Dimanche, célébrons la Journée Mondiale de la Terre !

Cet événement a été créé par le sénateur américain Gaylord Nelson en 1970.
En ce premier « Jour de la Terre », il encouragea les étudiants à mettre en place des projets en faveur de la préservation de l’environnement.
Depuis, chaque année, de plus en plus de personnes se mobilisent dans le monde entier et adoptent un comportement éco-responsable en ce jour spécifique mais aussi (et surtout) tous les jours de l’année.

Aujourd’hui, la Journée Mondiale de la Terre est considérée comme l’événement environnemental le plus populaire au monde.

En France, de nombreuses personnes et associations se mobilisent et des actions sont mises en place :

  • A Marseille, une conférence « La famille zéro déchet » aura lieu le lundi 23 avril 2018. Gratuit et ouvert à tous.
  • A l’Hôtel de ville de Paris, le film « La terre vue du coeur » de Hubert Reeves sera projeté en avant-première le 22 avril au Cinéma Luminor.
    Suivi d’une discussion avec l’auteur.
  • A Strasbourg, Les 48h de l’Agriculture
    Urbaine
    sont lancées durant ce même weekend.
    Plusieurs animations, conférences, ateliers auront lieu dans toute la ville. Le but est de redonner sa place à la nature en ville.
  • Et bien d’autres encore…

En Belgique, à Rhisnes, le Festival des Plantes Comestibles est organisé durant le weekend du 21 et 22 avril 2018 — conférences, concerts et ateliers seront au rendez-vous.

La Journée Mondiale de la Terre est l’événement idéal pour se concentrer sur notre environnement.
C’est l’occasion pour commencer à faire, chaque jour, des petits gestes éco-citoyens.

Nous pouvons avoir l’impression que ces petits gestes ne servent à rien, mais justement : ne serait-ce pas ces petits pas qui sauveraient l’humanité ?

Ainsi, au quotidien, vous pouvez :

  • Réduire vos déchets : privilégiez les produits réutilisables !
  • Trier vos déchets : allez sur le site du Guide du tri ou téléchargez l’application gratuitement pour vous aider et faire les bons choix.
  • Recycler : ne jetez pas : réparez ou donnez !
  • Economiser l’eau : oubliez les bains et coupez l’eau quand vous vous savonnez, pendant
    la vaisselle ou le brossage des dents. Consommez l’eau du robinet avec un système de filtration d’eau. Arrosez le matin ou le soir en récupérant l’eau de pluie et n’arrosez pas la pelouse.
  • Economiser l’électricité : arrêtez complètement les appareils, débranchez les chargeurs, éteignez la lumière à chaque fois que vous sortez d’une pièce et utilisez des moyens de chauffages écologiques.
  • Opter pour un moyen de transport respectueux de l’environnement : privilégiez le vélo, la marche, le covoiturage ou
    les transports en commun.
  • Dire non au gaspillage alimentaire : achetez au fur et à mesure pour éviter le gaspillage et privilégiez les produits de saison, en vrac ou à la coupe.
  • Dire non au gaspillage de papier : évitez d’imprimer au maximum, utilisez plusieurs fois un même papier, refusez la publicité dans la boîte aux lettres en indiquant : « STOP PUB ».
  • Recycler vos médicaments : rapportez-les à la pharmacie. Vous pouvez même enlever les boîtes et les jeter dans la bonne poubelle et ensuite, apportez uniquement les pilules à la pharmacie.
  • Composter vos déchets végétauxcompostez les déchets. Si vous n’avez pas de jardin, installez un lombricomposteur.
  • Respecter la nature : n’allumez pas de feu, ne jetez vos mégots par terre, ni vos détritus et emballages !
  • Effectuer une mission d’éco-volontariat : vous pouvez agir internationalement en vous engageant sur une mission d’éco-volontariat.

En quoi consiste un projet d’éco-volontariat international ?

Dans un pays en voie de développement, vous ferez des missions humanitaires sur le thème de la préservation de l’environnement et
du développement durable !

Vous pourrez promouvoir un projet d’agriculture durable, rejoindre un groupe de volontaires internationaux dans une ferme biologique, aider les communautés locales à protéger un écosystème ou une espèce animale en voie d’extinction, etc.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse info@globalong.com.

Participez à un programme de d’éco-volontariat à l’international !

Découvrez l’éco-volontariat en photos !

Découvrez les témoignages des bénévoles !

GlobAlong en vidéos !

Tout savoir sur l’Association GlobAlong

Photos non contractuelles

Préservons notre planète pour les générations futures !

Globalong soutient la journée de l'environnementLa journée mondiale de l’environnement décrétée par le programme des Nations Unies aura lieu le Dimanche 5 Juin 2016.

Cette année le thème de cette journée mondiale de l’environnement porte sur les animaux sauvages. Les Nations Unies tentent d’encourager une prise de conscience à l’échelle mondiale afin d’agir pour la sauvegarde des espèces menacées et pour la protection de l’environnement.

Globalong paysages en Afrique du Sud bénévolesMalheureusement, trop d’animaux sont victimes de braconnage et ce, à des fins commerciales, cette journée mondiale de l’environnement a donc pour but d’impliquer les populations du monde entier à lutter contre ce commerce illicite.

Seul l’implication des populations, les actions communes et la modification de nos habitudes permettront de mettre un terme au braconnage et réduire ainsi le risque de disparition d’espèces protégées.

En 2015, 2861 actions bénévoles ont été enregistrées grâce à l’implication de plus de 1.26 millions de participants.

coucher de soleil au cambodge avec GlobalongMobilisons nous et faisons plus en 2016 !

Rejoignez dès à présent nos participants internationaux aux 4 coins du monde et engagez vous pour un programme d’éco-volontariat bénéfique à la protection de l’environnement.

www.globalong.com

Découvrez nos témoignages et toutes les photos de nos bénévoles!

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter à info@globalong.com

Source: Médiaterre.org

Galapagos1Archipel isolé à 1000km des côtes équatoriennes, les îles Galápagos sont inscrites au patrimoine naturel de l’humanité par l’Unesco.

Mais sa biodiversité extraordinaire qui abrite tortues géantes, iguanes terrestres et marins, requins est aujourd’hui menacés par le réchauffement climatique.

Depuis plusieurs années l’étude « El Nino », courant côtier chaud au large du Pérou et de l’Equateur, permet d’observer une augmentation de la température de l’eau.

Depuis 1998,Voluntario en Galapagos on observe un blanchiment des récifs coralliens ainsi qu’une réduction d’espèces telles que les lions de mers,
les pingouins ou encore les iguanes. En effet, le courant chaud El Nino empêche les eaux froides, riches en nutriments, de remonter et le plancton de se développer ce qui nuit fortement à la faune marine.

En rejoignant un programme d’éco-volontariat dans les Galápagos vous participerez à de nombreux travaux agricoles et à la restauration de l’habitat biologique de l’île.

En tant que volontaire, vous pourrez alors lutter contre le réchauffement climatique à votre échelle et protéger les espèces menacées.

Pour découvrir les programmes d’écovolontariat dans les îles Galapagos cliquez ici.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations à info@globalong.com 

Découvrez plus de photos sur les Galapagos

 

 

Des paysages luxuriants, des montagnes, rivières, grottes souterraines et plages de sable fin; nous sommes bien dans le pays qui fût nommé par Christophe Colomb « la côte riche », le Costa Rica.

Partez en mission avec GlobalongSitué en Amérique centrale, entre l’Océan Pacifique et la mer des Caraïbes, le pays est doté d’une faune et d’une flore exceptionnelle et s’implique dans la protection de toutes ses espèces.

Nombreuses sont les associations qui luttent pour la protection des espèces protégées et en voici un type particulier. Au sanctuaire d’Aviarios Del Caribe, Julie et Mission Globalong Costa RicaLuis Arroyo se chargent du sauvetage des paresseux orphelins depuis plus de dix ans.

En 1997, le sanctuaire a été officiellement nommé « Centre de Sauvetage des paresseux ». Aujourd’hui ce sont plus de 150 paresseux qui ont été recueillis et soignés. Une fois guéris, les équipes du centre leurs apprennent à vivre en liberté avant de les réintroduire dans leur habitat naturel.

Visionnez une petite vidéo où ces animaux profitent d’un bain avec des feuilles de thé avant de s’accorder un petit somme.

Grâce à la collaboration entre Globalong, l’école de langue et les institutions au Costa Rica, un programme de cours d’espagnol combiné avec une période de bénévolat a été développé.

PlantationParmi celles proposés, l’éco-volontariat dans les parcs nationaux vous permettra de vous investir dans de nombreuses tâches telles que la rénovation des installations du parc, l’entretien des sentiers de la forêt tropicale. Elles peuvent aussi concerner les espèces protégés à travers la surveillance de deux espèces protégés de tortues la « Leatherback » (une espèce très menacée) et la « Olive Ridley ».

Voici le témoignage de Martin, volontaire durant 9 semaines au Costa Rica avec Globalong :

« Je suis parti au Costa Rica durant 9 semaines. Je devais faire un stage à l’étranger mais je souhaitais faire autre chose que ce que la plupart des élèves de mon école font. Le volontariat m’a semblé une bonne alternative, de plus, je souhaitais découvrir un peu plus l’Amérique latine et apprendre l’espagnol. L’idée d’aider à la sauvegarde d’une espèce me plaisait beaucoup aussi.

En ce qui concerne la période d’introduction et de cours de langue les professeurs étaient très attentifs à nos « besoins ».

La période de bénévolat s’est très bien déroulée à tout point de vue en ce qui concerne les personnes de l’association. La vie n’est pas toujours facile dans des bâtiments parfois obsolètes mais les responsables sur place essayent d’obtenir des fonds pour régler cela. En dehors de cela, que ce soit les responsables/encadrants ou les autres bénévoles l’état d’esprit était à l’entraide. En ce qui me concerne, ce fut une excellente expérience ce qui compense largement les conditions un peu difficiles.

Je pense que cette expérience m’a appris beaucoup sur l’entraide et le fait de donner sans chercher à recevoir. Je n’ai ni été payé ni matériellement récompensé pour ce que j’ai fait. J’ai aimé ce que j’ai fait et rencontrer des personnes avec le même état d’esprit. En ce qui concerne la mission, on se rend compte de l’impact et de la négligence humaine concernant l’environnement et à quel point il est indispensable de lutter pour la survie de ces espèces, qui repose presque uniquement sur le volontariat.

Que ce soit ma famille d’accueil ou les personnes avec qui j’ai travaillé dans l’association je n’ai rencontré que des personnes très agréables et sympathiques. Aujourd’hui, je garde contact avec certaines d’entre elles. »

Retrouvez les programmes au Costa Rica

Contactez nous

Pour encore plus de photos

saisie de défensesLe 6 octobre, Interpol lance l’opération « Infra-terra » (pour International Fugitive Round-up and Arrest). Cette initiative saluée par de nombreuses ONG qui œuvrent à la protection de l’environnement, se traduit tout d’abord par un appel à témoin mondial afin d’aider les services de police à localiser des personnes recherchées pour des « atteintes à l’environnement » comme le trafic d’ivoire ou la pêche illégale.

L’organisation internationale de coopération policière cible par cet appel à témoin 139 malfaiteurs en fuite et recherchés par 36 pays. protection animaleOutre la pêche illégale et le commerce illégale d’ivoire il est reproché à ces criminels de l’environnement des faits tels que :

  • Trafic d’animaux sauvages
  • Commerce et recyclage illégaux des déchets
  • Déforestation

« il s’agit de la première opération d’Interpol ciblant des individus spécifiquement recherchés pour des atteintes à l’environnement »

source : Libération

photo: AFP

Contactez nous à info@globalong.com pour plus d’informations

Découvrez les missions de bénévolat avec Globalong ici !

Plus de photos ? 

Une étude alarmante publiée en 2017 par des chercheurs d’Amérique du Nord a révélé qu’environ 30% des espèces animales vertébrées sont en voie d’extinction.

Parmi elles, se trouvent certains des animaux les plus emblématiques du continent africain : guépards, lions, gorilles, girafes, éléphants, hippopotames ainsi que de nombreuses autres espèces.

Cela représente un véritable « anéantissement biologique » au point que nous risquons de voir disparaître plus d’espèces en quelques années seulement qu’au cours de ces derniers siècles.

Parmi les combats qui sont devenus une priorité absolue, on trouve :

Toute action de sensibilisation écologique est nécessaire afin de limiter l’ampleur du phénomène.

Au Kenya, de nouvelles pièces de monnaie représentant lions, éléphants, girafes et rhinocéros font d’une pierre deux coups.

D’abord, elles mettent en valeur l’engagement du pays à respecter l’environnement et la faune sauvage locale.
Ensuite, elles confirment la volonté du peuple kényan de ne pas avoir le portrait d’une personne – un chef d’état notamment, comme cela a été le cas par le passé – représenté sur leurs pièces et billets.

Une loi adoptée en 2010 en avait décidé ainsi, c’est, depuis le mois de décembre 2018, chose faite !

« Un grand changement », d’après l’actuel président Uhuru Kenyatta.

Si vous souhaitez soutenir notre combat pour la diversité biologique, vous pouvez vous engager sur un programme de bénévolat  afin d’oeuvrer aux côtés des populations locales et les aider à préserver leur faune et leur flore.

Si vous voulez en savoir plus sur les missions d’éco-volontariat et de conservation des espèces animales menacées, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse : info@globalong.com.

Découvrez les missions de bénévolat au Kenya

Soutenez la charte de l’écovolontariat

Découvrez les photos de nos adhérents

Découvrez les témoignages de nos adhérents

Sources : Le Monde Afrique, BBC World

Photos non contractuelles

Témoignage de Marcela, adhérente de l’association GlobAlong engagée à Madagascar

Mon expérience au centre pour enfants et jeunes en difficulté à Madagascar a été merveilleuse dès le début !

Le jour-même où je suis arrivée, deux petites filles m’ont fait un énorme câlin alors que c’était la première fois qu’elles me voyaient !
C’est à ce moment que j’ai su que j’allais recevoir plus d’amour que je n’allais en donner.
Mais au fond, je me suis rendue compte aussi que cela signifiait un manque d’affection de la part de leur famille et que d’une certaine manière, j’étais là-bas pour une bonne raison.

J’ai rencontré des enfants magnifiques, chacun ayant une histoire différente. Même si c’était très difficile pour moi de communiquer avec eux en raison à la langue (malgache), leur générosité et leur volonté de partager avec moi ont permis une communication venue du coeur.

Le climat, la nourriture et la langue ont été des aspects un peu difficiles pour moi, mais face à tout ce que j’ai vécu, elles sont restées comme des choses très peu importantes.
En fait, elles ont fait partie de mon expérience comme de bonnes choses.
Le fait de manger tous les jours du riz, le fait de ne pas comprendre les enfants quand ils parlaient entre eux et le fait d’avoir très froid dans le continent où l’on pense qu’il fait chaud tout le temps, ont enrichi cette aventure.
Tout cela a signifié sortir de ma vie normale pour comprendre l’existence des cultures extraordinairement différentes.

Le fait de me lever chaque jour motivée pour voir les enfants du centre a été très joli pour moi.
Rien ni personne ne m’a obligée à aller dans un pays se trouvant de l’autre côté du monde.
Cela a été juste mon souhait d’aider, de servir à une société qui en a besoin et j’ai adoré.

Cela a été juste trois semaines, mais ces trois semaines ont changé ma vie !

J’ai eu aussi l’opportunité de partir en voyage et connaître un peu le pays. Les paysages de Madagascar sont incroyables. J’ai vu les très célèbres baobabs et les lémuriens, que l’on trouve uniquement là-bas. J’ai dû traverser le pays, mais cela en a valu la peine.
Madagascar est un pays qui, malgré sa richesse naturelle, a une problématique sociale très forte et c’est pour cela qu’il faut continuer à travailler pour l’amélioration des conditions de ses habitants.

Particulièrement, mon engagement bénévole au centre pour enfants et jeunes en difficulté a été très positif. Il s’agit d’un centre dédié au recyclage et à l’autosuffisance à travers l’agriculture, l’élevage et la vente d’objets faits par les filles du centre. C’est admirable !
En général, j’ai trouvé qu’il s’agissait d’un centre où vraiment la priorité est les enfants.
On ne peut pas nier qu’il y a de choses à améliorer, comme le manque de personnes professionnelles qui s’occupent des enfants handicapés ou des enfants avec de profonds problèmes psychologiques. En tout cas, on voit l’effort qu’ils font pour protéger et prendre soin des enfants. À la fin, la famille sera toujours la seule institution irremplaçable.
Les centres comme celui-ci font le maximum et les bénévoles comme moi doivent continuer à rendre visite aux enfants pour leur donner de l’espoir au milieu de leurs problèmes sociaux.

Les enfants que j’ai rencontrés à Madagascar resteront pour toujours dans mes pensées et mon coeur. Maintenant, c’est l’heure pour moi de travailler pour les enfants de mon pays, la Colombie.

Mes entiers remerciements à l’équipe de Globalong pour m’avoir permis de vivre cette expérience ! Un grand merci !

Cordialement,

Marcela

N’hésitez pas à nous contacter par mail à l’adresse info@globalong.com pour plus de renseignements.

Découvrez les programmes de bénévolat à Madagascar !

Découvrez plus de photos des missions à Madagascar !

Photos non contractuelles

Un ingénieur béninois invente un cuiseur hybride (solaire et biomasse) pour lutter contre la déforestation et promouvoir le développement durable.

« Si rien n’est fait pour stopper la coupe de bois, le Bénin sera un désert d’ici les 50 prochaines années. »

D’après un reportage de la BBC, la situation devient critique : le Bénin (pays francophone d’Afrique de l’Ouest) a un taux de déforestation annuelle parmi les plus élevés au monde.

Chaque année, ce sont 70 000 hectares de forêt qui disparaissent. Plus de 2/3 de ce bois, transformé en charbon, est destiné à un usage domestique (pour la cuisine) partout dans le pays.

Pour faire face à ce problème, Romuald Djivoessoun, un ingénieur béninois, a mis au point un cuiseur hybride fonctionnant grâce à l’énergie solaire et à la combustion de résidus végétaux.

Cet outil écologique – excellente alternative à l’usage du charbon de bois – permet de produire l’électricité nécessaire pour alimenter le cuiseur, allumer trois ampoules électriques et recharger un téléphone portable. Pour la population locale, l’achat de ce cuiseur éco-responsable est un réel investissement.

En effet, à l’heure actuelle, de nombreuses familles béninoises n’ont pas les moyens d’en acheter un : alors qu’un cuiseur coûte 55 000 francs CFA, le salaire mensuel moyen au Bénin est de moins de 40 000 francs CFA.
Or, à moyen et long terme, l’utilisation d’un cuiseur hybride est beaucoup plus économique.

Malgré le succès croissant de cette invention qui a le potentiel d’apporter une solution concrète, écologique et économique au problème de la déforestation au Bénin, la production des cuiseurs reste, à l’heure actuelle, locale et artisanale.

Ce type d’innovations est la clé pour promouvoir un développement durable dans le respect des besoins et des usages locaux.

Si, vous aussi, vous souhaitez mettre vos talents d’innovation et vos compétences au profit du développement durable d’un pays en voie de développement, engagez-vous comme bénévole à l’international et agissez aux côtés des populations locales !

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse info@globalong.com

 

Engagez-vous sur une mission de bénévolat international

Adhérez à la Charte de l’éco-volontariat !

En savoir plus sur l’association GlobAlong

Source : BBC News Afrique, Le Griot, PNUD

Photos non contractuelles

Témoignage de Thibaud, adhérent de l’association GlobAlong et bénévole au Vietnam

Je souhaitais découvrir la culture vietnamienne en proposant mon aide à des personnes en difficulté, sans rien attendre en retour.

La période d’introduction s’est très bien passée ! L’étudiante en charge de la visite de la ville ainsi que celle qui m’a donné le cours de vietnamien étaient vraiment sympas, très enthousiastes et curieuses.

La période de bénévolat s’est très bien passée aussi, c’était trop court !

En voici les moments forts :

Ho Chi Minh City, jeudi 16 août 2018, 21h :

Dans une maison à quatre étages hébergeant quelques volontaires (italiens, hollandais, américains, slovaques, vietnamiens et j’en passe), je découvre une ambiance internationale joviale et constate rapidement que mon anglais est bien plus « rouillé » que prévu…

Mes premières discussions et tentatives d’humour virent au casse-tête ! Mais ne possédant que peu de temps devant moi, je suis bien décidé à profiter de chaque instant présent et débute rapidement par une présentation de la culture et l’histoire du Vietnam et une visite de la ville, réalisées par des étudiants vietnamiens volontaires.

Rires, découvertes, visites, premières Street Food sont au rendez-vous.

Je suis notamment épaté par l’accueil chaleureux des Vietnamiens, souriants et bienveillants.
Leur regard est doux (et non agressif, suspicieux ou vénal comme dans d’autres pays que j’ai eu l’occasion de visiter) et leur curiosité envers la France (que très peu ont eu et auront la chance de visiter) est agréable.

C’est avec beaucoup d’émotions que je découvre, dans les jours qui suivent, l’orphelinat.
Une cinquantaine d’enfants de moins de sept ans, tous plus dynamiques les uns que les autres, vivent en communauté dans un établissement quelconque du centre-ville de Saïgon.

Ils jouent, se chamaillent, regardent la TV, seuls les plus grands suivent des cours et apprennent les bases de la langue vietnamienne.

Les nouveaux nés au rez-de-chaussée, les filles et garçons plus âgées répartis sur deux autres étages, peu de monde rend visite à ces jeunes dont la majorité a été abandonnée par leur parent à leur plus jeune âge.

« Ils ne sont pas adoptables », d’après le centre qui les héberge puis les éduque jusqu’à leur majorité avant que ces-derniers ne soient livrés à eux-mêmes.

« Si quelques familles sont bienveillantes, beaucoup utiliseraient la compassion de l’enfant adopté afin de gagner de l’argent dans la rue. Leur avenir n’en serait que plus sombre. »

Je décide de passer la majorité de mon temps dans un centre pour enfants en situation de handicap.
Les trente jeunes enfants handicapés du centre sont âgés de trois mois à quinze ans pour la plupart.
Ils ont des difficultés à marcher, à respirer, à manger, à avaler, à parler, à réagir même parfois…

La dizaine d’aide-soignants ne parlant pas anglais, la communication est complexe et se fait à travers des signes ou quelques sourires.
Il s’agit de comprendre rapidement comment fonctionne chaque enfant, quelles sont les difficultés des uns, les plaisirs des autres, pour s’adapter au plus vite à leur quotidien et tenter d’apporter un peu de bonheur dans leur vie.

Arriver à décrocher un rire, ou ne serait-ce que capter l’attention de certains enfants est un réel combat pour tous les volontaires présents.

La présence d’un groupe d’étudiants français en psychologie, un autre de Japonais et de quelques autres Européens nous permet de porter une assistance presque individuelle à chaque enfant.
Balades autour du temple, danses et animations en musique, préparation de la nourriture, deux repas donnés par jour, différentes tâches ménagères rythment notre quotidien.

Les enfants possèdent tous un fort caractère et nous mettent en difficulté à plusieurs reprises (refus de manger, crises, communication inexistante…) et notre patience est alors mise à rude épreuve.

Mais les nombreux moments où l’on entreprend des choses simples comme pousser la chansonnette et l’on se laisse emporter par une imagination débordante tel qu’un enfant pourrait le faire afin de leur offrir quelques instants de joie et de réconfort demeurent les plus forts.

Apporter un peu d’amour, d’affection à ces enfants est une priorité de chaque instant.

On s’attache très vite à ces bouts de choux qui méritent comme tous de vivre des moments de partage, de jouir d’une complicité certes éphémère mais authentique.

En fin de voyage, le départ est chargé d’émotions au centre et dans l’orphelinat : plusieurs cadeaux sont offerts aux enfants comme aux aide-soignants.

Je visite de nouveau le marché local (Ben Tanh Market) pour y acheter quelques souvenirs.
Je tente les saveurs japonaises avec huit Japonais, un Coréen et un Breton pour y voir la finale des J.O. d’Asie Japon-Corée. Très bonne ambiance, des plats très spéciaux du Japon comme on a peu l’habitude de manger sont commandés, l’atmosphère est détendue et joyeuse.
Nous rejoignons d’autres volontaires à Bùi Viện pour y terminer la soirée.

J’ai également eu l’occasion de faire des excursions après mon programme. J’ai visité Vung Tau et  le Delta du Mékong.

J’ai fait des rencontres intéressantes : des rooftops avec des Italiens eux aussi volontaires, un foot avec des Vietnamiens grâce à mon superviseur , un restaurant japonais avec une dizaine de japonais rencontrés via le foot, un trip en scooter avec deux Françaises rencontrées via les groupes Facebook…

Cette expérience m’a appris à partager, à communiquer avec des jeunes en difficulté, à relativiser sur les choses qui nous arrivent…

Ce sont des valeurs qui me sont chères et que j’ai pu alimenter concrètement à travers une telle expérience.

J’ai eu beaucoup de difficultés lors de mon retour en France : la reprise d’une routine au travail, la fatigue, le changement de climat… J’ai notamment été malade plusieurs jours mais ce sont des choses par lesquelles je repasserais sans hésiter pour vivre de nouveau une telle expérience !

Mon conseil aux adhérents qui souhaitent s’engager au Vietnam ?

Tentez l’expérience ! Il s’agit de donner de son temps pour une cause à laquelle on croit, avec un total désintérêt. Un élan de générosité qui n’a de sens que s’il est collectif.

Choisissez une destination pour laquelle culture, histoire ou autre découverte vous donnent envie. Une telle expérience doit rester un plaisir de chaque instant !

Thibaud

Pour plus d’informations sur les missions humanitaires ou les stages à l’international, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse :

info@globalong.com

Découvrez le programme de bénévolat dans un orphelinat sur lequel Thibaud s’est engagé !

Découvrez le programme de bénévolat dans un centre pour enfants en situation de handicap sur lequel Thibaud s’est engagé !

Découvrez plus de photos de nos adhérents engagés au Vietnam !

« Il ne peut y avoir de développement durable sans paix ni de paix sans développement durable. »

Ce message du Programme de développement durable à l’horizon 2030 (ou Programme 2030) adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 25 septembre 2015 est clair :  pour permettre aux peuples du monde entier de s’épanouir, il faut instaurer un idéal de paix pérenne.

Les conflits armés entraînant à la fois la dévastation de régions entières et un flux de migrations forcées, le terrorisme, la montée de l’extrémisme et de la haine participent à renforcer les violences et les divisions.

Pour combattre tous ces obstacles à la paix, nous devons agir ensemble ! Nous devons promouvoir un climat de solidarité, d’entraide, de tolérance et de dialogue afin de donner une chance aux individus et aux peuples opprimés de se reconstruire, d’avoir accès aux soins, à l’éducation et d’avoir confiance en un avenir meilleur.

« Sois le changement que tu veux voir dans ce monde. » – Gandhi

Vous voulez agir pour la paix mais vous ne savez pas comment vous y prendre pour apporter votre pierre à l’édifice ?

 Pas de panique ! Pas besoin d’être expert(e) en droits de l’Homme pour faire une différence.

Au contraire, tous les actes de solidarité aident à renforcer l’idéal de paix. Chaque acte de solidarité a un impact positif dans la vie d’une personne ou d’un groupe de personnes, qui, à leur tour, pourront être amenés à agir dans la même optique.

Voici quelques idées simples que vous pourriez mettre en pratique au quotidien. 

Nous avons tous un rôle à jouer !

  • « Pay it forward » (en français : payez d’avance) : faites une bonne action de manière désintéressée, donnez sans rien attendre en retour, faites le premier pas, envoyez des ondes positives dans le monde et le karma se chargera du reste !
  • Adoptez une attitude solidaire : communiquez avec vos proches et les membres de votre communauté, écoutez-les, aidez-les à trouver des solutions aux problèmes du quotidien, échangez des paroles encourageantes à quelqu’un qui traverse une période difficile, félicitez les efforts et les accomplissements de personnes de votre entourage, proposez de l’aide à une personne âgée de votre communauté, engagez-vous auprès d’une association caritative, devenez bénévole international et soutenez les communautés défavorisées de pays en voie de développement, parrainez un enfant issu d’une communauté défavorisée dans un pays en voie de développement, levez des fonds ou faites un don à une
    association humanitaire
    , etc. Tous ces « petits » gestes peuvent avoir un grand impact !
  • Souriez : dans un monde où nous sommes de plus en plus stressés et pressés, le fait de sourire et de partager sa bonne humeur autour de soi, c’est un acte tellement simple, devenu tellement rare mais pourtant tellement important ! Alors voyez le bon côté des choses et souriez ! Vous inspirerez sûrement votre entourage à adopter une approche plus positive de la vie.

Merci pour votre engagement !

Participez à un programme de volontariat humanitaire !

Découvrez les témoignages des adhérents qui se sont engagés à l’international !

Découvrez les missions de volontariat en photos !

GlobAlong en vidéos !

Tout savoir sur l’Association GlobAlong

Source : ONU

Photos non contractuelles

Avis Globalong – Avis, actualités, critiques, conseils et témoignages pour votre voyage solidaire