Dimanche, célébrons la Journée Mondiale de la Terre !

Cet événement a été créé par le sénateur américain Gaylord Nelson en 1970.
En ce premier « Jour de la Terre », il encouragea les étudiants à mettre en place des projets en faveur de la préservation de l’environnement.
Depuis, chaque année, de plus en plus de personnes se mobilisent dans le monde entier et adoptent un comportement éco-responsable en ce jour spécifique mais aussi (et surtout) tous les jours de l’année.

Aujourd’hui, la Journée Mondiale de la Terre est considérée comme l’événement environnemental le plus populaire au monde.

En France, de nombreuses personnes et associations se mobilisent et des actions sont mises en place :

  • A Marseille, une conférence « La famille zéro déchet » aura lieu le lundi 23 avril 2018. Gratuit et ouvert à tous.
  • A l’Hôtel de ville de Paris, le film « La terre vue du coeur » de Hubert Reeves sera projeté en avant-première le 22 avril au Cinéma Luminor.
    Suivi d’une discussion avec l’auteur.
  • A Strasbourg, Les 48h de l’Agriculture
    Urbaine
    sont lancées durant ce même weekend.
    Plusieurs animations, conférences, ateliers auront lieu dans toute la ville. Le but est de redonner sa place à la nature en ville.
  • Et bien d’autres encore…

En Belgique, à Rhisnes, le Festival des Plantes Comestibles est organisé durant le weekend du 21 et 22 avril 2018 — conférences, concerts et ateliers seront au rendez-vous.

La Journée Mondiale de la Terre est l’événement idéal pour se concentrer sur notre environnement.
C’est l’occasion pour commencer à faire, chaque jour, des petits gestes éco-citoyens.

Nous pouvons avoir l’impression que ces petits gestes ne servent à rien, mais justement : ne serait-ce pas ces petits pas qui sauveraient l’humanité ?

Ainsi, au quotidien, vous pouvez :

  • Réduire vos déchets : privilégiez les produits réutilisables !
  • Trier vos déchets : allez sur le site du Guide du tri ou téléchargez l’application gratuitement pour vous aider et faire les bons choix.
  • Recycler : ne jetez pas : réparez ou donnez !
  • Economiser l’eau : oubliez les bains et coupez l’eau quand vous vous savonnez, pendant
    la vaisselle ou le brossage des dents. Consommez l’eau du robinet avec un système de filtration d’eau. Arrosez le matin ou le soir en récupérant l’eau de pluie et n’arrosez pas la pelouse.
  • Economiser l’électricité : arrêtez complètement les appareils, débranchez les chargeurs, éteignez la lumière à chaque fois que vous sortez d’une pièce et utilisez des moyens de chauffages écologiques.
  • Opter pour un moyen de transport respectueux de l’environnement : privilégiez le vélo, la marche, le covoiturage ou
    les transports en commun.
  • Dire non au gaspillage alimentaire : achetez au fur et à mesure pour éviter le gaspillage et privilégiez les produits de saison, en vrac ou à la coupe.
  • Dire non au gaspillage de papier : évitez d’imprimer au maximum, utilisez plusieurs fois un même papier, refusez la publicité dans la boîte aux lettres en indiquant : « STOP PUB ».
  • Recycler vos médicaments : rapportez-les à la pharmacie. Vous pouvez même enlever les boîtes et les jeter dans la bonne poubelle et ensuite, apportez uniquement les pilules à la pharmacie.
  • Composter vos déchets végétauxcompostez les déchets. Si vous n’avez pas de jardin, installez un lombricomposteur.
  • Respecter la nature : n’allumez pas de feu, ne jetez vos mégots par terre, ni vos détritus et emballages !
  • Effectuer une mission d’éco-volontariat : vous pouvez agir internationalement en vous engageant sur une mission d’éco-volontariat.

En quoi consiste un projet d’éco-volontariat international ?

Dans un pays en voie de développement, vous ferez des missions humanitaires sur le thème de la préservation de l’environnement et
du développement durable !

Vous pourrez promouvoir un projet d’agriculture durable, rejoindre un groupe de volontaires internationaux dans une ferme biologique, aider les communautés locales à protéger un écosystème ou une espèce animale en voie d’extinction, etc.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse info@globalong.com.

Participez à un programme de d’éco-volontariat à l’international !

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Préservons notre planète pour les générations futures !

Globalong soutient la journée de l'environnementLa journée mondiale de l’environnement décrétée par le programme des Nations Unies aura lieu le Dimanche 5 Juin 2016.

Cette année le thème de cette journée mondiale de l’environnement porte sur les animaux sauvages. Les Nations Unies tentent d’encourager une prise de conscience à l’échelle mondiale afin d’agir pour la sauvegarde des espèces menacées et pour la protection de l’environnement.

Globalong paysages en Afrique du Sud bénévolesMalheureusement, trop d’animaux sont victimes de braconnage et ce, à des fins commerciales, cette journée mondiale de l’environnement a donc pour but d’impliquer les populations du monde entier à lutter contre ce commerce illicite.

Seul l’implication des populations, les actions communes et la modification de nos habitudes permettront de mettre un terme au braconnage et réduire ainsi le risque de disparition d’espèces protégées.

En 2015, 2861 actions bénévoles ont été enregistrées grâce à l’implication de plus de 1.26 millions de participants.

coucher de soleil au cambodge avec GlobalongMobilisons nous et faisons plus en 2016 !

Rejoignez dès à présent nos participants internationaux aux 4 coins du monde et engagez vous pour un programme d’éco-volontariat bénéfique à la protection de l’environnement.

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Découvrez nos témoignages et toutes les photos de nos bénévoles!

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter à info@globalong.com

Source: Médiaterre.org

Galapagos1Archipel isolé à 1000km des côtes équatoriennes, les îles Galápagos sont inscrites au patrimoine naturel de l’humanité par l’Unesco.

Mais sa biodiversité extraordinaire qui abrite tortues géantes, iguanes terrestres et marins, requins est aujourd’hui menacés par le réchauffement climatique.

Depuis plusieurs années l’étude « El Nino », courant côtier chaud au large du Pérou et de l’Equateur, permet d’observer une augmentation de la température de l’eau.

Depuis 1998,Voluntario en Galapagos on observe un blanchiment des récifs coralliens ainsi qu’une réduction d’espèces telles que les lions de mers,
les pingouins ou encore les iguanes. En effet, le courant chaud El Nino empêche les eaux froides, riches en nutriments, de remonter et le plancton de se développer ce qui nuit fortement à la faune marine.

En rejoignant un programme d’éco-volontariat dans les Galápagos vous participerez à de nombreux travaux agricoles et à la restauration de l’habitat biologique de l’île.

En tant que volontaire, vous pourrez alors lutter contre le réchauffement climatique à votre échelle et protéger les espèces menacées.

Pour découvrir les programmes d’écovolontariat dans les îles Galapagos cliquez ici.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations à info@globalong.com 

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Des paysages luxuriants, des montagnes, rivières, grottes souterraines et plages de sable fin; nous sommes bien dans le pays qui fût nommé par Christophe Colomb « la côte riche », le Costa Rica.

Partez en mission avec GlobalongSitué en Amérique centrale, entre l’Océan Pacifique et la mer des Caraïbes, le pays est doté d’une faune et d’une flore exceptionnelle et s’implique dans la protection de toutes ses espèces.

Nombreuses sont les associations qui luttent pour la protection des espèces protégées et en voici un type particulier. Au sanctuaire d’Aviarios Del Caribe, Julie et Mission Globalong Costa RicaLuis Arroyo se chargent du sauvetage des paresseux orphelins depuis plus de dix ans.

En 1997, le sanctuaire a été officiellement nommé « Centre de Sauvetage des paresseux ». Aujourd’hui ce sont plus de 150 paresseux qui ont été recueillis et soignés. Une fois guéris, les équipes du centre leurs apprennent à vivre en liberté avant de les réintroduire dans leur habitat naturel.

Visionnez une petite vidéo où ces animaux profitent d’un bain avec des feuilles de thé avant de s’accorder un petit somme.

Grâce à la collaboration entre Globalong, l’école de langue et les institutions au Costa Rica, un programme de cours d’espagnol combiné avec une période de bénévolat a été développé.

PlantationParmi celles proposés, l’éco-volontariat dans les parcs nationaux vous permettra de vous investir dans de nombreuses tâches telles que la rénovation des installations du parc, l’entretien des sentiers de la forêt tropicale. Elles peuvent aussi concerner les espèces protégés à travers la surveillance de deux espèces protégés de tortues la « Leatherback » (une espèce très menacée) et la « Olive Ridley ».

Voici le témoignage de Martin, volontaire durant 9 semaines au Costa Rica avec Globalong :

« Je suis parti au Costa Rica durant 9 semaines. Je devais faire un stage à l’étranger mais je souhaitais faire autre chose que ce que la plupart des élèves de mon école font. Le volontariat m’a semblé une bonne alternative, de plus, je souhaitais découvrir un peu plus l’Amérique latine et apprendre l’espagnol. L’idée d’aider à la sauvegarde d’une espèce me plaisait beaucoup aussi.

En ce qui concerne la période d’introduction et de cours de langue les professeurs étaient très attentifs à nos « besoins ».

La période de bénévolat s’est très bien déroulée à tout point de vue en ce qui concerne les personnes de l’association. La vie n’est pas toujours facile dans des bâtiments parfois obsolètes mais les responsables sur place essayent d’obtenir des fonds pour régler cela. En dehors de cela, que ce soit les responsables/encadrants ou les autres bénévoles l’état d’esprit était à l’entraide. En ce qui me concerne, ce fut une excellente expérience ce qui compense largement les conditions un peu difficiles.

Je pense que cette expérience m’a appris beaucoup sur l’entraide et le fait de donner sans chercher à recevoir. Je n’ai ni été payé ni matériellement récompensé pour ce que j’ai fait. J’ai aimé ce que j’ai fait et rencontrer des personnes avec le même état d’esprit. En ce qui concerne la mission, on se rend compte de l’impact et de la négligence humaine concernant l’environnement et à quel point il est indispensable de lutter pour la survie de ces espèces, qui repose presque uniquement sur le volontariat.

Que ce soit ma famille d’accueil ou les personnes avec qui j’ai travaillé dans l’association je n’ai rencontré que des personnes très agréables et sympathiques. Aujourd’hui, je garde contact avec certaines d’entre elles. »

Retrouvez les programmes au Costa Rica

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saisie de défensesLe 6 octobre, Interpol lance l’opération « Infra-terra » (pour International Fugitive Round-up and Arrest). Cette initiative saluée par de nombreuses ONG qui œuvrent à la protection de l’environnement, se traduit tout d’abord par un appel à témoin mondial afin d’aider les services de police à localiser des personnes recherchées pour des « atteintes à l’environnement » comme le trafic d’ivoire ou la pêche illégale.

L’organisation internationale de coopération policière cible par cet appel à témoin 139 malfaiteurs en fuite et recherchés par 36 pays. protection animaleOutre la pêche illégale et le commerce illégale d’ivoire il est reproché à ces criminels de l’environnement des faits tels que :

  • Trafic d’animaux sauvages
  • Commerce et recyclage illégaux des déchets
  • Déforestation

« il s’agit de la première opération d’Interpol ciblant des individus spécifiquement recherchés pour des atteintes à l’environnement »

source : Libération

photo: AFP

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La Journée mondiale des espèces menacées, célébrée chaque année le 11 mai, a pour objectif de sensibiliser le grand public à la question de la biodiversité.

C’est l’occasion de se demander ce que nous pouvons faire concrètement pour favoriser la conservation des abeilles !

En Irlande et en Colombie, des programmes d’éco-volontariat se consacrent à la protection des pollinisateurs qui aident à maintenir l’équilibre biologique : les abeilles.

La situation de ces insectes, dont le rôle est fondamental pour les écosystèmes du monde entier, inquiète le monde scientifique : par exemple, d’ici à 2030, on estime qu’un tiers des espèces d’abeilles en Irlande pourrait disparaître.

Le déclin alarmant du nombre d’abeilles peut s’expliquer par différents facteurs : le recours à de nouvelles méthodes agricoles (dont l’agriculture intensive), l’impact toxique des pesticides, l’urbanisation, le désherbage massif.

À l’heure actuelle, des actions de sensibilisation environnementale sont menées dans le monde entier afin de protéger les insectes pollinisateurs dont nous avons tant besoin et ce, avant qu’il ne soit trop tard…

Des jeunes volontaires engagés pour l’environnement en Irlande !

Cet été, des adhérents de l’association Globalong vont rejoindre un programme de volontariat international pour les 15-17 ans en Irlande.

Ils agiront aux côtés de jeunes volontaires irlandais pour promouvoir la biodiversité, en créant un environnement propice au bien-être des abeilles, en plantant des fleurs et des plantes qui attirent ces pollinisateurs sur les rives de la rivière locale et le long des pistes cyclables.

Un grand merci à ces jeunes bénévoles pour leur engagement et pour leur rôle clé dans la protection des écosystèmes 🙂

Soutenez des agriculteurs et apiculteurs colombiens !

En Colombie, tout au long de l’année, des volontaires internationaux soutiennent un groupe de petits agriculteurs et apiculteurs locaux, en les aidant à entretenir les ruches et en participant à la fabrication et à la vente de miel.

Une belle initiative qui allie développement ruralautonomisation économique des agriculteurs et protection environnementale !

Merci aux éco-volontaires pour leur engagement et leurs actions éco-responsables 🙂

Ce que vous pouvez faire pour développer un écosystème favorable aux abeilles autour de vous :

–       Cultivez des espaces fleuris et des petits coins de nature sauvage dans votre jardin, sur votre balcon ou dans un jardin communautaire de votre quartier

–       N’arrachez pas systématiquement les mauvaises herbes

–       N’utilisez pas de pesticides mais optez plutôt pour des méthodes naturelles et non polluantes

–       Engagez-vous sur un programme d’éco-volontariat international pour participer à la protection de la faune et de la flore sauvages locales en immersion totale.

Tout le monde a quelque chose à apporter.

Ensemble, nous pouvons faire une différence dans la conservation des espèces menacées et découvrir d’autres pays et d’autres cultures autrement !

Découvrez le programme pour les jeunes volontaires en Irlande !

Découvrez les programmes de volontariat en Colombie !

Adhérez à la Charte de l’éco-volontariat !

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Les bonnes pratiques à adopter afin de réduire la propagation des infections et des virus !

Il existe deux modes de contagion :

  • La contagion par voie directe, de personne à personne, consécutive à un éternuement ou un contact sexuel, par exemple.
  • La contagion par voie indirecte, par l’intermédiaire de l’eau, de l’air, d’objets, d’aliments ou de boissons contaminés.

A quoi sont dues les maladies contagieuses ? 

Les microbes, tels que les virus et les bactéries, sont responsables des maladies contagieuses.

Les virus, sur lesquels les antibiotiques n’ont aucune action, sont à l’origine notamment de la grippe, des rhumes, de la varicelle, des gastro-entérites, mais aussi de maladies graves comme le sida.

Certaines bactéries, organismes vivants unicellulaires, sont à l’origine de maladies infectieuses contagieuses. C’est le cas, par exemple, du bacille de Koch responsable de la tuberculose, ou des méningocoques à l’origine de la méningite à méningocoques, ou encore des streptocoques responsables notamment de la scarlatine…

La seule façon de les combattre est d’avoir recours aux antibiotiques !

Comment se protéger et protéger les autres de la contagion ?

La seule possibilité est de recourir à la vaccination !

Quelles sont les maladies contagieuses contre lesquelles puis-je me faire vacciner ?

  • Vaccinations obligatoires pour les enfants :

Le DT Polio : diphtérie, tétanos, poliomyélite.

Le ROR : rougeole, oreillons, rubéole.

Le vaccin contre le pneumocoque (méningite bactérienne).

Le vaccin contre la coqueluche.

Le vaccin contre l’hépatite B.

Le vaccin contre l’Haemophilus influenzae (méningite).

Le vaccin contre les méningocoques (méningite).  

  • Vaccination recommandée pour les enfants :

Le BCG contre la tuberculose..

  • Vaccination recommandée pour les adolescents et jeunes adultes :

Le vaccin contre le papillomavirus chez les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans (avec un rattrapage possible jusqu’à 20 ans) en prévention du cancer du col de l’utérus. Il est également recommandé chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes âgés de 14 à 19 ans (avec un rattrapage possible jusqu’à 26 ans). 

  • Vaccinations recommandées pour les futurs parents :Enseignememnt au Sénégal avec Globalong

Le vaccin contre la rubéole pour la future maman.

Le vaccin contre la coqueluche pour les deux futurs parents. 

  • Vaccinations recommandées pour les adultes :

Faire les rappels réguliers des vaccins.

Vaccins particuliers en fonction des voyages à l’étranger et de l’état de santé. Bénévolat international avec Globalong

  • Vaccinations recommandées pour les seniors :

Le vaccin contre la grippe après 65 ans.

Le vaccin contre les infections pulmonaires à pneumocoques, en particulier chez les personnes fragilisées, immunodéprimées, âgées ou vivant en institution.

La vaccination contre le zona est recommandée chez les personnes âgées de 65 à 74 ans inclus. 

Il n’existe pas de vaccins pour toutes les affections. Il faut donc être vigilant et respecter
une hygiène stricte.

Quelles sont les précautions à prendre au quotidien ?

  1. Lavez-vous les mains régulièrement, notamment avant de passer à table ou avant de préparer le repas, si vous touchez des aliments crus (viande, poisson), ou lorsque vous faites la cuisine.
  2. Lavez-vous les mains après être allé aux toilettes.
  3. Lavez-vous les mains quand vous changez les couches de bébé, quand vous touchez une plaie, quand vous faites un pansement, quand vous rendez visite à un malade.
  4. Lavez-vous les mains après vous être mouché, après avoir éternué. 

A la maison

  • Aérez la maison en ouvrant les fenêtres en grand au moins un quart d’heure par jour.
  • Faites le ménage régulièrement, utilisez l’eau de Javel pour la poubelle et les WC.
  • Lavez régulièrement les jouets de bébé. 

En faisant du sport :

  • Evitez de marcher pieds nus dans une piscine, en particulier si vous avez des verrues plantaires. 

Précautions à prendre où que vous soyez lorsque vous êtes contagieux (se).

  • Mettez un mouchoir devant votre bouche, lorsque vous toussez ou que vous éternuez.
  • Si vous le pouvez, utilisez des mouchoirs en papier que vous jetterez dans une poubelle. 
  • Éventuellement, portez un masque qui couvre la bouche et le nez.
  • Respectez une période d’isolement pendant le pic de contagion.
  • Utilisez des préservatifs pour vous protéger des maladies sexuellement transmissibles.
  • Se laver souvent les mains.
  • Rester à la maison lorsque l’on est malade (on évite ainsi de contaminer d’autres personnes).
  • Utiliser un papier-mouchoir ou encore tousser ou éternuer contre le creux du coude, et non dans votre main. Se détourner des autres gens.
  • Utiliser des papiers-mouchoirs jetables et les jeter immédiatement après s’en être servi.
  • Se laver les mains après avoir toussé, éternué ou s’être mouché.
  • Si l’on travaille au contact d’enfants, mettre à leur disposition des jouets dont la surface est dure et facile à nettoyer.
  • Éviter de se toucher les yeux, le nez ou la bouche (les virus présents sur les mains peuvent s’infiltrer dans l’organisme).
  • Éviter de partager des tasses, verres, assiettes et ustensiles.

Quelles techniques de nettoyage sont utilisées pour se prémunir d’une contamination ? 

Il peut être nécessaire de prendre des mesures plus drastiques qu’à l’habitude pour réduire le plus possible la transmission des virus au contact avec des surfaces dures (poignées des robinets de lavabo, des portes et des armoires, rampes d’escalier, objets, comptoirs et plans de travail, etc.). La durée de vie d’un virus sur des surfaces dures varie selon le type de virus dont il s’agit. La plupart des études ont montré que certains virus peuvent survivre et par conséquent infecter d’autres personnes jusqu’à 48 heures après s’être déposés sur une surface.

Dans la plupart des lieux d’habitation et des milieux de travail, le nettoyage régulier des planchers, des murs, des poignées de porte et autres surfaces avec des produits désinfectants ou du savon et de l’eau demeure très efficace. 

Il faut respecter le mode d’emploi des produits nettoyants et désinfectants. Portez des vêtements de protection individuelle, comme des gants ou des lunettes de protection, au besoin.
Retour à la page d’accueille de l’association. 

Sources : Vaccinations info-service, Docvadis, Quebec.ca (santé-conseils)

Dans de nombreuses régions du pays, nous sommes toujours dans une phase d’urgence, tandis que d’autres régions commencent à évaluer les pertes causées par les feux de brousse et à planifier le relèvement. Au-delà des terribles impacts humains et communautaires, nous savons déjà que les dommages environnementaux sont énormes. Des millions d’animaux indigènes ont disparu, de nombreuses espèces sont menacées et de vastes zones d’habitat ont été touchées.

Cette catastrophe va toucher l’Australie pendant de nombreuses années à venir ?

Réponse et rétablissement ?

Nous voulons saluer le travail incroyable des services de lutte contre les incendies et d’intervention d’urgence en Australie (et des équipes d’outre-mer qui se sont jointes à l’effort), qui dépend tellement de bénévoles. Ils sont allés au-delà du possible pour sauver des vies, des maisons, ainsi que pour protéger la faune et un habitat important lorsque cela était possible. En Australie (et partout dans le monde), les gens veulent agir, mais il est difficile de savoir comment s’y prendre. Globalong via ces coordinateurs locaux a fait ses preuves dans l’implication de personnes dans des actions de restauration de l’environnement et possède l’expertise, les personnes et les connaissances nécessaires pour soutenir les communautés écologiques touchées par les feux de brousse. Nous travaillons en étroite collaboration avec des partenaires dans les régions touchées pour nous assurer que les gens peuvent également participer à cette reprise, le moment venu.

Nous élaborons notre plan pour apporter la contribution la plus efficace aux efforts de redressement aux niveaux régional et national. Cela jouera un rôle important dans une réponse d’urgence environnementale immédiate et une récupération environnementale à plus long terme menée par les régions touchées. Nous prévoyons que nous fournirons des milliers de possibilités de bénévolat pour le travail important nécessaire au cours des semaines, des mois et des années à venir.

S’inscrire aux prochaines missions en Australie ?

Vous pouvez manifester votre intérêt pour la mission à venir par mail à l’adresse info@globalong.com, et nous vous contacterons dès que des opportunités seront disponibles.

Sécurité ?

Pour le moment nous sommes toujours dans la phase d’urgence et la sécurité humaine est primordiale, en cela nous attendons que toutes les conditions sécuritaires soient réunies avant d’envoyer nos adhérents sur le terrain. Nous sommes conscients de l’impact continu significatif sur les communautés touchées par les feux de brousse, et nous proposerons des opportunités de volontariat en collaboration avec des partenaires locaux lorsque les zones seront sûres pour les bénévoles et que les partenaires locaux auront la capacité de s’engager.

Notre priorité absolue est la sécurité des bénévoles et du personnel à ce stade. Veuillez ne pas vous rendre ou approcher les lieux  actifs sans contacter les organisations d’intervention d’urgence appropriées, vous risqueriez de les gêner dans la mission qui leur a été confiée.

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Le titre de journaliste reporter d’images est un métier très récent. En effet, l’ancien métier s’y rapprochant le plus, était celui de cadreur d’actualité qui a évolué en même temps que les techniques des métiers de l’audiovisuel. Un JRI « Journaliste Reporter d’images » est donc un cameraman doublé d’un journaliste.

Il réalise les sujets d’actualité pour les magazines ou pour la presse audiovisuelle, faisant ainsi passer l’information par sa caméra. L’évolution technique est telle que, dans les équipes de reportage, on a éliminé au fur et à mesure l’éclairagiste, le preneur de son et parfois le rédacteur. Les « bétacams » sont suffisamment perfectionnées aujourd’hui pour qu’une personne seule puisse faire l’image, le son et
éventuellement l’interview. Cela suppose une solide
formation et des compétences multiples.
En France, il existe quatre formations JRI reconnues par la profession. Elles recrutent de petites promotions pour des études très encadrées.

Le photographe-reporter a pour mission d’informer à travers l’objectif de son appareil photo. Il effectue des reportages sur un lieu, une personnalité ou un évènement. Ce métier requiert une certaine mobilité de la part du futur professionnel en France comme à l’étranger pour suivre l’actualité : conflit armé, manifestations, conférence internationale, paysage tropical… Ce professionnel passe donc la plupart de son temps sur le terrain, et doit être prêt à se rendre sur les lieux d’actualité.

Les photos du photographe-reporter permettent d’illustrer des articles de presse et apportent un complément d’information au lecteur. Une image capte l’attention

et permet de voir un évènement ou une situation comme si on y était. Le photographe-reporter est ainsi un journaliste à part entière. À travers ses clichés, les lecteurs peuvent mettre une image sur des mots et être en immersion totale

Journaliste, il doit s’intéresser au monde qui l’entoure autant sur le plan politique, culturel et social… Il doit porter son regard sur son environnement, se trouver au bon endroit au bon moment et disposer de connaissances techniques pour que sa photographie puisse refléter au mieux la réalité. Ses compétences techniques autant que son esprit d’investigation, sa réactivité, sa maîtrise de plusieurs langues étrangères dont l’anglais, sa capacité à se former un bon réseau (même à l’international) sont parmi les qualités requises pour exercer ce métier.

Des qualités humaines indispensables :

Etre curieux et passionné

C’est le moteur indispensable qui prélude à l’exercice de cette profession. On ne peut vouloir raconter le monde sans avoir de la curiosité et de passion pour celui-ci. Cette curiosité vous amènera à trouver vos sujets, à vouloir raconter des histoires sur ce qui vous intrigue. Si vous n’avez jamais eu envie de voyager, de découvrir d’autres cultures ou d’autres communautés, oubliez tout de suite ce métier.

Avoir le sens du contact : on peut faire ce métier en étant timide, mais ce n’est pas le plus simple. Que ça soit en reportage ou pendant les phases de démarchage, il faudra vous confronter à d’autres personnes. Sur le terrain, il faut être capable de demander des renseignements, de s’imposer, de négocier des accès, de gagner la confiance des personnes photographiées. Ensuite, vous devez vendre votre travail, obtenir des rendez-vous, maintenir votre réseau professionnel. Il faut une bonne intelligence sociale. Mais il est sûr que pour faire certains reportages, il ne faut pas avoir peur et être en mesure d’exprimer ses capacités. C’est un métier de contact humain.

Avoir de l’empathie : un photojournaliste doit être en mesure de ressentir le monde qui l’entoure. Il doit être capable de se rapprocher de son sujet ou de comprendre les besoins d’un client, d’un journal.

Se cultiver et être intéressé par la marche du monde : Vous devez avoir une conscience politique et culturelle du monde moderne. C’est un métier qui raconte l’histoire, la société en marche, la réalité. Que ça soit dans des reportages sur l’intime ou sur les grands évènements d’actualités, vous avez besoin de connaissances pour décrypter ce qui se passe tout
autant que pour vous positionner et angler votre projet. Être journaliste implique donc de lire constamment la presse, de se tenir informé. De manifester un intérêt pour l’histoire, la sociologie, la culture l’économie ou même la psychologie, la psychanalyse. Bref, tout ce qui a trait à l’étude du monde et des êtres humains.

Aimer partager :  Il faut aimer partager ses images, être animé de ce désir d’informer. Vous témoignez à votre manière de votre expérience vécue. Vous n’êtes pas un « artiste ermite », vous faites un travail pour que des gens le voient. Vous avez une audience.

Vous souhaitez vous engager sur des missions de volontariat dans le domaine du Photo-journalisme :

Argentine

 Stage dans le journalisme

Népal

 Stage ou volontariat dans le journalisme (photo, presse écrite, création documentaire)

 

Des solutions possibles …

La Grande barrière de corail située en Australie, s’étend sur 345.000 km2 et compte environ 3.000 « systèmes » récifaux et un millier d’îles tropicales. Située au nord-est de la côte australienne, c’est le plus grand ensemble corallien du monde, elle offre, avec ses 400 espèces de coraux, ses 1 500 espèces de poissons et ses 4 000 espèces de mollusques, un spectacle d’une variété et d’une beauté inégalée.

Ce site d’une très grande richesse marine, est inscrit depuis 1981 au patrimoine de l’humanité. Malheureusement, le réchauffement climatique, entraîne la prolifération d’une étoile de mer dévoreuse de coraux, de la pêche, des rejets massifs de nitrates et pesticides provenant des exploitations agricoles, et du développement industriel sur la côte dû au boom minier. En effet, les récifs coralliens sont sensibles à la température de l’eau. Leur vie n’est possible que dans une fourchette de température relativement étroite. 

Lorsque la température de l’eau augmente, le corail subit un stress et expulse des micro algues symbiotes.Cette réaction peut se produire pour un dépassement de seulement 1°C de la température seuil durant quelques semaines. De plus, des chercheurs australiens ont constaté que les coraux ingèrent des débris de plastique dont le Pacifique est abondamment pollué « à un rythme à peine inférieur à celui auquel ils consomment habituellement le plancton« . Les déversements de pesticides doivent impérativement diminuer afin de préserver les populations de tortues de mer. de dauphins ainsi que toutes les animaux marins dont la survie dépend des coraux.« La survie à long terme de la Grande barrière dépend d’une action collective de la communauté internationale, dont l’Australie, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre« , a déclaré son chef exécutif Dermot O’Gorman. (WWF Australia).Malheureusement il est regrettable que l’extraction de charbon demeure dans le Queensland, ainsi que l’expansion des ports le long du littoral. Si le phénomène peut – être réversible, une atteinte trop grave peut également entrainer la mort des coraux touchés. Sauver un site du patrimoine mondial de l’UNESCO tel que la Grande Barrière de corail est une tâche monumentale.Des solutions possibles pour non pas remédier totalement à cette dégradation, mais pour en limiter les effets :

Vous souhaitez participer à la protection des fonds marins : 

Iles Galápagos : Eco-volontariat – station biologique

Costa Rica : Programme d’éco-volontariat dans les parcs nationaux au Costa Rica

Sri Lanka : Projet de conservation des tortues marines

Nicaragua : Protection des tortues 

Maldives : Bénévolat humanitaire et éco-volontariat international 

Afrique du Sud : Protection du grand requin blanc

Afrique du Sud : Conservation maritime 

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