Dimanche, célébrons la Journée Mondiale de la Terre !

Cet événement a été créé par le sénateur américain Gaylord Nelson en 1970.
En ce premier « Jour de la Terre », il encouragea les étudiants à mettre en place des projets en faveur de la préservation de l’environnement.
Depuis, chaque année, de plus en plus de personnes se mobilisent dans le monde entier et adoptent un comportement éco-responsable en ce jour spécifique mais aussi (et surtout) tous les jours de l’année.

Aujourd’hui, la Journée Mondiale de la Terre est considérée comme l’événement environnemental le plus populaire au monde.

En France, de nombreuses personnes et associations se mobilisent et des actions sont mises en place :

  • A Marseille, une conférence « La famille zéro déchet » aura lieu le lundi 23 avril 2018. Gratuit et ouvert à tous.
  • A l’Hôtel de ville de Paris, le film « La terre vue du coeur » de Hubert Reeves sera projeté en avant-première le 22 avril au Cinéma Luminor.
    Suivi d’une discussion avec l’auteur.
  • A Strasbourg, Les 48h de l’Agriculture
    Urbaine
    sont lancées durant ce même weekend.
    Plusieurs animations, conférences, ateliers auront lieu dans toute la ville. Le but est de redonner sa place à la nature en ville.
  • Et bien d’autres encore…

En Belgique, à Rhisnes, le Festival des Plantes Comestibles est organisé durant le weekend du 21 et 22 avril 2018 — conférences, concerts et ateliers seront au rendez-vous.

La Journée Mondiale de la Terre est l’événement idéal pour se concentrer sur notre environnement.
C’est l’occasion pour commencer à faire, chaque jour, des petits gestes éco-citoyens.

Nous pouvons avoir l’impression que ces petits gestes ne servent à rien, mais justement : ne serait-ce pas ces petits pas qui sauveraient l’humanité ?

Ainsi, au quotidien, vous pouvez :

  • Réduire vos déchets : privilégiez les produits réutilisables !
  • Trier vos déchets : allez sur le site du Guide du tri ou téléchargez l’application gratuitement pour vous aider et faire les bons choix.
  • Recycler : ne jetez pas : réparez ou donnez !
  • Economiser l’eau : oubliez les bains et coupez l’eau quand vous vous savonnez, pendant
    la vaisselle ou le brossage des dents. Consommez l’eau du robinet avec un système de filtration d’eau. Arrosez le matin ou le soir en récupérant l’eau de pluie et n’arrosez pas la pelouse.
  • Economiser l’électricité : arrêtez complètement les appareils, débranchez les chargeurs, éteignez la lumière à chaque fois que vous sortez d’une pièce et utilisez des moyens de chauffages écologiques.
  • Opter pour un moyen de transport respectueux de l’environnement : privilégiez le vélo, la marche, le covoiturage ou
    les transports en commun.
  • Dire non au gaspillage alimentaire : achetez au fur et à mesure pour éviter le gaspillage et privilégiez les produits de saison, en vrac ou à la coupe.
  • Dire non au gaspillage de papier : évitez d’imprimer au maximum, utilisez plusieurs fois un même papier, refusez la publicité dans la boîte aux lettres en indiquant : « STOP PUB ».
  • Recycler vos médicaments : rapportez-les à la pharmacie. Vous pouvez même enlever les boîtes et les jeter dans la bonne poubelle et ensuite, apportez uniquement les pilules à la pharmacie.
  • Composter vos déchets végétauxcompostez les déchets. Si vous n’avez pas de jardin, installez un lombricomposteur.
  • Respecter la nature : n’allumez pas de feu, ne jetez vos mégots par terre, ni vos détritus et emballages !
  • Effectuer une mission d’éco-volontariat : vous pouvez agir internationalement en vous engageant sur une mission d’éco-volontariat.

En quoi consiste un projet d’éco-volontariat international ?

Dans un pays en voie de développement, vous ferez des missions humanitaires sur le thème de la préservation de l’environnement et
du développement durable !

Vous pourrez promouvoir un projet d’agriculture durable, rejoindre un groupe de volontaires internationaux dans une ferme biologique, aider les communautés locales à protéger un écosystème ou une espèce animale en voie d’extinction, etc.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse info@globalong.com.

Participez à un programme de d’éco-volontariat à l’international !

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Préservons notre planète pour les générations futures !

Globalong soutient la journée de l'environnementLa journée mondiale de l’environnement décrétée par le programme des Nations Unies aura lieu le Dimanche 5 Juin 2016.

Cette année le thème de cette journée mondiale de l’environnement porte sur les animaux sauvages. Les Nations Unies tentent d’encourager une prise de conscience à l’échelle mondiale afin d’agir pour la sauvegarde des espèces menacées et pour la protection de l’environnement.

Globalong paysages en Afrique du Sud bénévolesMalheureusement, trop d’animaux sont victimes de braconnage et ce, à des fins commerciales, cette journée mondiale de l’environnement a donc pour but d’impliquer les populations du monde entier à lutter contre ce commerce illicite.

Seul l’implication des populations, les actions communes et la modification de nos habitudes permettront de mettre un terme au braconnage et réduire ainsi le risque de disparition d’espèces protégées.

En 2015, 2861 actions bénévoles ont été enregistrées grâce à l’implication de plus de 1.26 millions de participants.

coucher de soleil au cambodge avec GlobalongMobilisons nous et faisons plus en 2016 !

Rejoignez dès à présent nos participants internationaux aux 4 coins du monde et engagez vous pour un programme d’éco-volontariat bénéfique à la protection de l’environnement.

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Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter à info@globalong.com

Source: Médiaterre.org

Galapagos1Archipel isolé à 1000km des côtes équatoriennes, les îles Galápagos sont inscrites au patrimoine naturel de l’humanité par l’Unesco.

Mais sa biodiversité extraordinaire qui abrite tortues géantes, iguanes terrestres et marins, requins est aujourd’hui menacés par le réchauffement climatique.

Depuis plusieurs années l’étude « El Nino », courant côtier chaud au large du Pérou et de l’Equateur, permet d’observer une augmentation de la température de l’eau.

Depuis 1998,Voluntario en Galapagos on observe un blanchiment des récifs coralliens ainsi qu’une réduction d’espèces telles que les lions de mers,
les pingouins ou encore les iguanes. En effet, le courant chaud El Nino empêche les eaux froides, riches en nutriments, de remonter et le plancton de se développer ce qui nuit fortement à la faune marine.

En rejoignant un programme d’éco-volontariat dans les Galápagos vous participerez à de nombreux travaux agricoles et à la restauration de l’habitat biologique de l’île.

En tant que volontaire, vous pourrez alors lutter contre le réchauffement climatique à votre échelle et protéger les espèces menacées.

Pour découvrir les programmes d’écovolontariat dans les îles Galapagos cliquez ici.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations à info@globalong.com 

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Des paysages luxuriants, des montagnes, rivières, grottes souterraines et plages de sable fin; nous sommes bien dans le pays qui fût nommé par Christophe Colomb « la côte riche », le Costa Rica.

Partez en mission avec GlobalongSitué en Amérique centrale, entre l’Océan Pacifique et la mer des Caraïbes, le pays est doté d’une faune et d’une flore exceptionnelle et s’implique dans la protection de toutes ses espèces.

Nombreuses sont les associations qui luttent pour la protection des espèces protégées et en voici un type particulier. Au sanctuaire d’Aviarios Del Caribe, Julie et Mission Globalong Costa RicaLuis Arroyo se chargent du sauvetage des paresseux orphelins depuis plus de dix ans.

En 1997, le sanctuaire a été officiellement nommé « Centre de Sauvetage des paresseux ». Aujourd’hui ce sont plus de 150 paresseux qui ont été recueillis et soignés. Une fois guéris, les équipes du centre leurs apprennent à vivre en liberté avant de les réintroduire dans leur habitat naturel.

Visionnez une petite vidéo où ces animaux profitent d’un bain avec des feuilles de thé avant de s’accorder un petit somme.

Grâce à la collaboration entre Globalong, l’école de langue et les institutions au Costa Rica, un programme de cours d’espagnol combiné avec une période de bénévolat a été développé.

PlantationParmi celles proposés, l’éco-volontariat dans les parcs nationaux vous permettra de vous investir dans de nombreuses tâches telles que la rénovation des installations du parc, l’entretien des sentiers de la forêt tropicale. Elles peuvent aussi concerner les espèces protégés à travers la surveillance de deux espèces protégés de tortues la « Leatherback » (une espèce très menacée) et la « Olive Ridley ».

Voici le témoignage de Martin, volontaire durant 9 semaines au Costa Rica avec Globalong :

« Je suis parti au Costa Rica durant 9 semaines. Je devais faire un stage à l’étranger mais je souhaitais faire autre chose que ce que la plupart des élèves de mon école font. Le volontariat m’a semblé une bonne alternative, de plus, je souhaitais découvrir un peu plus l’Amérique latine et apprendre l’espagnol. L’idée d’aider à la sauvegarde d’une espèce me plaisait beaucoup aussi.

En ce qui concerne la période d’introduction et de cours de langue les professeurs étaient très attentifs à nos « besoins ».

La période de bénévolat s’est très bien déroulée à tout point de vue en ce qui concerne les personnes de l’association. La vie n’est pas toujours facile dans des bâtiments parfois obsolètes mais les responsables sur place essayent d’obtenir des fonds pour régler cela. En dehors de cela, que ce soit les responsables/encadrants ou les autres bénévoles l’état d’esprit était à l’entraide. En ce qui me concerne, ce fut une excellente expérience ce qui compense largement les conditions un peu difficiles.

Je pense que cette expérience m’a appris beaucoup sur l’entraide et le fait de donner sans chercher à recevoir. Je n’ai ni été payé ni matériellement récompensé pour ce que j’ai fait. J’ai aimé ce que j’ai fait et rencontrer des personnes avec le même état d’esprit. En ce qui concerne la mission, on se rend compte de l’impact et de la négligence humaine concernant l’environnement et à quel point il est indispensable de lutter pour la survie de ces espèces, qui repose presque uniquement sur le volontariat.

Que ce soit ma famille d’accueil ou les personnes avec qui j’ai travaillé dans l’association je n’ai rencontré que des personnes très agréables et sympathiques. Aujourd’hui, je garde contact avec certaines d’entre elles. »

Retrouvez les programmes au Costa Rica

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saisie de défensesLe 6 octobre, Interpol lance l’opération « Infra-terra » (pour International Fugitive Round-up and Arrest). Cette initiative saluée par de nombreuses ONG qui œuvrent à la protection de l’environnement, se traduit tout d’abord par un appel à témoin mondial afin d’aider les services de police à localiser des personnes recherchées pour des « atteintes à l’environnement » comme le trafic d’ivoire ou la pêche illégale.

L’organisation internationale de coopération policière cible par cet appel à témoin 139 malfaiteurs en fuite et recherchés par 36 pays. protection animaleOutre la pêche illégale et le commerce illégale d’ivoire il est reproché à ces criminels de l’environnement des faits tels que :

  • Trafic d’animaux sauvages
  • Commerce et recyclage illégaux des déchets
  • Déforestation

« il s’agit de la première opération d’Interpol ciblant des individus spécifiquement recherchés pour des atteintes à l’environnement »

source : Libération

photo: AFP

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Découvrez les missions de bénévolat avec Globalong ici !

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D’ici quelques jours, la production, l’importation, la vente et l’usage de sacs plastiques seront interdits sur tout le territoire tanzanien.

Kassim Majaliwa, le Premier Ministre de la Tanzanie, l’a annoncé : « Le 31 mai sera le dernier jour où l’on pourra utiliser un sac en plastique dans notre pays ».

L’entrée en vigueur de cette mesure, dès le 1er juin 2019, est prévue de longue date. La Tanzanie rejoint une soixantaine de pays engagés contre la pollution plastique dont, par exemple, le gouvernement semi-autonome de Zanzibar (qui fait partie de la Tanzanie), le Rwanda et le Kenya frontaliers.

Une mesure qualifiée de « courageuse » et qui a été mise en place face à de nombreux opposants qui redoutaient des pertes d’emploi et des pertes fiscales.
Son voisin l’Ouganda, par exemple, avait abandonné un projet de loi similaire pour ces raisons-là.

Les entreprises tanzaniennes fabriquant des sacs plastiques sont invitées à créer, produire et distribuer des alternatives éco-responsables.Elles pourraient à présent proposer des sacs réutilisables, en matériaux naturels ou recyclés.

Cette mesure sera accompagnée d’amendes exemplaires pour les contrevenants… y compris pour les voyageurs qui se rendent en Tanzanie.

Dès votre entrée sur le territoire tanzanien, vous devrez laisser tous les sacs plastiques à usage unique (y compris les emballages et les sacs fournis par certaines compagnies aériennes pour transporter les produits liquides de moins de 100 ml ou les cosmétiques, etc.) dans l’avion sous peine de sanctions.

Cette décision est d’autant plus importante que la pollution plastique atteint des records…

Chaque année, ce sont 8 à 12 millions de tonnes de plastiques qui finissent dans nos océans.

Selon WWF, « Plus de 310 millions de tonnes de déchets plastiques ont été générées en 2016, dont un tiers s’est retrouvé dans la nature ».

C’est dès aujourd’hui qu’il faut agir !

On estime que si rien n’est fait pour limiter la production et l’usage du plastique rapidement, la masse de déchets plastiques pourrait encore augmenter de 41% d’ici 2030 et en 2050, il pourrait y avoir plus de plastique que de poissons dans les océans.

Une crise mondiale qui fait réfléchir…

Des solutions existent pour limiter les impacts de la pollution plastique au quotidien !

Chacun d’entre nous a la responsabilité de faire un geste pour réduire au maximum sa consommation de plastique.

Merci à tous pour vos gestes éco-responsables et pour votre engagement solidaire 🙂

Pour en savoir plus, engagez-vous à nos côtés sur un programme d’éco-volontariat et apprenez à combattre la pollution plastique !

 

La Charte de l’éco-volontariat

Découvrez les témoignages des éco-volontaires qui se sont engagés sur des programmes à l’étranger !

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Source : WWF

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La Journée mondiale des espèces menacées, célébrée chaque année le 11 mai, a pour objectif de sensibiliser le grand public à la question de la biodiversité.

C’est l’occasion de se demander ce que nous pouvons faire concrètement pour favoriser la conservation des abeilles !

En Irlande et en Colombie, des programmes d’éco-volontariat se consacrent à la protection des pollinisateurs qui aident à maintenir l’équilibre biologique : les abeilles.

La situation de ces insectes, dont le rôle est fondamental pour les écosystèmes du monde entier, inquiète le monde scientifique : par exemple, d’ici à 2030, on estime qu’un tiers des espèces d’abeilles en Irlande pourrait disparaître.

Le déclin alarmant du nombre d’abeilles peut s’expliquer par différents facteurs : le recours à de nouvelles méthodes agricoles (dont l’agriculture intensive), l’impact toxique des pesticides, l’urbanisation, le désherbage massif.

À l’heure actuelle, des actions de sensibilisation environnementale sont menées dans le monde entier afin de protéger les insectes pollinisateurs dont nous avons tant besoin et ce, avant qu’il ne soit trop tard…

Des jeunes volontaires engagés pour l’environnement en Irlande !

Cet été, des adhérents de l’association Globalong vont rejoindre un programme de volontariat international pour les 15-17 ans en Irlande.

Ils agiront aux côtés de jeunes volontaires irlandais pour promouvoir la biodiversité, en créant un environnement propice au bien-être des abeilles, en plantant des fleurs et des plantes qui attirent ces pollinisateurs sur les rives de la rivière locale et le long des pistes cyclables.

Un grand merci à ces jeunes bénévoles pour leur engagement et pour leur rôle clé dans la protection des écosystèmes 🙂

Soutenez des agriculteurs et apiculteurs colombiens !

En Colombie, tout au long de l’année, des volontaires internationaux soutiennent un groupe de petits agriculteurs et apiculteurs locaux, en les aidant à entretenir les ruches et en participant à la fabrication et à la vente de miel.

Une belle initiative qui allie développement rural, autonomisation économique des agriculteurs et protection environnementale !

Merci aux éco-volontaires pour leur engagement et leurs actions éco-responsables 🙂

Ce que vous pouvez faire pour développer un écosystème favorable aux abeilles autour de vous :

–       Cultivez des espaces fleuris et des petits coins de nature sauvage dans votre jardin, sur votre balcon ou dans un jardin communautaire de votre quartier

–       N’arrachez pas systématiquement les mauvaises herbes

–       N’utilisez pas de pesticides mais optez plutôt pour des méthodes naturelles et non polluantes

–       Engagez-vous sur un programme d’éco-volontariat international pour participer à la protection de la faune et de la flore sauvages locales en immersion totale.

Tout le monde a quelque chose à apporter.

Ensemble, nous pouvons faire une différence dans la conservation des espèces menacées et découvrir d’autres pays et d’autres cultures autrement !

 

Découvrez le programme pour les jeunes volontaires en Irlande !

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À Madagascar, île d’une grande beauté mais où plus de 90% de la population vit sous le seuil de pauvreté, la déforestation inquiète…

Sur l’Île Rouge, l’agriculture intensive de produits agricoles (comme le riz, base de l’alimentation des Malgaches) contribue à la destruction de la forêt tropicale.

En effet, les paysans qui ne possèdent pas beaucoup de terres fertiles détruisent des parcelles entières de forêt pour cultiver leurs récoltes sur de plus grandes surfaces. Les arbres sont abattus et la surface de terre est brûlée afin de produire du charbon de bois.

Comme les agriculteurs n’ont, la plupart du temps, aucun moyen mécanique pour cultiver la terre, ils ne produisent qu’un rendement très faible.

Aujourd’hui, les conséquences de cette pratique se font ressentir : les cultures des plaines ne parviennent plus à être correctement irriguées à cause de la déforestation et de l’érosion des sols, qui ont conduit à l’assèchement des cours d’eau des montagnes. Les populations locales sont désemparées car qui dit mauvaise récolte dit famine

De plus, la déforestation menace de détruire les écosystèmes riches et fascinants de l’île, sa faune et sa flore sauvages dont le lémurien, animal endémique de l’Île Rouge, qui est en danger d’extinction. Afin de protéger cette espèce ainsi que de nombreuses autres espèces menacées par la déforestation à Madagascar, une solution à long terme a été mise en place !

Ce sont de jeunes agriculteurs qui incarnent l’espoir d’un renouveau !

Récemment, des projets de formation-développement, soutenus par des ONG internationales, ont été mis en place.

On encourage ainsi des jeunes issus de communautés défavorisées à s’engager pour la protection de la nature et à apprendre de nouvelles techniques agricoles durables pour sauver la forêt tropicale et sa faune sauvage, pour produire plus et mieux afin de nourrir leurs familles et de vivre de leur labeur sans pour autant anéantir leur environnement.

Ces projets éco-responsables sont une source d’inspiration pour les communautés locales d’autres régions du pays.
Celles-ci ont à leur tour pris conscience des enjeux écologiques de la conservation des forêts tropicales et de tous les trésors naturels qu’elles contiennent.

Merci à ces jeunes agriculteurs qui s’engagent pour sauver les forêts tropicales 🙂

Si, vous aussi, vous souhaitez agir dans le domaine de la protection de l’environnement, vous pouvez vous engager dès aujourd’hui sur une mission d’éco-volontariat à Madagascar.

Pour plus de renseignements, contactez-nous à l’adresse info@globalong.com.

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Sources : BBC News World, Sciences et Avenir

Bonjour,

Je m’appelle Yannick.

Informaticien dans le domaine de la santé, j’ai 41 ans, je suis marié et père de deux filles de 3 et 9 ans.

Je suis parti deux semaines au Togo, en mars 2019, dans la ville d’Atakpamé.

J’ai aidé les équipes locales en mathématiques dans deux collèges et en informatique dans un orphelinat (initiation au traitement de texte pour des collégiens et des éducateurs).

Ma motivation à partir fut un profond désir d’aider, concrètement, sur le terrain, des enfants dont les conditions d’apprentissage sont plus difficiles qu’en France.

À cela s’ajoutait l’envie de relever un défi personnel, de me surpasser hors de ma zone de confort et d’en apprendre ainsi davantage sur moi-même.

Oui, il y a des craintes (éloignement familial, chaleur, santé, confort), surtout quand l’échéance du départ approche.
Mais il y a aussi cette petite voix que j’ai décidé d’écouter, celle qui me soufflait qu’il fallait y aller, que l’expérience vaudrait forcément le coup et qu’elle serait inoubliable.
Et ce fut le cas, je vous l’assure !

La population togolaise est formidable, accueillante et tellement souriante !
Les enfants que j’ai eu la chance de rencontrer, que ce soit aux collèges, à l’orphelinat, dans la rue ou dans le quartier de mon lieu de résidence sont incroyablement vivants.
Tout ce petit monde m’a donné force et énergie pendant mon séjour et la magie continue d’agir une fois rentré.

Du point de vue touristique, j’ai eu l’occasion de me rendre à Aklowa et sa superbe cascade. Pour l’atteindre, il faut compter ¾ h de marche assez sportive, mais la récompense est au bout du chemin et elle vaut très largement l’effort fourni : une majestueuse cascade, encaissée dans la verdure. On s’y trouve seul au monde et la baignade est un moment réellement exceptionnel. C’est tout ce dont on a besoin et c’est là : isolement, détente et fraîcheur.

Je recommande les yeux fermés l’association Globalong.
Il est difficile d’accorder sa confiance sur internet de nos jours, j’ai tenté ma chance avec Globalong et je ne fus pas déçu le moins du monde ! L’organisation, l’accompagnement, la disponibilité m’ont impressionné et rassuré dès les premiers échanges.
Inutile de dire que c’est très important d’être épaulé et guidé quand on se lance dans cette aventure avec son lot d’incertitudes.

J’adresse un grand merci à ma famille d’accueil : Richard, Chantal et leurs 3 enfants.
J’ai été formidablement bien reçu, aidé et nourri bien sûr.
Séjourner en famille d’accueil est très enrichissant et les discussions vous apportent un regard différent sur bien de sujets, un nouvel angle de vue.

Mes pensées sont également destinées à ma femme qui, en acceptant de s’occuper de nos deux filles pendant deux semaines, a rendu mon séjour possible.
Et enfin, à mes amis et collègues, pour leurs mots touchants et encourageants.

Je conclurai en précisant qu’avant de partir, j’ai parcouru quelques forums sur internet.
Certains internautes considéraient qu’il était plus utile, plus « rentable », pour le prix de la mission, de rester chez soi et d’envoyer des dons.

Pour ma part, je pense que ce n’est pas si simple.
En se déplaçant, on montre aux enfants d’un pays moins développé que des Occidentaux s’intéressent à eux, croient en leur chance et s’impliquent pour les aider à construire leur destin.
En leur proposant de poser des questions sur la vie en France, l’éducation par exemple, en échangeant, on leur apprend aussi.
Il est impossible de comparer ces apports humains et l’argent, alors pourquoi le faire ?

Le mot de la fin : n’hésitez pas à tenter l’expérience !

Yannick

 

 

Découvrez le programme d’enseignement au Togo sur lequel Yannick s’est engagé !

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Depuis le 1er avril, les ressortissants français (et britanniques) peuvent faire une demande de visa en ligne pour les séjours de moins de 60 jours en Thaïlande… et le recevoir en 72h seulement !
Voir conditions ci-dessous

Plus besoin de se déplacer dans une ambassade ou un consulat avant votre départ pour des vacances d’1 à 2 mois en Thaïlande.

En quelques clics, vous pouvez en faire la demande depuis votre ordinateur via une plateforme en ligne.

La procédure s’effectue en 3 étapes :

  • Remplir un formulaire
  • Joindre des copies des pièces justificatives
  • Régler les frais de visa par carte bleue

Vous recevrez généralement le e-visa sous 72h après votre demande en ligne.

À votre arrivée en Thaïlande, vous présenterez ce document aux services de l’immigration directement à l’aéroport.

Il s’agit d’un e-visa valable pour une durée de 60 jours. Ce visa est renouvelable pour 30 jours supplémentaires.
Vous devez en faire la demande au bureau de l’immigration (une fois dans le pays) au minimum 7 jours avant la fin de validité de votre premier e-visa.

À noter :

  • les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 30 jours en Thaïlande
  • votre séjour en Thaïlande ne peut en aucun cas dépasser 90 jours en tout
  • votre passeport doit être valable est au moins 6 mois après votre retour de mission

Les adhérents qui souhaitent s’engager en Thaïlande doivent impérativement contacter le référent de l’association Globalong qui s’occupe de leur dossier afin de faire leur procédure de visa.

Pour en savoir plus sur la nouvelle procédure de e-visa, cliquez ici !

Découvrez les programmes de bénévolat international en Thaïlande

Découvrez les programmes de bénévolat international en Thaïlande – Udon Thani

Découvrez les programmes de bénévolat animalier en Thaïlande

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Source : e-visa-tourisme.com

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NB : ces informations vous sont fournies de bonne foi et à titre indicatif. L’association GlobAlong ne peut être tenue responsable en cas d’inexactitude ou de changements.

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