic et la maltraitance d’animaux sauvages – ne l’encouragez pas !

Non au tourisme sexuel !

Le tourisme sexuel (passible de sanctions pénales) est l’un des fléaux qui exploite les personnes les plus vulnérables à travers le monde : les enfants et les femmes dans une situation d’extrême pauvreté en sont les victimes, dans la plupart des cas.

Il est important de se mobiliser contre de telles pratiques afin d’éradiquer le tourisme sexuel.

Le bénévolat humanitaire international : une solution éthique et responsable !

Découvrir un pays en participant à une mission de bénévolat permet d’allier voyage et action d’intérêt général.

En rejoignant un programme de bénévolat international ou en effectuant votre stage à l’étranger, vous serez au contact direct de la population, en immersion totale.

Vous apprendrez beaucoup sur les coutumes du pays tout en œuvrant pour une bonne cause.

Vous aurez la satisfaction d’aider des communautés en difficulté et ferez des rencontres qui vous changeront la vie !

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse info@globalong.com.

 

 

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La Charte du volontaire international

C’est en 1985 à New York que l’ONU décide de créer la Journée internationale des bénévoles dans le but de promouvoir l’engagement et le potentiel des volontaires dans le développement économique et social aussi bien au niveau local, que national et international.

Cette journée que l’on célèbre chaque 5 décembre est l’opportunité de mettre en lumière les réalisations de millions de bénévoles dans leurs associations et d’encourager davantage de personnes à s’engager dans des activités de volontariat.

Entre 2010 et 2016, la proportion de Français qui donnent du temps pour les autres est passée de 36% à 39%, selon une étude de « La France bénévole ».

Le bénévolat associatif est celui qui progresse le plus (de 22,6% à 25%). On estime à 13 millions le nombre de bénévoles dans les associations en 2016.

La France est bien classée puisqu’elle se hisse à la première place européenne et est 6ème au rang mondial du bénévolat et du volontariat.

En effet, 4 associations sur 5 sont exclusivement gérées par le VSI (Volontariat de Solidarité Internationale) qui a permis de mettre en œuvre 2143 missions en 2013.

L’engagement au service civique pour les jeunes de 16 à 25 ans et jusqu’à 30 ans pour les personnes en situation de handicap est également un moyen de partir à l’étranger volontairement au service de l’intérêt général.

En 2014, 98 missions ont été effectuées à l’international par le biais du service civique.

S’engager sur un projet de bénévolat international avec GlobAlong :

Devenez à votre tour bénévole international(e) !

Contrairement au volontourisme et à ses dérives, que GlobAlong combat au quotidien, les projets de volontariat ont un impact réel et positif sur des milliers de personnes dans le monde.

Les bénévoles sont des personnes de tous âges et tous horizons.

Certains sont de jeunes gens en année sabbatique ou voulant effectuer un stage dans le cadre de leurs études.

D’autres ont déjà une situation professionnelle stable et veulent aider en pratiquant leur métier dans un pays défavorisé, auprès d’une population dépourvue de moyens.

Des personnes retraitées souhaitent également mettre à profit leur temps et leurs compétences à l’international.

Remerciements :

L’équipe de GlobAlong tient à remercier tous les volontaires qui s’engagent et qui contribuent activement à l’amélioration des conditions de vie des communautés locales de leur pays d’accueil.

C’est grâce à tous les bénévoles qui voyagent autrement, de manière solidaire, que les projets humanitaires peuvent avancer.

Comme eux, engagez-vous sur un projet utile :

Camille, qui est partie en séjour humanitaire en Inde du Nord, nous raconte :
« Trois semaines. Voilà le temps qu’il a fallu pour graver en moi tant de choses. Je ne pourrai jamais oublier ce séjour. C’est ce genre de voyages qui nous bouleversent, nous remuent, nous font grandir et avancer dans nos choix, dans notre vie. C’est ce genre d’expériences qui nous construit. »

Florence, bénévole au Cambodge, partage son expérience :
« Cette expérience me servira dans l’avenir pour tout. J’y pense tout le temps mais ça m’a permis d’ouvrir les yeux sur la beauté de nos différences. »

Martin, qui a participé à un programme de protection des tortues au Costa Rica, nous donne son avis :
« Je pense que cette expérience m’a appris beaucoup sur l’entraide et le fait de donner sans chercher à recevoir […]. On se rend compte de l’impact et de la négligence humaine concernant l’environnement et à quel point il est indispensable de lutter pour la survie de ces espèces, qui repose presque uniquement
sur le volontariat. »

Astrid nous fait part de son expérience en tant que bénévole à Madagascar :
« Quelle belle aventure ! Je ne pensais pas me sentir aussi bien dans un endroit aussi éloigné de la vie que je mène en France. Finalement, nous n’avons pas besoin de grand-chose pour être heureux. Je ne sais pas qui apprend le plus à l’autre. »

Merci à tous les bénévoles internationaux !

Merci à vous !

Ensemble, inspirons le changement que nous voulons voir !

Pour plus d’informations, contactez-nous à l’adresse suivante : info@globalong.com

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Le service de volontariat international

Si vous souhaitez participer à un voyage humanitaire à l’étranger, cliquez ici !

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Osez changer de vie, Mesdames !  

Voyager solo pour une période de volontariat international peut faire hésiter, surtout quand on est une femme.

Peur de l’inconnu, peur du danger, peur de se sentir seule… Pourtant, cette démarche de plus en plus populaire est bien souvent à l’origine d’expériences inoubliables si vous avez envie de changer de décor, de découvrir d’autres cultures ou de vous rendre utile… C’est aussi une occasion en or pour faire une pause, pour faire le point et pour vous retrouver !

Personne dans votre entourage avec qui partir ? Pas de problème ! Ce n’est pas ça qui va vous empêcher de vous lancer dans l’aventure ! Après tout, mieux vaut voyager seule que mal accompagnée, non ?

Surtout que lorsque l’on s’engage sur un projet humanitaire, on n’est jamais vraiment seul(e).

Comment savoir si le voyage solo est fait pour vous ?

Si vous avez très envie de vous lancer mais que l’idée de partir seule à l’autre bout du monde vous effraie un peu, prenez le temps de bien réfléchir à ce qui vous freine réellement.

La peur du danger ?

Les médias ne présentent pas toujours une image très sereine des voyages solidaires hors des sentiers battus.
Si la prudence est de mise (chez soi comme ailleurs, ceci dit), voyager à l’étranger ne rime pas automatiquement avec insécurité, fort heureusement !
L’essentiel est d’observer votre nouvel environnement, de vous adapter aux us et coutumes locales, de vous écouter et de faire confiance à votre instinct afin de définir des limites.
Si le fait de traverser une ruelle mal éclairée ne vous inspire rien, restez dans une rue plus fréquentée ! Acceptez des invitations seulement quand vous vous sentez à l’aise… comme vous le feriez chez vous !

La peur de l’inconnu ?

Le voyage enrichit s’il est basé sur le partage. 

De ce fait, vous devez vous ouvrir aux autres et ne surtout pas vous replier sur vous-même si vous sentez que le choc culturel vous gagne. 

Allez au contact des autres voyageurs et des populations locales afin de profiter pleinement de votre voyage : ce serait dommage d’avoir fait le premier pas pour ensuite vous priver de découvertes et de rencontres inattendues.

Veillez cependant à respecter les us et coutumes locales.

Par exemple, si certaines activités ne sont pas mixtes dans le pays que vous visitez, vous pourrez alors plutôt vous joindre à un groupe de femmes.

La crainte de vous sentir seule et de vous ennuyer ?

Si vous optez pour une mission de bénévolat humanitaire à l’international, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer ! Entre les activités sur votre lieu de projet, les visites et les activités pendant votre temps libre, votre programme sera rempli d’expériences enrichissantes. Les rencontres avec les populations locales (qui accueillent en grande majorité les bénévoles avec beaucoup d’enthousiasme et de bienveillance) sont un atout majeur des programmes de bénévolat à l’étranger.

Loin de vous retrouver « dans votre bulle », vous serez au contact direct des communautés de la région où vous avez choisi de vous engager. De plus, vous aurez l’opportunité d’échanger avec les autres volontaires internationaux venus des quatre coins du monde. A vous aussi de vous créer des opportunités pour faire ces belles rencontres. Si vous allez vers les autres, vous n’avez pas de souci à vous faire : vous serez bien entourée !

Quelques idées pratiques qui vous faciliteront la vie une fois sur le terrain :

Pensez à faire un bilan médical avant votre départ et à renouveler vos ordonnances si vous suivez un traitement médical : vous pourrez toujours trouver des médecins et des pharmacies sur place mais pas forcément sur votre lieu de projet (notamment si vous vous trouvez dans un milieu rural dans un pays en voie de développement). De cette façon, vous partirez l’esprit plus tranquille.

Pensez à apporter des produits d’hygiène et d’hygiène intime (coupe menstruelle/tampons/serviettes hygiéniques, gel hydroalcoolique, lingettes, papier toilette/mouchoirs, shampooing sec etc.) dans vos valises, afin d’être prête à tout : vous n’aurez pas forcément accès aux mêmes conditions sanitaires selon votre lieu de projet et vous devrez vous adapter !

Emportez une petite bouteille d’eau réutilisable : 

vous n’aurez pas forcément des boutiques à tous les coins de rue là où vous serez, ainsi veillez à toujours avoir un peu d’eau sur vous afin de rester bien hydratée.

Alors, prête pour l’aventure ?

Si une expérience de bénévolat humanitaire en solo vous tente, sélectionnez un programme ici et rejoignez nos équipes locales !

Pour des conseils pratiques pour bien préparer votre voyage humanitaire, cliquez ici !

Pour des conseils pour mieux appréhender le choc culturel, cliquez ici !

Que penser de GlobAlong ?

ATTENTION AUX ARNAQUES liées au volontariat international !
Le tourisme humanitaire inquiète de plus en plus les professionnels du secteur :

Participer à un projet humanitaire dans un pays en voie de développement est le rêve de nombreuses personnes souhaitant se rendre utiles, apporter de l’aide et, éventuellement, mettre leurs compétences professionnelles (dans le milieu médical, l’enseignement ou la construction, par exemple) au service des populations locales.

Une expérience enrichissante qui peut apporter beaucoup aux participants… quand leur idéal n’est pas trop éloigné de la réalité
sur le terrain !

Depuis quelques années, bon nombre d’associations ou d’organisations de bénévolat humanitaire ont vu le jour, dont certaines sont plus durables et sérieuses que d’autres.

La recrudescence des offres de volontariat humanitaire sur Internet atteste de l’ampleur de ce mouvement de collaboration internationale et d’une prise de conscience collective. En contrepartie, inévitablement, qui dit phénomène en vogue dit dérives potentielles.

Du coup, les arnaques dans ce secteur en plein boom pointent le bout de leur nez.

Alors, comment éviter les dérives du volontariat à l’étranger ?

Animé(e) par le désir de faire une réelle différence sur place, il est important que vous vous posiez les bonnes questions avant de vous lancer dans l’aventure, afin que votre expérience corresponde au mieux à vos attentes et à celles des populations qui vous accueillent.

Prenez votre temps pour définir votre projet de volontariat :

Prenez le temps de préparer votre voyage plusieurs mois avant le départ !

Cela peut vous permettre d’explorer toutes les possibilités et de choisir une association qui vous correspond.

Un programme humanitaire est basé sur le partage : observer, apprendre, recevoir et donner.

En premier lieu, demandez-vous ce que vous pouvez apporter aux populations locales (des compétences particulières, un bon contact avec les enfants etc.).

Vous optez pour une destination non francophones ?

Pourquoi ne pas combiner des cours de langues et un projet de bénévolat  humanitaire, afin d’arriver sur le terrain avec un bon niveau de langue ?

Rien ne sert de courir…

Attention au volontourisme !

En devenant volontaire humanitaire à l’étranger, vous décidez de participer activement à un projet de développement dans un pays où les acteurs locaux manquent de moyens et ne peuvent pas embaucher de personnel.

Vous apporterez un soutien à la population locale, suivrez l’évolution d’un projet, ce qui ne vous empêche pas, toutefois, de visiter le pays pendant votre temps libre.

Le volontourisme, un mode de tourisme alternatif, a moins bonne réputation. Au programme : plage, réserve animalière et visite d’un orphelinat dans la même semaine. Certaines pratiques peuvent se révéler néfastes (à la limite du voyeurisme) et peu respectueuses des populations locales.

L’association GlobAlong a été créée pour encadrer les missions de bénévolat international et lutte quotidiennement aux côtés de ses partenaires contre les dérives liées au volontourisme.

Quels partenaires choisir ?

Attention aux associations ou organisations avec qui vous souhaitez vous engager !

Il est normal de s’acquitter de frais d’encadrement. Assurez-vous toutefois que vous avez bien affaire à une organisation sérieuse, qui fait preuve de transparence.

L’intérêt de votre mission est que la population
locale profite au maximum de votre action solidaire.

Attention également à certains organismes, souvent requalifiés en associations et généralement basés à l’étranger, qui envoient des participants faire du bénévolat humanitaire à l’autre bout du monde, certaines sont louables et font un travail remarquable mais très souvent, de petites structures associatives se créent uniquement dans un but lucratif.

Pensez à choisir une association humanitaire, qui s’engage à vérifier chaque destination afin d’assurer le bon déroulement du programme ainsi que la sécurité de tous les participants.

Par exemple, GlobAlong s’engage à apporter son soutien à des projets existants ayant le potentiel de créer 

un véritable impact dans la vie des populations locales, car ces projets sont créés par des acteurs locaux et menés à terme grâce à l’engagement des bénévoles.

Attention aux structures associatives qui créent de nouveaux projets sur le terrain – des projets qui ne sont pas adaptés aux besoins des populations locales et qui, au contraire, peuvent ajouter de la misère à la misère. 

GlobAlong est une association à but non lucratif indépendante de toute source financière, religieuse ou politique.

Populations locales - GlobAlong

GlobAlong ne reçoit pas de subventions.

Ainsi, c’est aux volontaires adhérents de financer leurs propres missions – Formations linguistiques ou bénévolat humanitaire à l’étranger.

GlobAlong soutient et finance un certain nombre de causes :

  • Association « Un sourire pour Enzo »
  • Association « Balou Grandou »
  • Achat de manuels scolaires pour plusieurs écoles situées en Inde
  • Levée de fonds et participation pour l’achat d’un bus scolaire à Dakar, au Sénégal
  • Prise en charge financière de plusieurs cantines scolaires à Madagascar
  • Prise en charge des besoins vitaux d’une centaine d’enfants tous les jours de l’année
  • Prise en charge financière de plusieurs opérations médicales indispensables pour des enfants en Afrique
  • Création et financement d’un studio d’enregistrement à Madagascar qui génère des emplois et un revenu pour les jeunes issus de l’orphelinat
  • Offre de cadeaux pour les enfants de plusieurs pays pour les fêtes de Noël
  • Financement de fauteuils roulants pour des enfants atteints de handicap et sans ressources
  • Etc.

GlobAlong soutient depuis plusieurs années différentes associations en France et à l’étranger.

L’association GlobAlong :

Volontaires internationaux au cambodge - GlobalongPour que notre engagement ait un impact encore plus significatif sur les populations locales, nous avons décidé de créer notre propre structure associative qui sera en charge de soutenir les différents acteurs locaux engagés avec nous sur le terrain.

De plus, une partie des frais d’encadrement versés par chaque adhérents(e) est redistribuée sous forme de dons à des associations dans le besoin.

Mission de bénévolat international GlobAlong - Népal

N’oubliez pas, que ce soit avec l’association GlobAlong ou un autre organisme, un projet de bénévolat international se prépare et n’est pas à prendre à la légère.

Vous souhaitez vous lancer dans l’aventure ?

Que penser de GlobAlong ?

Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur notre site Internet : https://www.globalong.com/.

Vous pouvez également nous contacter à l’adresse : info@globalong.com.

Avis Globalong – Avis, actualités, critiques, conseils et témoignages pour votre voyage solidaire