La Journée de la non-violence éducative a été créée grâce à l’initiative de Catherine Dumonteil-Kremer, consultante familiale et éducatrice Montessori, et de la Maison des Enfants, en 2004.

Le but de cette journée est d’engager le dialogue autour de la parentalité positive et de l’éducation, de montrer qu’il existe d’autres possibilités que d’avoir recours à toute forme de violence en matière d’éducation, de promouvoir la bienveillance et de sensibiliser parents et éducateurs aux conséquences (parfois désastreuses) que la violence peut engendrer par la suite.

Aujourd’hui, dans le monde, de nombreux pays ont voté des lois spécifiques interdisant le châtiment corporel.

Toutefois, des abus subsistent encore.

L’éducation d’un enfant varie en fonction de nombreux facteur tels que son environnement familial et scolaire mais également de la culture du pays où il grandit.

On peut trouver une grande variété de modes d’éducation au sein d’une même communauté, mais l’influence de la culture d’un pays sur l’éducation des plus jeunes peut être assez marquée pour un visiteur qui la découvre pour la première fois.

L’éducation des enfants est un sujet extrêmement complexe et fascinant, surtout lorsque l’on traverse les frontières pour voir ce qui se fait ailleurs…

Pour les bénévoles internationaux qui s’engagent sur une mission humanitaire à l’international dans les domaines de l’enfance et de l’enseignement, les questions de la non-violence éducative et de l’interculturalité se posent.
En effet, certaines pratiques qui n’existent pas (ou plus) chez nous peuvent être acceptées à l’étranger (gifle, fessée, etc.)

Lors de votre expérience à l’étranger, vous pourriez être confronté(e) à une forme de violence éducative (verbale, émotionnelle ou physique). Cela peut mener à une situation de malaise voire au choc culturel si l’on ne s’y est pas bien préparé(e).

Comment réagir si l’on est témoin d’une parole ou d’un acte que l’on juge violent envers un enfant dans le cadre d’une mission humanitaire ?

  • Souvenez-vous que les normes ne sont pas les mêmes partout et qu’en tant que visiteur, il est préférable que vous n’interveniez pas sur le moment et que vous attendiez d’être seul(e) avec votre collaborateur/collaboratrice local(e) ou avec l’équipe du projet pour en discuter avec eux. Ainsi, vous pourrez exprimer pourquoi cette situation vous a mis(e) mal à l’aise sans émettre de jugement et partager votre conviction qu’il est possible de faire preuve de discipline sans avoir recours à la violence (en partageant des techniques
    ou des exercices que vous connaissez avec
    l’équipe).
  • Soyez conscients des progrès en matière des droits de l’Enfant qui se sont faits dans certains pays en voie de développement ! En effet, de nombreux acteurs locaux oeuvrent pour la protection de l’enfance avec les moyens qu’ils ont. Les choses s’améliorent mais souvent, il faut du temps pour faire évoluer les mentalités et les moeurs !
  • Faites preuve de respect et de reconnaissance envers les familles et les enseignants issus de communautés défavorisées qui, avec des moyens très limités et des effectifs très importants, parviennent à donner une éducation solide aux filles et aux garçons de la nouvelle génération. Ces enfants représentent l’avenir de leur pays et, grâce aux efforts quotidiens de ces parents et éducateurs promouvant l’éducation positive, nous avons l’espoir que les violences éducatives prennent fin un jour.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse info@globalong.com.

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